background preloader

La France regarde passer le train des FabLabs

La France regarde passer le train des FabLabs
Vu de loin, cela ressemble à un garage pour bidouilleurs. Vu de près, c'en est exactement un . C'est d'ailleurs pourquoi les FabLabs croissent et se multiplient en Californie. Là où l'université Stanford les a inventés et codifiés il y a plus de dix ans. Là où, dans d'autres garages à bidouilleurs, s'est construite la Silicon Valley. Question de culture. Mais le décollage est poussif. Avec un bon logiciel de CAO pour virtualiser une idée, une imprimante 3D peut tout faire, des jouets comme des bras articulés, une reproduction de la Venus de Milo ou un robot faucheur de maïs. « DIY », mais aussi, explique Fabien Eychenne, chef de projet à la Fondation Internet nouvelle génération (FING), qui est allé visiter ce qui se faisait de mieux dans le monde du FabLab, « DIWO », « Do It With Others ». Une R&D à bon marché pour les grands groupes « Le FabLab, c'est transdisciplinaire, explique Nathalie Routin de la FING, elle aussi. Quand un village isolé deveient "the place to be" Related:  dastorg

Il y a 20 ans naissait le web libre et ouvert Il y a 20 ans, le 30 avril 1993, sonnait l'heure de l'ouverture du web au grand public. Et même si c'est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, c'est surement l'invention qui a le plus influencée leurs usages d'Internet. Comment ça, Internet n'a que 20 ans ? Mais tout d'abord, quelques précisions techniques. Finalement, le web, c'est une façon d'utiliser le réseau Internet. Premier navigateur www où les pages se superposaient. Le web, donc, est né à Genève en Suisse -- scoop : il y aurait même un compte ! En 1989, l'informaticien britannique Tim Berners-Lee et son collègue Robert Cailliau cherchent à intégrer des liens hypertextes dans leurs échanges de documents. La proposition de Tim Berners-Lee en mars 1989 - Photo CERN Interrogé à ce sujet par le World Wide Web Consortium, Tim Berners-Lee ne se dit pas à l'origine du web. Mais comment booster un projet auquel n'accède qu'une poignée de scientifiques ? - Un client 3W basique - Un serveur 3W basique

Fab Labs: la grande bidouille «Do it yourself, do it with others» («faites-le vous-même, faites-le avec les autres») : telle est la devise des Fab Labs, ou Fabrication Laboratories. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Normal, le mouvement est encore underground. Créés il y a une dizaine d’années au Massachusetts Institute of Technology (MIT) par Neil Gershenfeld, un professeur de physique qui proposait un cours de prototypage rapide intitulé «comment fabriquer (à peu près) n’importe quoi», les Fab Labs sont les ateliers de fabrication communautaires de l’ère numérique. Des plans en open source, quelques machines-outils à commande numérique, un peu d’apprentissage collectif, beaucoup de patience et d’ingéniosité… et voilà un meuble sur mesure, une pièce pour réparer sa machine à laver ou carrément le prototype d’un vélo électrique ! Les Fab Labs se sont mis en tête de transposer au vieux monde industriel la philosophie ouverte et collaborative du logiciel libre. Apprendre ensemble Faire son prototype

20 sites qui vous donnent envie d’apprendre De nombreuses initiatives visant à « révolutionner » l’apprentissage tout au long de la vie ont émergé avec le numérique. Des enseignants et universités ont mis en ligne leurs cours, les ont ouverts aux commentaires et aux échanges. Certains ont même lancé des Massive Open Online Courses (MOOC), des sessions de cours en ligne ouvertes à des milliers de participants qui partagent et alimentent le programme. Les plateformes de ressources éducatives libres (REL) Quelques sites proposant des cours en ligne avec une dimension « sociale » relativement développée. 1. 2. 3. 4. iTunes U : les universités en poche La célèbe plateforme de podcasts a lancé en 2007 un espace dédié au monde de l’éducation en proposant de nombreux cours gratuits d’établissements d’enseignement supérieur, dont ceux de nombreuses universités et écoles françaises. 5. Voir aussi : CanalU.tv, TED-Ed, YouTube Edu, etc. Les MOOCs connectivistes 6. 7. 8. 9. iTyPA : le premier MOOC français Un MOOC made in France ! 10. 11. 12.

Le numérique, apprenons à en profiter Education Inria se mobilise pour faire de l'éducation au numérique une grande cause nationale. Inria s'engage aux côtés de la Cnil et de 40 autres organismes pour faire de l'éducation au numérique une grande cause nationale en 2014. L’Institut participe au collectif qui s’est officiellement constitué le 1er octobre afin de défendre le dossier auprès du Premier ministre. L’éducation au numérique constitue un projet fédérateur, touchant chacun à tous les âges de la vie. Impliqué depuis longtemps dans la diffusion de la culture scientifique, Inria avait accompagné la création, à la rentrée 2012, de l’option « Informatique et Sciences du numérique » au lycée. Pour une éducation populaire au numérique Pour Thierry Viéville, Directeur de Recherche, chargé au sein d’Inria d’une mission nationale de médiation scientifique, « vaincre l’illectronisme passe par le développement d'une éducation populaire aux fondements du numérique ». Le collectif

faire émerger et connecter des FabLabs en France L’innovation ouverte en France a besoin qu’émergent des "Fab Labs". En coopération avec d’autres acteurs de l’innovation, de la création, de l’éducation et de la recherche et des technologies, la Fing s’engage pour les aider à émerger et se connecter. Qu’est-ce qu’un Fab Lab ? Un Fab Lab (abréviation de Fabrication laboratory) est une plate-forme ouverte de création et de prototypage d’objets physiques, "intelligents" ou non. Il s’adresse aux entrepreneurs qui veulent passer plus vite du concept au prototype ; aux designers et aux artistes ; aux étudiants désireux d’expérimenter et d’enrichir leurs connaissances pratiques en électronique, en CFAO, en design ; aux bricoleurs du XXIe siècle… Son origine Le concept de Fab Lab a été défini en 2004 par Neil Gershenfeld, directeur du Center for Bits and Atoms, au sein du MIT (Massachussets Institute of Technology). D’autres équipements plus avancés, tels que des imprimantes 3D, peuvent également équiper certains Fab Labs. Le Fab Lab en images

Page 15 - The Future of Bank Branches Rightshore is a trademark belonging to Capgemini CapgeminiConsulting istheglobal strategyandtransformation consulting organization of the Capgemini Group, specializing in advising and supporting enterprises in significant transformation, from innovative strategy to execution andwith an unstinting focus on results. creating significant disruptions and opportunities, our global team of over 3,600 talented individuals work with leading companies and governments tomaster Digital Transformation, drawing on our understanding of the digital economy and our leadership in business transformation and organizational change. Find out more at: With around 120,000 people in 40 countries, Capgemini is one of the world’s foremost providers of consulting, technology and outsourcing services. revenues of EUR9.7billion. creates and delivers business and technology solutions that fit their needs and drive the results they want. way of working, the Collaborative Business Experience , and

Assises de l'éducation populaire 2.0 Devant la montée des pratiques numériques chez les jeunes et dans notre société, un groupe d’associations et la DRJSCS se sont associées pour mettre ces questions en débat sur l’ensemble de la région Poitou-Charentes. Vous pouvez trouver le texte d’appel ci-dessous et en document joint. Pour les associations, collectivités intéressées par cette démarche, contactez les correspondants locaux : En Deux-Sèvres, la Béta Pi, En Vienne, Rurart, En Charente et En Charente-Maritime, Les Petits Débrouillards. Appel à participation Organisée sur quatre mois et déclinée en quatre rendez-vous départementaux (un par département de février à mai 2012), les Assises « Éduc pop 2.0 » s’articulent autour de journées de réflexion et de démonstration à partir de problématiques définies par tous les acteurs souhaitant partager leurs expériences et leurs interrogations sur les pratiques numériques. Ces assises prendront appui sur : Pour permettre l’appropriation par tous des enjeux numériques. Pour participer

Electrolab Hackerspace / Fablab in nanterre Axa pourrait moduler ses tarifs en se servant du Big Data via @01Business 01net le 06/06/14 à 09h20 Après avoir lancé en mars une chaire « Digital strategy and Big Data » avec l’école de commerce HEC Paris, Axa a annoncé jeudi compter sur le « Big Data » pour affiner ses pratiques tarifaires à l'avenir. « Pour l'instant, nous ne tarifons pas sur la base d'informations télématiques. Dans le domaine de l'assurance automobile, cela pourrait par exemple se traduire par une prime plus ou moins élevée en fonction de la façon dont l'assuré conduit. À l'unisson du secteur financier dans son ensemble, l'assureur français a pris le virage du digital, y voyant de nouvelles opportunités d'affaires. En outre, Véronique Weill a relevé qu'Axa avait augmenté le montant de ses dépenses destinées à sa cybersécurité, passées de « 60 à 70 millions d'euros par an il y a quelques années à 100 millions d'euros désormais ». « Pour faire face aux gens qui peuvent essayer de vous pirater, il faut mettre en place les bons niveaux de sécurité », a-t-elle estimé.

Woma Four European banks you may not have heard about There are quite a number of new bank services around Europe. Some are from insurance groups (Soon and KNAB) and some are from banks (Hello and Moneyou). It’s hard to keep up with them all, but I think these four are worth a quick review. First Soon versus Hello. Soon has been launched as the new brand of AXA Bank. Soon is a mobile first offering that is trying to be the Moven of Europe. It is not an evolution of a bank’s online service to mobile, as demonstrated by the opening screen which requires no password or login number. You can find out more about Soon in this interview with Raphaël Krivine, head of direct banking for AXA Banque, and this video also illustrates it well: That leads to the response from the incumbent banks, who are threatened by Soon. The response from BNP Paribas was to launch Hello Bank. Launched in May 2013, BNP Paribas has pumped €80 million into the project in 2013, mainly because they expect to get a lot of new market share. Does it have to be that way?

A qui les algorithmes prêteront-ils de l’argent Par Hubert Guillaud le 13/03/13 | 7 commentaires | 5,138 lectures | Impression Aujourd’hui déjà, quand vous voulez souscrire un crédit, votre banque calcule votre taux d’endettement (c’est-à-dire le rapport entre les revenus et les charges qui doit être inférieur à 33%), votre “reste à vivre” (c’est-à-dire la somme des revenus qu’il reste une fois que l’ensemble des crédits et des loyers aient été payés), mais aussi, et avant tout votre “scoring”, l’évaluation du risque client, une méthode statistique et algorithmique pour évaluer votre éligibilité à une demande de financement. Ce scoring repose sur une série de ratios pondérés élaborés sur l’observation de séries statistiques à partir d’échantillons représentatifs d’emprunteurs, qui portent en général sur la situation familiale (situation maritale, nombre d’enfants à charge, âge…), la situation professionnelle (type de contrat, ancienneté…) et bien sûr la situation budgétaire (revenus, charges, taux d’endettement…). Quelles solutions ?

Related: