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Traité d'athéologie

Traité d'athéologie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Traité d'athéologie est un ouvrage écrit par Michel Onfray, publié en 2005 aux éditions Grasset. « Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort généalogique, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l'intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au nom d'un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et du plaisir ; haine du féminin ; haine des corps, des désirs, des pulsions. En lieu et place de tout cela, judaïsme, christianisme et islam défendent : la foi et la croyance, l'obéissance et la soumission, le goût de la mort et la passion de l'au-delà, l'ange asexué et la chasteté, la virginité et la fidélité monogamique, l'épouse et la mère, l'âme et l'esprit. Autant dire la vie crucifiée et le néant célébré... » — Michel Onfray, extrait du Traité d'athéologie, 2005, Grasset. Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code] Le livre est dédié à Raoul Vaneigem. Related:  Athéisme & religions

Michel Onfray Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Michel Onfray Philosophe occidental Époque contemporaine Michel Onfray au Théâtre du Rond-Point en 2010. Biographie[modifier | modifier le code] Né d’un père ouvrier agricole[3] et d’une mère femme de ménage[4],[5], Michel Onfray est « pris en charge » de 10 ans à 14 ans dans un pensionnat catholique à Giel dans l'Orne qui fait office d'orphelinat et qu'il décrit comme un lieu de souffrance — « Je fus l'habitant de cette fournaise vicieuse » — dans la préface d'un de ses ouvrages, La Puissance d’exister et, également, de manière courte dans la préface de son Crépuscule d'une idole, l'affabulation freudienne. En 1986, à 27 ans, il soutient une thèse de troisième cycle, intitulée « Les implications éthiques et politiques des pensées négatives de Schopenhauer à Spengler[6],[7] » sous la direction de Simone Goyard-Fabre[8],[9], au centre de philosophie politique et juridique de l'université de Caen[10]. À 28 ans, il frôle la mort lors d'un infarctus.

Pour en finir avec Dieu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour en finir avec Dieu (The God Delusion) est un essai à succès du biologiste britannique Richard Dawkins, détenteur de la chaire Charles Simonyi à la Public Understanding of Science de l'université d'Oxford, paru en 2006 dans sa version originale. La traduction française de l'ouvrage, réalisée par Marie-France Desjeux-Lefort est parue en 2008. Dawkins y soutient qu'un créateur surnaturel n'existe probablement pas et qualifie cette croyance en un dieu personnifié de délire qu'il définit comme une croyance fausse et persistante se maintenant face aux preuves qui la contredisent. Vendu à plus de deux millions d'exemplaires et traduit en plus de 30 langues, ce livre a reçu un accueil critique contrasté. Contexte[modifier | modifier le code] Richard Dawkins en mars 2008. En 2006, son éditeur le met à nouveau en garde, mais Dawkins attribue son changement d'avis à quatre années de gouvernement Bush[2]. Contenu[modifier | modifier le code]

Michel Onfray Traité d'athéologie dans le texte / extrait / première partie Traité d'athéologie Michel Onfray philosophe 1 - Dieu respire encore. Dieu est mort ? À l’évidence, l’annonce de la fin de Dieu a été d’autant plus tonitruante qu’elle était fausse... Car Dieu n’est ni mort ni mourant - contrairement à ce que pensent Nietzsche et Heine. On ne tue pas un souffle, un vent, une odeur, on ne tue pas un rêve, une aspiration. Le dernier dieu disparaîtra avec le dernier des hommes.Et avec lui la crainte, la peur, l’angoisse, ces machines à créer sans fin des divinités.La terreur devant le néant, l’incapacité à intégrer la mort comme un processus naturel, inévitable, avec lequel il faut composer, devant quoi seule l’intelligence peut produire des effets, mais également le déni, l’absence de sens en dehors de celui qu’on donne, l’absurdité a priori, voilà les faisceaux généalogiques du divin. 2 - Le nom des esprits forts. Dieu durera donc autant que les raisons qui le font exister ; ses négateurs aussi...

Dieu n'est pas grand Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thèse du livre[modifier | modifier le code] Hitchens y affirme que la religion organisée est « violente, irrationnelle, intolérante, vecteur de racisme, de comportement tribal, d'ignorance, hostile à la liberté de pensée, méprisante à l'égard des femmes et coercitive vis-à-vis des enfants », et qu'elle favorise les comportements sectaires. Publication[modifier | modifier le code] En mai 2007, God Is Not Great: How Religion Poisons Everything est publié aux États-Unis par Twelve Books[1]. En 2009, il sort en France chez Belfond[4]. Accueil critique[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

De la suffisance de la religion naturelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De la suffisance de la religion naturelle est un texte philosophique de Denis Diderot rédigé en 1746 et publié pour la première fois en 1770. Il se compose de 27 réflexions de longueurs variables sur la nature de la religion. Édition du texte[modifier | modifier le code] En 1770, Jacques-André Naigeon fait publier soi-disant à Londres, mais en fait chez Marc-Michel Rey à Amsterdam, un Recueil philosophique[1] où il insère le texte de Diderot. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Recueil philosophique ou Mélange de pièces sur la religion et la morale par différents auteurs.

La Nécessité de l'athéisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Nécessité de l'athéisme (The Necessity of Atheism, en anglais) est un traité sur l’athéisme publié sans nom d’auteur par Percy Bysshe Shelley en 1811 lorsqu’il était étudiant à l’université d'Oxford. Shelley envoya à tous les évêques anglais et au vice-chancelier d’Oxford un exemplaire de ce pamphlet dont le contenu fut jugé si choquant ainsi par les autorités universitaires que Shelley fut, avec son ami Thomas Jefferson Hogg, expulsé d’Oxford, le 25 mars 1811, pour avoir refusé de comparaître devant elles. Le père de Shelley ayant proposé de s’entremettre à condition que son fils désavoue publiquement ses opinions, celui-ci s’y refusa et préféra rompre avec son père. Une version révisée et augmentée de la Nécessité de l’athéisme a été imprimée en 1813 sous le titre de Réfutation du déisme. Texte en ligne[modifier | modifier le code] Réfutation du déisme, trad. par Albert Savine, Paris, P. Bibliographie[modifier | modifier le code]

Théisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne pas confondre théisme et déisme. Le théisme (du grec theos, dieu) est un terme qui désigne toute croyance ou doctrine qui affirme l'existence d'un Dieu et son influence dans l'univers, tant dans sa création que dans son fonctionnement. Selon le théisme religieux, la relation de l'Homme avec Dieu passe par des intermédiaires (la religion). Selon le théisme philosophique, Dieu régit l'univers directement. Le théisme est opposé à l'athéisme. Principaux points de la doctrine théiste[modifier | modifier le code] Le théisme affirme que : Tout ce qui n’est pas l’œuvre de l’Homme est produit par une source originelle universelle et intelligente (nommée Dieu).Il n'est pas concevable que rien soit à l'origine de tout.Dieu a une existence personnelle et une action dans l'univers. Le théisme religieux[modifier | modifier le code] Le théisme religieux ajoute les affirmations suivantes : Le théisme philosophique[modifier | modifier le code]

"Il n'est pas tombé du ciel": comment avons-nous inventé Dieu ? Le Nouvel Observateur Comment naît le dieu unique issu de la Bible hébraïque? Thomas Römer D'abord, le dieu unique n'est pas tombé du ciel du jour au lendemain. On ne s'est pas non plus réuni autour d'une table en se disant qu'il y avait trop de dieux et qu'on allait n'en garder qu'un seul. Pour Israël, ce dieu protecteur est connu sous le nom de Yahvé. C'est un dieu de l'orage et de la guerre, jeune et fougueux, qui correspond au Seth des Égyptiens et au Baal du nord du Levant. Pourquoi Yahvé prend-il la place du puissant El? Ce sont vos préjugés monothéistes qui vous font dire ça. Comment donc le Yahvé d'Israël finit-il par s'imposer comme unique dieu et créateur de l'univers? Le monothéisme biblique est un acte politique. Le monothéisme commence donc ici ? Le rejet catégorique de toute divinité autre que Yahvé est une étape vers l'idée monothéiste inaugurée par le judaïsme. Comment devient-il universel ? Peut-on finalement se passer de Dieu ? Propos recueillis par Marie Lemonnier

CROYANCE Le parcours complexe qui sera ici suivi présente, pour un regard de survol, un certain nombre de grandes articulations. La première concerne le passage du langage ordinaire au langage philosophique : pour la langue courante, le mot est surtout pris au pluriel ; ainsi parle-t-on des croyances de tel peuple ou de tel groupe, des croyances populaires. La transition vers la philosophie est indiquée par le sens fort que le mot prend au singulier lorsqu'il désigne une sorte d'action, l'action de croire ; prise en ce sens, la croyance désigne une attitude mentale d'acceptation ou d'assentiment, un sentiment de persuasion, de conviction intime. Au sortir du langage ordinaire, nous rencontrons une bifurcation dans laquelle nous ne nous engagerons pas, celle des sciences humaines ; celles-ci s'intéressent à la croyance du point de vue des motivations individuelles et des conditions sociales. La mise en série des contextes philosophiques conduit en gros de la croyance-opinion à la croyance-foi.

Allez savoir! » L’invention de Dieu Moïse. Un messager apparaît dans une flamme au milieu d’un buisson et s’adresse au prophète (Exode, 3). Œuvre de Marc Chagall, 1965-66. © RMN – Grand Palais (musée Marc Chagall)/Gérard Blot. Chagall ®/© 2014, ProLitteris, Zurich Sous ce titre polémique, le professeur de l’UNIL Thomas Römer raconte l’existence et la carrière du Yahvé de la Bible avant qu’il ne devienne le dieu unique. Notre Père n’a pas toujours été seul aux cieux, ni même au monde. Thomas Römer y raconte en effet comment le «dieu d’Abraham» est devenu le dieu unique dans le judaïsme, le christianisme et l’islam. Moïse et le dieu incognito Mais revenons à l’origine de cette affaire, qui commence par un épisode que tout le monde croit connaître: la première rencontre entre un dieu, que l’Ancien Testament appelle Yahvé, et Moïse. Dans la première version, en Exode 3, Moïse est au service de son beau-père, un prêtre du pays de Madian. El est d’ailleurs bien connu des historiens des religions antiques. Thomas Römer.

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