background preloader

Les souvenirs numériques ne sont pas comme les souvenirs analogiques

Les souvenirs numériques ne sont pas comme les souvenirs analogiques
La lecture de la semaine est un article du quotidien britannique The Guardian, qui a réalisé ces derniers jours une série de papiers autour du droit à l’oubli. Celui-ci a été écrit par Kate Connolly, et il rend compte des arguments de Viktor Mayer-Schönberger, un des plus fervents partisans de ce droit à l’oubli. Viktor Mayer-Schönberger enseigne la gouvernance d’Internet à l’Oxford Internet Institute et pour lui, le droit à l’oubli n’est seulement une question légale, morale et technique, mais il touche à l’essence même de l’être humain. « Pendant ces 20 dernières années, explique Mayer-Schönberger, plus j’ai travaillé sur la protection des données, plus j’ai compris qu’en son cœur, ce qui importe autant que les questions de vie privée, c’est la manière dont l’être humain prend des décisions. Les êtres humains ont besoin de prendre des décisions au sujet du présent et de l’avenir. Image : Viktor Mayer-Schönberger photographié par Joi Ito. Xavier de la Porte

http://www.internetactu.net/2013/04/15/les-souvenirs-numeriques-ne-sont-pas-comme-les-souvenirs-analogiques/

Related:  Cultures numériquesstef10VeilleNum

Il y a quelque chose après la mort : ça s'appelle le réseau L'externalisation de nos mémoires documentaires a commencé dans les années 70 avec l'arrivée et l'essor de la micro-informatique, pour culminer dans les années 80 avec les mémoires optiques de stockage (CD-Rom puis DVD). Ces «mémoires» et l'externalisation afférente avaient alors principalement pour objet les «informations» et «connaissances» au sens large (journaux, encyclopédies) ainsi que, progressivement, l'ensemble des produits rattachés aux industries culturelles (livres, films, disques). Progressivement, à la fin des années 90 et au début des années 2000, ce mouvement d'externalisation bascula du côté de nos mémoires personnelles, là encore avec un climax que l'on peut situer vers 2010 avec la généralisation de l'informatique en nuage ( cloud computing ). Near Death Data Experience Plusieurs cas et plusieurs stratégies des grands acteurs du cloud dépositaires desdites mémoires ont déjà défrayé la chronique.

Pouvons-nous comprendre “la sagesse des foules” si nous ne savons pas comment fonctionnent les comportements collectifs Le rôle fondamental des meutes, des essaims, des foules, est, depuis ses débuts, le paradigme (certains diraient le mythe) fondateur de l’internet. Aussi n’est-il pas étonnant que les articles sur les intelligences collectives décentralisées se renouvellent souvent dans mon (bientôt défunt) Google Reader. Mais tout de même, certaines semaines sont plus riches que d’autres. Ces derniers jours, on a vu paraître un texte très complet d’Ed Yong sur la science de ces systèmes dans Wired ; et l’ébauche – peut-être ?

Droit à l’oubli : la France en tête des demandes Ce dispositif permet aux internautes de demander à Google de désindexer certains contenus. L’entreprise a publié des chiffres sur ces requêtes, dont la majorité sont refusées. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Un million : c’est le nombre d’URL (Uniform Resource Locator, littéralement « localisateur uniforme de ressource », en français, ou adresse d’une ressource Internet) que les internautes européens ont demandé à Google de déréférencer, au nom du « droit à l’oubli », mis en place en mai 2014. A la suite d’une décision de la Cour de justice de l’Union européenne, le moteur de recherche leur permet de remplir un formulaire en ligne afin de réclamer la suppression de résultats de recherche les concernant. Plus d’un an après le lancement de ce dispositif, Google a publié cette semaine des chiffres sur le nombre de requêtes reçues.

Atelier « Philosophie du Web » Initiative financée par le Collège des Écoles Doctorales de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Institut de Recherche et d’Innovation du centre Pompidou. Avec le concours de la revue Implications Philosophiques. Organisation : - Alexandre Monnin (Paris 1, IRI, INRIA, CNAM) - Harry Halpin (IRI, W3C). La culture du partage ou la revanche des foules Boulet, 4e de couv. de Notes, saison 1, Delcourt, 2009 (courtesy: Boulet). Au cours des années 1920, il devint évident que le cinéma était en train de modifier en profondeur le rapport des contemporains à la culture. L’adaptation des pratiques du théâtre à une nouvelle technologie et le succès mondial d’œuvres originales, notamment les films de Chaplin, furent perçus comme l’installation d’un nouvel art des masses . Nul mieux que Walter Benjamin, dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, n’a dessiné l’opposition entre l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, et les nouveaux médias d’enregistrement, imposant par la reproductibilité le règne des industries culturelles . Le cinéma n’a pas fait disparaître l’œuvre d’art. Mais il a doté d’une légitimité inédite les expressions de la culture populaire, contribuant ainsi au renouvellement des formes artistiques et à l’hybridation des cultures.

Les relations humaines sont fragiles et nécessitent des efforts pour être préservées La lecture de la semaine est un élément dans la discussion qui a eu lieu ces dernières semaines dans la presse américaine au sujet de la politesse dans les réseaux. C’est un papier publié sur le site de Wired par Evan Selinger (@EvanSelinger), qui enseigne au département de philosophie du Rochester Institute of Technology. Il s’intitule « comment nous transformons les natifs numériques en sociopathes de l’étiquette ».

Droit à l’oubli numérique et droit à l’information : un équilibre difficile Valérie-Laure BENABOU et Judith ROCHFELD, « Les moteurs de recherche, maître ou esclaves du droit à l’oubli numérique ? Acte 2 : Le droit à l’oubli numérique, l’éléphant et la vie privée », Dalloz 2014, pp. 1481-1485. Jean-Michel BRUGUIERE, « Droit à l’oubli numérique des internautes ou… responsabilité civile des moteurs de recherche du fait du référencement ? (retour sur l’arrêt de la CJUE du 13 mai 2014) », Communication Commerce électronique, mai 2015, pp. 15-23. Jean-Michel BRUGUIERE, « Le "droit à" l’oubli numérique, un droit à oublier », Dalloz 2014, pp. 299-301. Céline CASTETS-RENARD, « Google et l’obligation de déréférencer les liens vers les données personnelles ou comment se faire oublier du monde numérique », RLDI, n° 106, juillet 2014, pp. 68-75.

La Condition numérique La condition humaine. La connexion permanente Il serait bon d'avoir un peu de modestie numérique. Malgré l'abondance des écrans qui nous entourent, malgré ces téléphones portables si souvent tenus en main, malgré les ordinateurs, les consoles, les télévisions, les tablettes et les liseuses, Homo sapiens n'est pas devenu Homo numericus.

Projet Txto, imprimez et déroulez vos conversations sms Hey ! Ce midi je voulais vous présenter « Txto » qui est un service en ligne qui vous permet d’imprimer les histoires sms contenues dans votre téléphone portable ! Toujours dans cette vague du retour à l’objet, de la matérialité du numérique, ici les sms deviennent de vrais morceaux de vie en papier. « Que vous ayez pleuré, ri ou que vous vous soyez donné le code de l’interphone par sms, Tx.to imprime votre histoire.

La connaissance est fondée sur l’oubli. by ryslainemly Apr 15

ndant ces 20 dernières années, explique Mayer-Schönberger, plus j’ai travaillé sur la protection des données, plus j’ai compris qu’en son cœur, ce qui importe autant que les questions de vie privée, c’est la manière dont l’être humain prend des décisions. Les êtres humains ont besoin de prendre des décisions au sujet du présent et de l’avenir. La beauté du cerveau humain est que nous avons la capacité d’oublier, capacité qui nous permet de penser dans le présent. C’est absolument nécessaire pour prendre des décisions.” by ryslainemly Apr 15

Related: