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Définition du Rapid Learning

Définition du Rapid Learning
Ce terme en vogue désigne littéralement apprentissage rapide. Il s’agit d’une méthode regroupant des outils ayant pour objectif la production de contenus pédagogiques multimédia ayant pour vocation une assimilation rapide. En quoi diffère donc le Rapid Learning de l’autre forme interactive de formation à distance, à savoir le e-learning ? Quels en sont les supports et les avantages ? Définition du Rapid Learning Certains n’arrivent pas à déterminer si le Rapid Learning est à classer parmi les techniques de production ou plutôt comme un style pédagogique. Toujours est-il que le Rapid Learning se distingue de son aîné par une rapidité dans la conception et l’utilisation des cours. Avantages du Rapid Learning Les outils du Rapid Learning permettent de réaliser des modules transmissifs courts dont la vitesse tient à la fois dans la conception et dans l’apprentissage et dont les avantages majeurs sont : Inconvénients du Rapid Learning Related:  S3- Etablir sa stratégie Digital Learningmathlav

Rapid Learning, « Rapid » en quoi Rapid Learning, micro learning, nano learning… autant de « learning » qui nous font tourner la tête pour comprendre ce que ces termes cachent dans le fond ! Concentrons-nous sur le Rapid Learning. Est-ce que le Rapid Learning signifie qu’on apprend plus rapidement ? Une optimisation du temps de production Le Rapid Learning, version courte de « Rapid e-learning Development », est bien une manière de produire des cours en ligne plus rapidement. D’accord, mais est-ce que ce sont des formations ou des présentations en ligne ? Une production à moindre coût Une chose est sûre : le Rapid Learning passe bien par l’utilisation d’un outil (souvent appelé outil auteur), qui permet à quiconque sans compétence particulière en informatique, graphisme ou ingénierie pédagogique multimédia de créer et produire du contenu en ligne, en minimum de temps et donc à moindre coût. Avantage indéniable : l’optimisation du temps pour créer du contenu en ligne, le diffuser et permettre de (s’in)former.

Du E-Learning à la digitalisation de l’expérience apprenante On entre dans une nouvelle ère de la E-Formation. Longtemps centrée sur la seule digitalisation du contenu (E-Learning, Rapid E-Learning, Serious games…), la E-Formation est en train d’évoluer grâce au social learning, et plus globalement à tous les outils digitaux, vers la digitalisation de l’éxpérience apprenante. Et les opportunités à saisir sont prometteuses. Du E-Learning au Rapid E-Learning 1997 – 2005 : Le E-Learning fait Pschitt ! 2006 – 2012 : le E-Learning se mue en rapid E-Learning. Les thuriféraires du E-Learning s’enthousiasment. Serious games et social learning Hop ! Heureusement, l’évolution de la technologie ne s’arrête jamais. L’autre piste, plus récente, est le social learning. L’enthousiasme que soulève le social learning est égal à celui qu’a suscité le E-Learning ou les serious games. Le piège de l’apprenant acteur de sa formation E-Learning, rapid E-learning, serious games, social learning… toutes ces modalités ont un point commun.

Pour un marketing continu de la formation continue (e-learning letter) Les données remontées par les plateformes LMS témoignent d’un phénomène bien connu, mais occulté, des responsables formation : les apprenants sont moins séduits qu’on aurait pu le croire par les offres e-learning du département formation. Ils ne se connectent pas si facilement ; et quand ils se connectent, c’est pour picorer sur le portail sans toujours aller loin dans leur parcours de formation sauf si c’est une obligation (par exemple quand la formation débouche sur une habilitation nécessaire au poste de travail). Phénomène connu, déception aussi, car les responsables formation ne ménagent pas leurs efforts pour proposer un portail, des contenus et des services souvent de grande qualité. Dans un tel marché, la fonction marketing prend une place essentielle. Pour résumer : la formation continue mérite un marketing continu. Michel Diaz

Les classes virtuelles Voici 10 questions à se poser pour faire le bon choix. 1. Quels sont les apprenants ? De nombreux projets de classes virtuelles échouent car la solution ne remporte pas l’adhésion des utilisateurs. Si l’on s’adresse à des utilisateurs a priori non techniques, la participation à une classe virtuelle doit être la plus simple et agréable possible. L’objectif est de ne pas avoir à se préoccuper de la technique afin de se concentrer uniquement sur la communication avec les apprenants. 2. Ai-je besoin de la vidéo ? 3. Est-il nécessaire que les formations puissent aussi être suivies à partir de tablettes ou de smartphones ? Si les apprenants suivent les formations à partir de leur ordinateur, quels systèmes d’exploitation peuvent-ils être amenés à utiliser ? Dans beaucoup d’organisation les utilisateurs ne disposent pas des droits administrateurs ni même des droits permettant d’installer une application sur leur ordinateur. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Conclusion Auteur :Yannick LE GARFF

Classes virtuelles : quand le formateur devient animateur d'apprentissages Les applications de classe virtuelle connaissent un certain succès en formation à distance. Elles permettent d’organiser des séquences de formation synchrones avec un groupe, reproduisant en cela la configuration de la classe en présence. Dans l’espace de la classe, le formateur peut présenter des supports, s’adresser au groupe, distribuer des tours de parole, animer des activités orales ou écrites … Tout en suivant le niveau de participation des apprenants grâce à la palette d’outils mise à leur disposition. Mais alors pourquoi, avec toutes la gamme d’activités possibles, s’ennuie t-on encore si souvent, dans les classes virtuelles ? Pourquoi la plupart des formateurs n‘en exploitent-ils pas l’important potentiel ? Thierry Laffont, expert classe virtuelle chez Orange, connaît bien ces problématiques et leur apporte des solutions depuis plus de 10 ans. Thierry Laffont, pourquoi vous intéressez-vous autant à la classe virtuelle ? Pas du tout ! Et c’est là que vous intervenez. Références :

Le rôle de la formation dans la stratégie d'entreprise Quels sont les aspects qui déterminent une stratégie ? Beaucoup d’éléments influencent la stratégie de l’entreprise : l’analyse des forces influençant son environnement, les métiers et les marchés où elle est active et l’analyse détaillée de ses concurrents en sont quelques exemples. Le cycle de vie d’un produit/service, en synthèse, distingue 4 grandes phases : son lancement, sa croissance, sa maturité et son déclin. Seules les 3 premières phases sont porteuses de chiffres d’affaires (CA) et de bénéfices. La formation liée à ce produit/service interviendra durant chacune de ces 3 premières périodes. Comment les responsables de formation peuvent-ils se positionner pour assurer cela ? Ulrich, dans son modèle, a mis en évidence 4 façons différenciées et complémentaires d’acter ce rôle de RH. Evoluant vers un rôle de partenaire stratégique, le RH et/ou le responsable de formation se positionne comme support direct à la stratégie. Les actions à développer Les retombées positives

Comment réussir son Elevator Pitch ? Lorsque l’on doit présenter son entreprise, son site internet… voire même sa personne dans le cadre d’un entretien d’embauche, il faut savoir faire sa promotion en temps limité. Il faut être synthétique, et expliquer en 30 secondes voire 1 minute maximum, pourquoi choisir votre produit plutôt que celui d’un concurrent. Cet exercice s’appelle l’Elevator Pitch, car initialement il avait pour but de présenter son entreprise ou son produit juste le temps de prendre l’ascenseur avec un décideur (vous avez 30 secondes pour convaincre…). L’Elevator Pitch peut servir : – Lors d’une conférence, d’une présentation… – Lors d’une soirée networking, d’un salon, d’un petit déjeuner… – Lorsque vous rencontrez un ami d’ami dans une soirée – Lorsque vous recherchez un financement (banque, investisseur…) – Lorsque vous vous présentez pour un job (un pitch spécial “personal branding) – Lorsque vous faites de la prospection téléphonique Un pitch classique se construit autour de la phrase suivante : 5 (100%) 1 vote

De l'évolution du Blended Learning à l'Université Thales (e-learning letter) A partir de 2011, l’université de Thales a contribué à la mise en place du nouveau système de référence du Groupe, Chorus 2.0. La formation a été mise à contribution pour faire connaître et pratiquer les nouveaux processus de ce système. Parmi les modalités utilisées, un grand nombre de modules e-learning ont été développés ; leur disponibilité sur le portail digital a permis de déployer largement la formation à l’international et dans l’ensemble du Groupe. Les sessions de formation présentielles bâties autour des nouveaux processus à connaître ont été renforcées par des modules e-learning utilisés en prérequis, l’université de Thales ayant architecturé des parcours de formation multimodaux (blended learning : dispositif combinant des activités d’apprentissage synchrones et asynchrones : tutorat à distance, classe virtuelle, échanges par le biais d’une communauté d’apprentissage, modules e-learning, présentiel). Trois leçons, pour replacer le digital au centre de la formation :

Manager ses fournisseurs pour réussir le Digital Learning Le webinaire co-animé le 26 janvier par Xavier Sillon, CEO de Vodeclic, une filiale de SkillSoft spécialisée dans les formations bureautiques et informatique, et Michel Diaz, Directeur associé du cabinet Féfaur, visait justement à donner quelques pistes aux services formation désireux de mieux connaître les problématiques de leurs fournisseurs et de se doter d’une organisation et de bonnes pratiques pour en tirer le meilleur parti. Les intervenants le rappelaient : « Le Digital Learning a fait entrer les services formation internes comme les organismes de formation dans « l’ère des partenariats. Concrètement, la formation contient toujours plus de numérique, elle devient une activité « high tech », elle ne peut tout faire seule. ». Et d’en tirer les conséquences en termes de compétences à développer : « Les responsables formation doivent trancher entre ce qui est le coeur de leur métier et ce qui doit être confié à l’extérieur. Remédier au défaut de gouvernance

La formation présentielle se digitalise, pour une meilleure efficacité pédagogique ! Traduisant l’avènement du tout numérique et son impact dans l’univers de l’entreprise, la digitalisation est un phénomène grandissant qui impacte tous les secteurs d’activités. Dans le domaine de la formation professionnelle, les sessions de formations présentielles elles-mêmes intègrent de plus en plus les outils de communication digitaux, leurs conférant une dimension ludique qui favorise l’acquisition des connaissances. CSP Formation, 3ème organisme de formation professionnelle revient sur les outils digitaux les plus utilisés en salle de formation et leurs avantages. La salle de formation à l’heure de la digitalisation L’entrée des outils digitaux dans les salles de formation découle de l’informatisation et de l’innovation technologique. Le pré-requis essentiel est un équipement global adapté pour pouvoir suivre une formation incluant du digital : WIFI de bonne qualité et matériel performant. L’utilisation des outils digitaux à bon escient pour une réelle efficacité pédagogique

Les effets de la réforme – épisode 2 : la solitude du responsable de formation devant la fin de la 24-83 Fin de la 24-83 = baisse des budgets de formation, et alors ? Les responsables de formation sont partagés sur l'interprétation de ce coup de tonnerre. Pour résumer : séduits par cette simplification administrative, inquiets pour leur budget ! Craignant en effet que direction générale et financière s'accordent pour exiger des économies là où l'obligation de dépenser a disparu, ce qui, admettons-le, est hautement probable. Est-ce pour autant un réel problème pour la fonction formation ? Une piste devenue évidente : digitaliser la formation pour faire mieux avec moins. Parlons enfin du terrain… La fonction formation existait bien avant que soit promulguée la loi de 1971 et la mise en place de l’obligation fiscale. S’investir à nouveau dans le champ pédagogique : un moyen évident de réduire les coûts de formation, car le responsable de formation limitera son appel aux organismes de formation externes. Marc Dennery

Définition du Digital Learning Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de digital learning désigne la présence du numérique dans les contenus de formation, que cette dernière soit présentielle (en salle) ou e-learning (en ligne)[1]. Elle est directement liée à l’omniprésence des nouvelles technologies dans la société, aussi bien dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle. Ce phénomène influence les comportements de l’ensemble des acteurs de la chaîne d’apprentissage : en amont, les équipes de professionnels spécialisés dans la création, la gestion et la diffusion de formations ; en aval, les salariés et autres partenaires qui sont les apprenants. Le digital learning apporte avec la numérisation des supports de formation plus d’interactivité dans la formation. La présence de la formation à distance depuis les années 1990 en France contribue largement à l’expansion et l’adoption du digital learning dans les entreprises[2]. Terminologie[modifier | modifier le code] Le terme digital est :

Growth Hacking Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Concept importé des États-Unis, le mot apparaît en 2010, créé par Sean Ellis[2], le fondateur de growthhackers.com. Le growth hacker ou pirate de croissance tente d’optimiser le tunnel de conversion (en) en optimisant chaque étape de ce cycle par des expériences permettant de faire grandir l'entreprise. Le piratage de croissance est utilisé, notamment, par les entreprises de e-services comme Airbnb, Facebook, Dropbox, Groupon, Instagram, LinkedIn, Pinterest, Twitter, YouTube, etc[3]. Définition d'un Growth Hacker[modifier | modifier le code] Personne compétente en marketing et programmation, curieuse et créative qui fait appel à des techniques d’analyses guidées par les données pour amorcer et optimiser la croissance de l’entreprise. Tunnel de conversion AARRR[modifier | modifier le code] Le tunnel de conversion est une approche de la relation client (CRM) définissant les étapes clés entre l'entreprise et un prospect. Ryan Holiday

Ressources complémentaires 4: « Safe Harbor » : que change l’arrêt de la justice européenne sur les données personnelles ? La justice européenne a invalidé l’accord qui encadrait le transfert des données personnelles de l’Europe vers les Etats-Unis. La justice européenne a invalidé, mardi 6 octobre, l’accord « Safe Harbor » qui encadrait le transfert de données personnelles de l’Union européenne vers les Etats-Unis. En quoi consiste Safe Harbor et que dit la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) ? En Français « sphère de sécurité », le « Safe Harbor » est une décision de la Commission européenne, datant de 2000, qui affirme que le transfert de données personnelles d’Europe vers les Etats-Unis est possible car ce pays présente des garanties suffisantes pour la protection de la vie privée. Très controversé, cet accord a notamment été mis à mal par les révélations d’Edward Snowden, en 2013, sur les programmes de surveillance de masse de la NSA. Dans son arrêt rendu mardi, la CJUE estime que le Safe Harbor n’est pas conforme au droit européen, pour plusieurs raisons détaillées sur une trentaine de pages.

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