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Top 23 des pubs sexistes à l'envers, quand on inverse le rôle des femmes et des hommes

Top 23 des pubs sexistes à l'envers, quand on inverse le rôle des femmes et des hommes
Tout le monde a un avis sur la tendance sexiste de certaines publicités. On peut trouver que c'était une autre époque, qu'il faut savoir rire de tout et qu'il faut savoir trouver le second degré dans la pub. Pour en être bien sûr, un collectif d'étudiants d'une université canadienne a décidé d'inverser les rôles dans les pubs les plus scandaleuses pour voir ce que ça donnerait. Et curieusement, ces images mettent un peu mal à l'aise, preuve que les pubs originales n'étaient pas de très bon goût, pour ceux qui en doutaient encore. Pour en être sûr : Source : Liberation Next Voir aussi notre vidéo des pubs les plus sexistes :

http://www.topito.com/top-pubs-sexistes-envers

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La série “Mrs America”, récit d’un cauchemar antiféministe venu des années 1970 Canal + diffuse actuellement cette minisérie sur l’activiste Phyllis Schlafly, adversaire de la cause féministe. Impeccablement jouée et mise en scène, Mrs America a captivé la critique américaine pour la lumière qu’elle permet de jeter sur les années Trump. Pourquoi accepter ce rôle ? Pourquoi prêter ses traits et son talent à un personnage aussi retors et rétrograde ? Les 6 pubs les plus sexistes de 2016 - Les Inrocks Il est beau, il est chaud: le florilège des publicités les plus misogynes de 2016. La journaliste Clarence Edgard-Rosa, auteure du blog Pouletrotique, a pris soin de dresser le palmarès des publicités les plus sexistes de l’année, et le moins que l’on puisse dire c’est que les candidats n’ont pas du être difficile à trouver tant ils sont nombreux et différents. Des grandes surfaces discounts, aux assurances en passant par les cours de moto, tous passent par les bons vieux procédés sexistes pour essayer de vendre leurs produits. Un état d’esprit résumé dans le prologue de la liste des vainqueurs : “Cette année encore, les valeureux créatifs de l’industrie de la pub ont réussi à maintenir leur cap : nous avons eu droit, tout au long de l’année, à des pubs toujours plus sexistes, toujours plus ringardes, toujours plus beauf et toujours plus méprisantes à l’égard des femmes.”

Le féminisme à l’heure des réseaux sociaux L’union fait la force, dit la devise adoptée par plusieurs pays. Bien des femmes l’ont compris au cours de la dernière année lorsque des discussions virtuelles ont été lancées sur les réseaux sociaux à propos d’enjeux les concernant. «Une par une, on peut faire une différence, mais lorsqu’on est en gang, on se soutient, on se protège et on se donne de la force aussi. Les réseaux sociaux permettent une telle expression», a affirmé la présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi. Au cours des derniers mois, des hashtags féministes ont été partagés à des milliers, voire à des millions de reprises, notamment pour les femmes victimes de misogynie (#YesAllWomen), les lycéennes nigérianes kidnappées par le groupe de djihadistes Boko Haram (#BringBackOurGirls) et, plus près de nous, pour les femmes autochtones disparues et assassinées (#AmINext) et celles qui ont été agressées sexuellement (#AgressionNonDénoncée ou #BeenRapedNeverReported. Alexa Conradi est du même avis.

Méchants et méchantes chez Disney (2) : Hommes faibles Si les méchantes sont toujours des femmes fortes, les méchants sont au contraire le plus souvent des hommes faibles. Pas au sens où ils seraient moins redoutables que leurs homologues féminines, mais au sens où ils ne correspondent pas à la norme sexiste qui veut que les hommes soient virils et puissants. En effet, ils sont la plupart du temps efféminés et ne recherchent pas le combat frontal avec le héros. Comme on le verra, il existe quelques exceptions à cette règle.

Méchants et méchantes chez Disney (1) : Femmes fortes Dans l’univers manichéen de Disney, le bien et le mal sont facilement identifiables, généralement incarnés respectivement par le héros ou l’héroïne d’un côté, et le méchant ou la méchante de l’autre. Les enfants apprennent ainsi très rapidement ce qu’il convient d’aimer et de haïr, ce qu’il faut devenir et ce qu’il faut au contraire absolument éviter d’être. A force de visionnages et de re-visionnages, ils/elles intègrent de la sorte les normes véhiculées par le studio avec une redoutable efficacité. Or si, dans cet apprentissage, les héros/héroïnes ont une place privilégiée puisque c’est avec eux/elles que l’identification et le mimétisme fonctionnent le plus, les méchant-e-s ont également un rôle important même si uniquement négatif : ils/elles servent de repoussoir, incarnant non seulement ce dont il faut avoir peur, mais aussi ce qu’il faut mépriser et donc ne surtout pas devenir dans sa vie. Femmes fortes Le cauchemar des hommes

"No more clichés": la vidéo qui tourne en dérision le sexisme dans la publicité le 11 février 2016 à 12:51 Les temps ont changé ? Pas dans la publicité en tout cas. Après la ménagère dévouée des années 1950, la femme soumise des années 1970 ou la femme objet des années 1990, la femme d’aujourd’hui est faussement libérée. Encore représentée uniquement pour éveiller le désir masculin, elle prend son pied dans des poses suggestives, même dans les publicités de yaourts ou de glace. Et même si elle est (enfin) représentée en train de conduire, la femme du XXIe siècle n’est pas pour autant douée, et “a toujours un petit problème avec le parking”.

VIDÉO DU SOIR. "Mon décolleté peut tout vendre" : l'ignoble sexisme des publicités dénoncé Non, les femmes ne sont pas des objets. Certains publicitaires ne reculent devant rien pour vendre leurs produits. Ils n’hésitent pas à se servir du corps des femmes pour inciter à la consommation, et à les objectifier de façon honteuse. Badger, femme de pub, dénonce son propre milieu Madonna Badger est l’une d’entre eux, et pourtant, en hommage à ses filles disparues en 2011 dans un incendie, elle a décidé de dénoncer ce système.

Ces publicités sexistes qui révoltent les féministes Partagez-moi ! La place de la femme dans la publicité est depuis longtemps un sujet très sensible. La récente polémique autour des publicités de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair en est une nouvelle fois la preuve. Dim, dames, d’hommes Je ne sais pas si vous avez vu la pub pour les 25 ans des culottes Dim, «En Pocket de Dim, vous êtes inadmissible», dadi dadi dadère, qui passe à la télé à l’heure où les lions vont boire. Frédéric Beigbeder, qui a donc repris son premier métier (il faut bien vivre), a tourné ce spot derrière et devant la caméra. Il est assis à son bureau dans un salon spacieux avec jardin, il pianote sur son ordinateur. A l’écran s’affiche une page noire - la page blanche, c’est démodé - avec ces seuls mots : Chapitre 1.

Quand l’avis du Jury d’Éthique Publicitaire sur une pub sexiste est encore plus choquant que la pub On a pas mal parlé d’une campagne d’une grande surface qui avait organisé une campagne totalement sexiste il y a quelques jours. Comme d’habitude, après avoir bien fait le buzz, ils ont fini par présenter des excuses bien hypocrites en disant « qu’il n’entrait pas dans leur intention de blesser les femmes, blablabla… ». C’était déjà grave. Mais le pire allait venir par l’avis rendu par le Jury d’ethique publicitaire (JEP) à la suite de la plainte reçue contre cette campagne publicitaire. Ce jury, composé essentiellement de représentants du secteur de la pub a donc décrété que « cette campagne n’est pas de nature à dénigrer ou discriminer une catégorie de personnes et qu’elle ne contribue pas non plus à perpétrer des stéréotypes » et encore que « le contenu de cette campagne humoristique est à ce point décalé, absurde et irréaliste que cette dernière ne peut raisonnablement pas être perçue au premier degré par le consommateur moyen« … Ma question :

Il détourne les publicités sexistes des années 50 en inversant les rôles Originaire du Liban, Eli Rezkallah est un artiste qui s’amuse à détourner les publicités sexistes et vintages des années 1950. Malgré les stéréotypes et les inégalités qui subsistent encore, l’image de la femme a bien évolué au fil des années. En 1950, il n’était pas choquant de voir la femme représentée, dans des publicités et autres, par une mère de famille affairée à s’occuper de la maison toute la journée, de son homme, de ses enfants et de sa petite cuisine… avec un beau sourire en prime. Même si les mentalités ont bien évolué depuis (et heureusement), il reste encore des pays où la femme n’est hélas pas perçue comme l’égale de l’homme. Et si on changeait la mentalité grâce à la pub ?

[CP] Sexisme dans les publicités, la barbe Début juillet, à Aix-en-Provence, nous recevions des messages privés, provenant de passantes sur le cours Saint-Louis. Elles exprimaient leur colère face à une affiche d’un sexisme assumé, exposée dans l’espace public. Le responsable de cet affichage – OBarbier – indique que “c’est l’histoire d’une petite plaisanterie”. La dernière pub Japonaise d'Apple : malsaine mais tristement « normale » À première vue, cette publicité ne pose aucun problème. Une jeune fille chante à cœur ouvert dans son smartphone qui transforme sa prestation en émoji mignon. Et pourtant, à la toute fin, ce message d’amour, c’est un riche salaryman d’une cinquantaine d’années qui le reçoit… Un choix marketing très peu probable dans tout autre pays. Mais au Japon, ça passe sans faire de vague. Explications. Ce n’est plus un secret pour personne, le Japon est un pays qui reste profondément patriarcal en dépit de son extrême modernité.

Contrer le "male gaze" grâce aux séries Iris Brey, spécialiste du genre, a théorisé la notion de “male gaze”, quand un personnage féminin est défini par un regard masculin, dans le cinéma et surtout dans les séries. Voici, selon elle, les héroïnes de séries qui vont vous aider à contrer ce “male gaze”. “On a appris au cinéma à désirer qu’une sorte de corps et qu’une sorte de femme. Les séries nous permettent de voir qu’il y a une multiplicité de corps et de femmes et qu’il y a beaucoup de récits encore à raconter ”, développe Iris Brey.

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