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Le digital maintenant présent dans toutes les étapes de l'expérience d’achat

Le digital maintenant présent dans toutes les étapes de l'expérience d’achat
90% des consommateurs français interrogés par Digitas se rendent désormais sur Internet avant d’effectuer leur choix en magasin, pour consulter des comparateurs de prix ou des avis des consommateurs. Même si le magasin physique demeure le deuxième canal pour l’information produit, il est de plus en plus utilisé comme simple showroom par les consommateurs. C'est ce que dévoile Digitas France, en collaboration avec VivaKi Advance, dans son second baromètre de l’Expérience Marchande Connectée, qui met en lumière les évolutions des comportements des consommateurs et de leurs attentes concernant leur expérience d’achat. L’étude révèle en effet que l’augmentation du taux d’équipement d’appareils connectés incite de plus en plus le consommateur à comparer les offres en ligne et hors ligne, avant de prendre sa décision. Internet consulté avant et pendant l’achat en magasin Intégrer davantage d’outils technologiques in-store Related:  Consommateurs

Decathlon : l'expérience client en magasin se digitalise Qu’elle soit au niveau de ses produits ou de la vente, l’innovation se doit d’être au service du client pour Decathlon. En cette rentrée 2014, l’enseigne sportive préférée des français déploie de nouveaux services digitaux sur l’ensemble des 262 magasins : retrait en magasin des commandes passées sur Decathlon.fr, outil Mobistore et RFID. Les puces RFID pour gérer les stocks et accélérer le passage en caisse Une puce électronique fonctionnant avec le système dit RFID – « Radio Fréquence Identification » – est intégrée à une étiquette collée sur chaque référence. En équipant ses produits de cette puce, il est possible de les suivre à distance, en direct et quelque soient les volumes. L’autre avantage pour le client réside dans le passage en caisse. Mobistore : le bras digital prolongeant celui du vendeur L’e-reservation prolonge celui du client Avec ces 3 dispositifs, Decathlon voit l’innovation comme la source permanente d’amélioration avec son client.

Expérience client : Optic 2000 mise sur l'impression 3D Lissac, l'enseigne haut de gamme du groupe Optic 2000, généralise un service de lunettes personnalisées qui n'existait que dans un seul magasin, via un système de modélisation de paires, et d'impression de prototype en 3D. Impression à la demande, personnalisation... Lissac, du groupe Optic2000 s'est emparé de l'engouement pour l'impression 3D, et lance un service permettant de diffuser à plus large échelle un service de création de lunettes personnalisées qui n'existait pour le moment que dans une seule boutique. Le dispositif, lancé aujourd'hui, permet de créer son propre modèle de lunettes, puis de recevoir un prototype imprimé en 3D. Un service préexistant, mais dans une boutique unique "Les modèles proposés correspondent généralement aux attentes du client en ce qui concerne la forme. L'impression 3D pour industrialiser un service personnalisé

Abercrombie & Fitch va (à nouveau) proposer des grandes tailles MODE - Les mauvaises nouvelles ont tendance à circuler plus vite que les bonnes. Abercrombie & Fitch vient d'en faire l'amère expérience. En effet, début novembre, la marque américaine annonçait qu'elle proposerait en 2014 des tailles plus larges pour certains de ses vêtements -notamment des T-shirts- en vente sur Internet. Bien que la date de ce changement ne soit pas encore connue, c'est un véritable changement de stratégie pour Abercrombie & Fitch, dont les habits ne vont pour l'instant que jusqu'à la taille 40. Hélas, pour la marque qui souhaite redorer son image, l'information ne sera que peu reprise par les médias dans le monde, même si certains comme Vogue ou le Daily Mail en ont parlé début novembre. Les propos déplacés du PDG Pourtant, régulièrement, Abercrombie & Fitch défraye la chronique en France comme à l'étranger: plainte pour discrimination, culte du corps "zéro défaut" poussé à l'extrême, propos déplacés du PDG Mike Jeffries... Retour en arrière.

Le Marketing Expérientiel : proposer une expérience unique à ses clients ! - Ankapi - agence conseil en marketing Dans un monde de plus en plus concurrentiel, il est difficile pour chaque marque de faire sa place et d’y rester ! C’est pourquoi une multitude de stratégies et d’outils sont utilisés afin de réussir à se démarquer et à être meilleur que ses concurrents. Le marketing expérientiel en est le parfait exemple. D’après Patrick Hetzel (2002), le marketing expérientiel est basé sur le fait que les consommateurs recherchent des univers qui les sortent de leur quotidien, qui les font rêver avec des concepts de plus en plus sophistiqués, où l’esthétique et l’ambiance sont de plus en plus omniprésents. Effectivement, lorsque l’on entre dans un magasin, on ne peut que constater les efforts en terme de design qui ont été effectués ces derniers temps. Ce même Patrick Hetzel identifie 4 leviers de la « roue expérientielle » qui permettent une parfaite stratégie de marketing expérientiel : Un parfait exemple de marketing expèrientiel est celui des enseignes Nature et Découvertes ou des enseignes Lush.

Prospective consommateur : nouveaux signes, nouveaux insights Le consommateur change… Certes… Bannissons la superficialité de ce truisme avec Gérard Mermet*, sociologue, analyste du changement social, des modes de vie et de consommation, directeur du cabinet de conseil et d’études Francoscopie et plongeons, en exclusivité, dans les arcanes de l’évolution des attitudes et du comportement des consommateurs, tant pour comprendre les frictions entre Mutins et Mutants, au seuil de la modernité, que pour saisir les opportunités marketing et communicationnelles qui semblent poindre… La gentillesse, le bonheur, l’émotion, la vérité… nouvelles valeurs du consommateur actuel ? La violence et la barbarie sont omniprésentes dans l’histoire de l’Humanité. Mais on peut observer depuis quelques temps une contre-tendance, qui prône la coopération plutôt que la confrontation, le « soft » plutôt que le « hard », le qualitatif plutôt que le quantitatif, l’émotionnel plutôt que le rationnel. …et illustration de la post-modernité ? (c) ill.

Consommation responsable: les tendances clefs pour 2015 Comme le disait Churchill, un optimiste voit les opportunités dans les difficultés, là où un pessimiste fait l'inverse. Ce regard optimiste, c'est aussi ce qui caractérise les entrepreneurs à l'affût des tendances émergentes de la consommation responsable, dont Mescoursespourlaplanete.com publie sa revue annuelle - car ils tentent, avec leurs clients, de construire dès aujourd'hui les produits et services, mais aussi les modèles économiques, qui feront un monde meilleur demain. L'économie du partage C'est le cas, par exemple, de la vie "share", une tendance qui voit l'économie du partage boostée par la crise et le digital. Le partage des biens existants et la mise en avant de la valeur d'usage des objets n'ont jamais été aussi affirmés qu'en cette période de tension sur le pouvoir d'achat. Sur le seul été 2014, Blablacar aura ainsi transporté 1,2 million de personnes... soit l'équivalent de 4000 TGV! L'innovation frugale Les "coups de pouce en douce"

Les programmes de fidélité n'ont pas (encore) passé le cap du digital Pas suffisamment personnalisés pour répondre aux attentes des clients, à l'ère du digital. C'est l'un des constats d'une étude menée par Capgemini Consulting, sur les programmes de fidélité. Les programmes de fidélité ne parviennent pas à engager les clients, à l'ère du digital : telle est la conclusion d'une étude mondiale dédiée aux pratiques du marketing, menée par Capgemini Consulting, entité de conseil en stratégie et transformation du groupe. Mais, comment comprendre ce désengagement ? L'étude révèle ainsi que seuls 11 % des programmes de fidélité offrent des récompenses personnalisées basées sur l'historique d'achat du client ou sur la localisation de ses données. Par conséquent, les enseignes et les marques sous-exploiteraient les leviers à leur disposition. Intégrer le programme de fidélité au sein de l'expérience client La faible digitalisation de la fidélisation se répercute sur l'opinion des clients. Renforcer la pertinence et la personnalisation des programmes

Génération Z, des consommateurs très influencés par les célébrités et les amis Les marques d’aujourd’hui seront-elles les marques de demain ? Rien n’est moins sûr à en croire l’étude publiée jeudi 24 janvier par OC & C Strategy Consultants, et conduite dans neuf pays auprès de 16 000 consommateurs de quatre générations, afin d’analyser ceux de la très jeune génération, appelée génération Z. Nés entre 1998 et 2016 dans l’ère des nouvelles technologies, ils représentent près de 30 % de la population mondiale, et près de 50 % dans certaines régions d’Afrique. Ils sont « nés après Google, n’ont connu que les smartphones et le wifi, et ils ont vécu dans une période d’instabilité financière, de croissance moins longue et dans un climat baigné par le terrorisme », resitue David de Matteis, chez OC & C. C’est une génération également plus « globalisée, et mondiale », « influencée et qui influence ». « Ils fréquentent en moyenne 4,4 réseaux sociaux où ils ont au minimum un compte, contre 2,7 pour la génération X (ceux nés entre 1965 et 1980). Cécile Prudhomme

Intermarché va modifier 900 de ses produits pour être mieux noté sur Yuka La production des emblématiques biscuits Figolu va reprendre

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