background preloader

Le 13 mai 1958 et ses conséquences à Paris et Alger - Jalons pour l'histoire du temps présent

Le 13 mai 1958 et ses conséquences à Paris et Alger - Jalons pour l'histoire du temps présent
Les événements du 13 mai 1958 mettent fin à la conception parlementaire de la République. Ce jour là, à Alger, un comité de vigilance fondé par d'anciens combattants, des groupes de patriotes et des partis politiques, appelle à manifester contre le FLN. Au même moment, à Paris, le président de la République René Coty désigne au poste de président du Conseil le MRP Pierre Pflimlin, qui est investi avec une majorité confortable de 174 voix pour, 120 contre et 137 abstentions. A Alger, Pierre Pflimlin est soupçonné de vouloir abandonner l'Algérie française, si bien que sa désignation entraîne la manifestation sur un terrain politique, à un moment où Alger connaît une vacance du pouvoir : Robert Lacoste, représentant du gouvernement en Algérie, est parti sans attendre son successeur. La manifestation dégénère en émeute, et les émeutiers s'emparent du siège du Gouvernement général.

http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu00068/le-13-mai-1958-et-ses-consequences-a-paris-et-alger.html

Related:  Médias et opinion publiqueth3-Les français[es] et la républiqueth2-opinion et média

Esprit(s) de mai 68 En mai et juin 1968, l’intersyndicale de la Bibliothèque Nationale prend part aux mouvements contestataires qui agitent le pays et se réunit chaque jour rue de Richelieu pour réfléchir à l’avenir de la BN. Dans le même temps, une centaine d’agents volontaires font preuve d’ingéniosité et s’activent pour collecter tracts, affiches, banderoles qui forment aujourd’hui un témoignage unique du mouvement de mai 68. Voici des extraits du récit qu’en fait Marie-Renée Morin alors responsable du Service de l’Histoire de France. Comme tous les organismes publics ou privés, la Bibliothèque Nationale ne resta pas indifférente aux événements de mai 68. Une séance mémorable de l'intersyndicale se tint le 20 mai dans la salle de travail envahie par le personnel, les grandes tables des lecteurs se transformèrent en tribunes et servirent de tremplin aux orateurs en mal de dominer le brouhaha. Le 25 mai, l'administration décidait la fermeture des locaux du 58 rue Richelieu.

Mai 68 Depuis la création du mouvement du 22 mars 1968 à l'université de Nanterre, la mobilisation étudiante n'a pas cessé : le 2 mai, alors que les cours ne sont plus assurés, le Doyen de la Faculté des lettres décide de fermer les locaux. La situation n'inquiète pas le pouvoir politique et le Premier ministre, Georges Pompidou, décide de maintenir son voyage en Afghanistan : il s'envole le même jour. Mais le mouvement, bloqué à Nanterre, quitte la banlieue et se transporte au cœur de la capitale, à la Sorbonne. Le 3 mai, la cour de l'université parisienne est occupée par les Nanterrois, qui sont évacués par la police à la demande du recteur d'Académie : 500 étudiants sont interpellés et quelques-uns incarcérés.

1958 Arrivée De Gaulle au pouvoir A l'occasion de l'arrivée au pouvoir du général de Gaulle, le Journal national des Actualités Françaises réalise une édition spéciale de 8 minutes qui résume les événements et les interprète de façon favorable au nouveau détenteur du pouvoir exécutif. Sont ainsi passés sous silence des événements qui ont permis aux opposants de parler d'un coup d'Etat. En trois semaines, les faits s'enchaînent rapidement. Lors d'une manifestation en Algérie le 15 mai, le général Salan sort de son rôle et empiète sur les prérogatives du pouvoir civil : il fait appel au général de Gaulle pour sortir de la situation de crise, de l'instabilité politique, et pour conserver l'Algérie française. En Corse, des manifestants dans la rue condamnent la IVe République, Pascal Arrighi forme les 24 et 25 mai des comités de salut public qui sont nettement insurrectionnels. Dans cette atmosphère politique difficile, René Coty affiche son soutien au Général qui consulte les représentants politiques à l'hôtel La Pérouse.

Les grèves de mai-juin 1936 en région parisienne et dans le Nord Au lendemain de la victoire du Front populaire, un vaste mouvement de grève se développe dans toute la France, provoqué par les nombreuses années de frustrations sociales engendrées par la crise et les espoirs importants soulevés par l'arrivée de la gauche au pouvoir. Les grèves débutent vers la mi-mai en province, aux usines Bréguet du Havre, se propagent dans les entreprises aéronautiques (Latécoère à Toulouse) puis gagnent la région parisienne et les principales régions industrielles (Nord, Lyon) où elles paralysent les usines d'automobiles, les mines, la construction mécanique. En juin, de nouveaux secteurs sont atteints : bâtiments et grands magasins (Samaritaine, Galeries Lafayette à Paris).

» Le 13 Mai 1958 : la journée qui fit tomber la IVème République - Réussir en Histoire et Géographie Le mois de Mai 2008 aura été celui des anniversaires. Après les 40 ans de Mai 68, déjà évoqué dans des articles précédents, voici les 50 ans de la Vème République Voici un lien vers les vidéos de l’INA : Alors qu’en 1958 la Tunisie et le Maroc étaient déjà indépendants, la situation en Algérie s’était gravement détériorée: le Front de libération nationale (FLN) avait lancé une insurrection en novembre 1954, entraînant une escalade militaire. En 1957, quelque 400 000 soldats français étaient présents en Algérie pour y maintenir l’ordre.

referendum Ve Constitution 28 septembre 1958 La campagne qui s'ouvre au lendemain de la cérémonie du 4 septembre laisse peu de doute quant à la victoire du "oui". Les sondages montrent en effet que l'antiparlementarisme - et son corollaire, le goût d'un pouvoir fort -, la confiance dans le général de Gaulle, la crainte d'une guerre civile ainsi que la peur d'une dictature de gauche pèsent en faveur du "oui". A l'exception du parti communiste, tous les grands partis préconisent le "oui". A gauche, Guy Mollet parvient à réunir une majorité favorable au "oui", malgré l'opposition de la gauche de la SFIO qui fait sécession derrière Daniel Mayer. Face à la marée des partisans du "oui", les tenants du "non" font pâle figure. Au final, c'est un triomphe des partisans de la Ve République.

Putsch des généraux ALger 1961 Ce document est diffusé le lendemain de la reddition de Challe. Le putsch a échoué, tout danger est écarté. Pourtant, tout se passe comme si les esprits n'étaient pas encore remis de leur frayeur. 50 photos de la Libération de Paris se fondent dans le présent Photo- mercredi 4 juin 2014 · Tags: guerre, paris, slider· 66 commentaires La libération de Paris a eu lieu du 19 au 25 août 1944. Cet épisode met fin à quatre années d’occupation de la capitale française. À l’occasion du 70ème anniversaire de la libération de Paris, j’ai décidé de me plonger dans cette fin du mois d’août 1944 pour réaliser cet avant-après de certains lieux de cet évenement qui marque Paris à jamais. J’ai cherché des clichés d’époque dans de vieux livres, des magazines, ainsi que sur eBay où de nombreux documents apparaissent. Ce fut une expérience assez émouvante, une sorte de prise de conscience de cet événement historique.

13 mai 1958 - Alger se révolte Le 13 mai 1958, les Algérois d'origine européenne en appellent au général de Gaulle pour maintenir la souveraineté de la France sur l'Algérie. L'insurrection va avoir raison de la IVe République... et inutilement prolonger la guerre d'Algérie en mettant fin aux espoirs nés quelques mois plus tôt. Sabotage d'une solution politique Au début de l'année 1958, Pierre Pflimlin, député MRP (chrétien-démocrate) de Strasbourg, est pressenti pour la présidence du Conseil. Mais il est soupçonné de vouloir négocier un cessez-le-feu avec les rebelles du FLN qui luttent pour l'indépendance de l'Algérie. Les gaullistes qui militent corps et âme pour le retour du général de Gaulle au pouvoir encouragent les Pieds-noirs à la sédition.

Attentat Petit Clamart 22aout 1962 À partir du putsch avorté des généraux en Algérie (avril 1961) et de l'ouverture des négociations d'Evian avec le GPRA (mai 1961) visant à mettre fin à la guerre d'Algérie, le général de Gaulle devient une cible pour l'OAS, une OAS qui refuse radicalement l'idée de l'indépendance algérienne. "Tuer de Gaulle? (…) c'était l'idée fixe de la plupart des chefs de l'OAS". actu filmée-crise 6 fevrier 1934 La manifestation antiparlementaire du 6 février 1934 constitue l'une des crises politiques majeures de la IIIe République. Depuis les débuts de la crise économique en France, les différents gouvernements de la IIIe République (la droite libérale de 1930 à 1932 ; les radicaux depuis 1932) doivent faire face à la montée d'une importante contestation politique. Les mouvements antiparlementaires, notamment les ligues d'extrême-droite, connaissent en effet un essor spectaculaire. Les gouvernements en place sont accusés d'immobilisme contre les difficultés économiques et le chômage, le système parlementaire est de plus en plus présenté comme un système inefficace, incapable par ses lenteurs d'apporter une réponse adaptée à la crise. Au début de l'année 1934, se saisissant de l'affaire Stavisky, l'Action française lance une grande campagne contre le gouvernement des "voleurs et des assassins". Les conséquences politiques du 6 février 1934 sont très importantes.

1er septembre 1939 - La Wehrmacht envahit la Pologne L'armée allemande franchit la frontière polonaise le 1er septembre 1939 sur ordre de Hitler. Pour l'opinion mondiale, il ne fait guère de doute que cette agression sans déclaration de guerre préalable marque le début de la Seconde Guerre mondiale. André Larané La montée des tensions Hitler a brutalement occupé Prague et annexé la Bohême-Moravie le 15 mars 1939, peu après les accords de Munich. Fort de ses premiers succès sur la scène internationale, il a aussitôt commencé à émettre des revendications sur Dantzig (Gdansk en polonais), dont la population est majoritairement allemande. Chronologie de l’affaire Dreyfus : faits et débats parlementaires – Assemblée nationale Coll. part. 1859 : naissance d'Alfred Dreyfus à Mulhouse 1870 : occupation de l'Alsace-Lorraine

Related: