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Sorties d'Afrique, les premières

Sorties d'Afrique, les premières
Il faut veiller, quand on parle de sortie d'Afrique aux temps paléolithiques (ou Out of Africa), à évacuer l'image d'un homme marchant seul, une sorte d'aventurier à la recherche de nouveaux territoires. Pour qu'une migration soit féconde il faut un petit groupe d'hommes et de femmes. Ils ne sont pas forcément dans une logique de découverte, mais ils déplacent leurs campements au fur et à mesure de leurs besoins. Bien entendu, ils ne se rendent pas compte qu'ils « sortent » d'Afrique, ils suivent peut-être tout simplement des troupeaux... La dispersion de l'humanité sur les autres continents ne s'est pas faite de manière prédéterminée. Des hominidés, par petits groupes de plusieurs individus, ont suivi des « voies », sans savoir où elles les menaient. Les origines africaines Parler de sortie d'Afrique des premiers homininés place d'emblée les origines de la lignée humaine sur le continent africain. Les premières sorties d'Afrique ( aux alentours de -2 millions d'années) Et Néandertal ?

http://www.hominides.com/html/dossiers/sortie-d-afrique.php

Related:  PaléogénétiqueSources d'informations

Paléogénétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire de la paléogénétique[modifier | modifier le code] La paléogénétique est une science récente, dont le développement a été permis par le progrès des techniques de biologie moléculaire[1]. Les premières séquences d'ADN issus d'êtres vivants morts depuis plusieurs milliers d'années ont été isolées grâce aux nouvelles techniques de clonage de l'ADN, en 1984 à partir d'un Equus quagga quagga empaillé[2], puis en 1985 à partir d'une momie égyptienne[3].

Pouvoirs, sexes et genres 1En 1998, Anick Coudart publiait un article consacré à la faible réception en France de l’archéologie dite post-processuelle nord-américaine (Coudart 1998a ; 1999). Elle évoquait au passage l’une de ses formes, la Gender Archaeology, que l’on aurait pu traduire à l’époque par « archéologie de la différence des sexes » et que l’on traduit désormais par « archéologie du genre ». Un proverbe dit en effet qu’il faut dix ans à une innovation nord-américaine pour atteindre l’Europe en général, mais cinq années de plus pour être adoptée en France. Pour autant, l’archéologie post-processuelle, variante archéologique du post-modernisme nord-américain qui est lui-même d’origine française (Deleuze, Derrida, Foucault, Lyotard, etc.), n’a de fait, comme elle le prédisait, jamais fait souche en France.

Les Sept Filles d'Ève Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Sept Filles d'Ève (titre original : en anglais The Seven Daughters of Eve) est un essai du biologiste anglais Bryan Sykes. Génétique[modifier | modifier le code] Grâce à la génétique, Bryan Sykes, professeur à Oxford, propose de reconstituer la généalogie des Européens. Il présente dans ce livre la théorie de la génétique mitochondriale. Sykes explique les principes de la génétique et de l'évolution humaine, les particularités de la génétique mitochondriale et la façon dont il est parvenu à analyser l'ADN fossile.

La chronique de Lyonel Kaufmann : Didactica Prehistorica, quelle préhistoire à l'école ? La préhistoire est sans cesse en évolution. Chaque nouvelle découverte de squelette relance les discussions non seulement entre spécialistes, mais également au sein du grand public. Par ailleurs, la préhistoire reste largement fondée sur des clichés fort tenaces.

Les habitants de la Mélanésie ont dans leur ADN des traces d'un ancêtre inconnu Les habitants de la Mélanésie - région au nord de l'Australie englobant la Nouvelle-Calédonie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et quelques îles autour - possèderaient de l'ADN d'une espèce non identifiée. C'est ce qu'ont suggéré des généticiens de l'Université du Texas lors du Congrès annuel de la Société américaine de génétique humaine, qui s'est tenu du 18 au 22 octobre 2016 à Vancouver (Canada). Les traces de l'homme de Denisova dans l'ADN des Mélanésiens surestimées ? Jusqu’à présent, les scientifiques estimaient que seulement deux hominidés avaient laissé des traces dans l'ADN des Mélanésiens : Neandertal et Denisova, éteints il y a au moins 30 000 ans.

Préhistoire 400 000 av. J.-C. domestication du feu 90 000 av. J.-C. premières sépultures In bed with l'homme de Néandertal : cette scientifique a des révélations à nous faire sur la vie sexuelle aventureuse des premiers humains La communauté scientifique est actuellement confrontée à une situation que connaissent bon nombre de parents : se rendre compte que leurs enfants ont eu leur premier rapport sexuel bien plus tôt qu'ils ne le pensaient. Du côté des paléontologues, les enfants en question sont ici Homo sapiens et Néandertal qui, selon les résultats d'une étude menée en 2014 par la généticienne chinoise Qiaomei Fu, auraient batifolé ensemble plus tôt que l'on ne le soupçonnait. Hybridation Homo sapiens-Néandertal Bien sûr, les paléontologues n'avaient pas de pronostic très précis en tête, mais seulement une fourchette : entre 50 000 et 30 000 ans avant notre ère. Leur hybridation expliquerait d'ailleurs, selon une théorie parmi tant d'autres, la disparition de Néandertal et de son patrimoine, noyé dans celui d'Homo sapiens, au plus nombreux représentants. S'il y a bien un nom à retenir dans les scientifiques qui vont avancer les recherches sur les origines de l'homme moderne, c'est elle.

L’Inrap et la préhistoire - Histoire-géographie - Éduscol Après une première saison dédiée au Moyen Âge, cette nouvelle saison est consacrée à la découverte des sociétés de chasseurs-collecteurs du Paléolithique au Mésolithique ; elle couvre plus de 650 000 ans s’achevant avec l’émergence des premières sociétés de production vers 6 000 avant notre ère. À cette occasion, l’Inrap propose des expositions, conférences et de nombreuses ressources autour de ce thème avec différents événements qui ponctueront l’année 2018. Trois nouveaux dossiers thématiques ont été mis en ligne, rassemblant des émissions de radio, des articles sur des découvertes archéologiques, des dossiers multimédia produits par l’Inrap sur les thèmes suivants : À consulter également, les nombreux outils déjà présents sur le site de l’Inrap : des quiz, des dossiers multimédia, des films et une bibliographie.

L’ADN de l’homme de Denisova élargit l’évolution de l’espèce humaine – Epoch Times (Getty images) Des anthropologues russes ont découvert des restes d’hominidés de l’Altaï dans la grotte de Denisova, en Sibérie. Une étude a été publiée dans Nature en 2011 démontrant que le code génétique de ces anciens humains était très différent de celui de l’humain moderne, annonçait un scientifique dans le rapport. Les modes de vie au Néolithique Le Néolithique est caractérisé par la généralisation de l’agriculture et la domestication des animaux. Les populations, en s’attachant aux terres qu’elles cultivent et à leurs animaux, ne sont plus nomades : ils deviennent sédentaires. Ce dossier permet de s’interroger sur l’intervention des humains du Néolithique sur leur environnement et de mieux comprendre leurs modes de vie.

L’ADN du Néandertal contribue à notre expression génique Le dernier Néandertal est mort il y a 40 000 ans, mais leur génome est encore présent dans les humains modernes. La contribution génétique du Néandertal est incertaine. Est-ce que ces restes néandertaliens affectent les fonctions de notre génome ou ce sont juste des passagers silencieux ? Dans la revue Cell, les chercheurs rapportent des preuves que l’ADN du Néandertal influence encore l’activation des gènes dans les humains modernes. Ces effets pourraient contribuer à des caractéristiques comme la hauteur ou la vulnérabilité à la schizophrénie ou le lupus.

Néandertal laisse encore des traces, et beaucoup plus que nous le pensions - SciencePost Une étude récente suggère que l’ADN de l’homme du Néandertal continue à contribuer à notre expression génique en influençant ainsi certaines caractéristiques de l’homme moderne telles que la taille ou le risque de schizophrénie. Bien que des études antérieures aient démontré qu’environ 2 % de notre génome nous ont été transmis par Néandertal, il n’en reste pas moins difficile de déterminer si ces 2 % ont effectivement un effet sur notre expression génique. Il semblerait néanmoins que le « mélange » des humains avec les Néandertaliens ait augmenté la complexité génomique observée aujourd’hui. Comme l’explique Joshua Akey, « nous avons découvert que ces petits morceaux d’ADN, nos reliques de Neandertal, influencent l’expression de nos gènes de manière omniprésente et importante ». Source

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