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La non-mixité : une nécessité politique

La non-mixité : une nécessité politique
La ségrégation, c’est-à-dire la séparation imposée, l’accès réservé à certaines places ou certains espaces sociaux, est une des principales formes que prend la domination – que ce soit la domination des riches sur les pauvres, celle des hommes sur les femmes ou celle des blancs sur les non-blancs. Mais ce n’est pas la seule : de nombreux mécanismes de domination perdurent au sein même des espaces sociaux mixtes, malgré la mixité, voire parfois grâce à elle. C’est ce que montre Christine Delphy dans le texte qui suit : la mixité n’est pas en elle-même un bien qu’il faudrait opposer sans discernement à une non-mixité forcément « enfermante » et « étouffante » ; la non-mixité n’est en fait oppressante que lorsqu’elle est subie, au même titre que peut être oppressante une mixité ou une proximité subie. Je voudrais parler ici des différents sens de la mixité, en particulier mais pas exclusivement de la mixité entre les sexes, et de la non-mixité. La non-mixité subie La mixité sans l’égalité

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combien de fois 4 ans: 12 suggestions pratiques pour vous chers camarades (english below) 12 suggestions pratiques destinées aux hommes qui se trouvent dans des espaces féministes Règle #1. Prenez conscience du fait que les discussions ne tournent pas autour de vous. Oui, oui, vraiment! Troublé? « Nous, putes » Les revendications des travailleurs et travailleuses du sexe sont souvent considérées comme une simple défense de la liberté de disposer de son corps ; ainsi, leurs adversaires les décrivent essentiellement comme des libéraux qui souhaiteraient relégitimer la prostitution comme activité économique. À l'encontre de cette position, Thierry Schaffauser, dans Les Luttes des putes, propose une mise au point sur le sens du combat des travailleuses et travailleurs du sexe en le réinscrivant dans l'héritage des luttes d'émancipation (féministes et prolétaires). Clyde Plumauzille rend compte ici des apports d'une telle démarche. À propos de Thierry Schaffauser, Les luttes des putes, La Fabrique, Paris, 2014, 248 p., 12€.

Hommes et féminisme J'étais en train d'écouter une émission sur le "féminisme au masculin" et d'un coup cela m'a profondément gonflée. Les hommes sont une classe dominante. Qu'ils le veuillent ou non. Ils en font partie qu'ils le souhaitent ou pas. Si vous êtes embauché au même poste qu'une femme à compétences et diplômes égaux, vous serez probablement mieux payé. En tant qu'homme, je ne suis pas féministe, peut-être proféministe  Une mode est récemment apparue dans la presse française et internationale à propos des hommes qui se disent "féministes" et dont on présente l'engagement comme "essentiel" pour les droits des femmes. Il est temps de se demander si cette nouvelle habitude qui se veut bienveillante n'est pas finalement contre-productive. Pas une semaine sans qu'un article, une campagne ne nous vante les mérites des hommes "les vrais", les gentils, ceux qui brillent dans le bon camp et affichent un "féminisme" évident. Cette pratique part de l'idée que l'égalité est "l'affaire de tous" (et même plus de toutes) et que les hommes doivent y jouer un rôle central.

Professionnalisation féminine et féminisation d'une profession : les artistes interprètes de musique Notes Cet article a bénéficié des remarques critiques et des encouragements de Didier Demazière, Catherine Marry, Jean-Philippe Mazaud et Cédric Lomba. Que chacun en soit vivement remercié. En France, près de 6 000 musiciens travaillant à titre principal ou régulièrement en orchestre (dans les orchestres civils et les orchestres militaires ou assimilés) selon les estimations de Xavier Dupuis (Dupuis, 1993 ; cf. encart méthodologique). Refuser d'être un homme : Pour en finir avec la virilité de John Stoltenberg Je vais donc vous résumer le livre Refuser d'être un homme : Pour en finir avec la virilité de John Stoltenberg. Je tiens à souligner que Martin Dufresne n'a, comme d'habitude pas réussi à taire sa transphobie dans l'introduction avec la phrase "confisquer les rares ressources encore concédées aux femmes quitte à se prétendre vaguement transgenre". Que vous ne soyez pas d'accord avec le queer est un choix idéologique. Que vous en profitiez pour étaler votre transphobie n'est pas un choix, ni une opinion. On ne se prétend pas transgenre. je croyais que les tenants du "on saute d'une identité de genre à l'autre au gré de ses envies" étaient les tarés affiliés à la manif pour tous.

Le féminisme a laissé le capitalisme exploiter les femmes pauvres Pendant que la France s'acharne contre le burkini, le fossé économique entre femmes blanches et femmes non-blanches, femmes riches et femmes pauvres, ne cesse de se creuser. Du moins aux États-Unis, selon une étude de l'Institute for Women’s Policy Research, repérée par Slate.com. De 2004 à 2014, le revenu réel des femmes a baissé de 1,6%. Mais ce sont les femmes hispaniques, noires et amérindiennes qui ont vu leur revenu le plus décliner, respectivement de 4,5%, 5% et 5,8%. Alors que celui des femmes blanches a baissé de 0.3%. «Les femmes noires sont plus nombreuses proportionnellement dans les emplois faiblement rémunérés (comme les emplois de services à la personne, de santé, et l’éducation) et moins nombreuses dans les emplois bien rémunérés comme l'ingénierie, les nouvelles technologies et les postes de responsables», expliquait l’association l’année dernière.

« Féministes-salopes : le corps comme argument de résistance , conférence de Stéphanie Pahud, 16.04.2015, U. Paris 13 Université Paris 13 SPC, 2014-2015, Campus Villetaneuse UFR LSH, le jeudi de 15h00 à 17h00 (salle C 204) Semestre 2 du 22 janvier 2015 au 16 avril 2015 Aux gars, par un gars : ce que la non-mixité femmes a changé pour moi Si vous emmerdez les luttes féministes, alors vous êtes des ennemis politiques, dites-le clairement. Dans ce cas-là, merci de laisser ce site internet aux personnes qui se battent pour leur libération, et écrivez ailleurs. Si les luttes féministes vous emmerdent, alors fermez-la et ne vous battez pas contre elles. Si vous croyez faire partie des luttes féministes, ça montre une certaine bienveillance et on pourra peut-être discuter, mais alors il va falloir être sincères, vraiment. Pas passer par 4 chemins et se chercher des excuses, ni se victimiser. Surtout écouter, écouter, écouter...

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