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ARTE +7 - Que faire - Dennis L. Meadows

ARTE +7 - Que faire - Dennis L. Meadows
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"La croissance mondiale va s'arrêter" Quarante ans après son rapport au Club de Rome, Dennis Meadows réaffirme les limites de l’expansion économique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart et Hervé Kempf En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme. De passage à Paris , mercredi 23 mai, à l'occasion de la publication en français de la dernière édition de ce texte qui fait date (Les Limites à la croissance, Rue de l'Echiquier, coll. "Inital(e)s DD", 408 p., 25 euros), son premier auteur, le physicien américain Dennis Meadows, 69 ans, a répondu aux questions du Monde. Quel bilan tirez-vous, quarante ans après la publication du rapport de 1972 ? D'abord, le titre n'était pas bon. Pourtant, l'idée commune est, aujourd'hui encore, qu'il n'y a pas de limites.

René Passet : « Il faut prendre du recul pour voir qu’un autre monde est en train de naître » - Changement de civilisation Basta ! : Notre manière de penser l’économie dépend de notre perception du monde. Et varie totalement en fonction des époques et du progrès technique. René Passet [1] : Ceux qui voient le monde comme une mécanique, une horloge, ne considèrent pas l’économie de la même façon que ceux qui le voient comme un système énergétique qui se dégrade. Peu à peu la rationalité l’emporte, et la science se laïcise. Avec la machine à vapeur apparaît une nouvelle représentation du monde... En 1824, le physicien Sadi Carnot découvre les lois de la thermodynamique : le principe de conservation et le principe de dégradation. Ce passage d’une représentation mécanique du monde à la société énergétique a-t-il un impact sur la vie des idées ? Le mouvement des idées part alors dans trois directions. Vient ensuite le temps de l’immatériel et de l’information... La société énergétique, celle de la grande industrie, fonctionne par l’accumulation de capitaux et le développement du secteur financier et bancaire.

Dennis Meadows - Note conférence 2012 Le rapport au Club de Rome : stopper la croissance, mais pourquoi ? En 1972, la publication de The Limits to growth ou « rapport Meadows », le rapport commandité par le Club de Rome et préparé par une équipe de scientifiques du Massachusetts Institute of Technology, produit un impact considérable sur le monde académique et politique. Ce rapport affirme, en s’appuyant sur un modèle mathématique du monde, et à grand renfort de graphiques, que le système planétaire va s’effondrer sous la pression de la croissance démographique et industrielle, à moins que l’humanité ne décide délibérément de stabiliser sa population et sa production. Il préconise donc de stabiliser la population et la production à l’échelle mondiale, sans préciser d’ailleurs par quelles mesures politiques y parvenir, afin d’échapper à la catastrophe qui s’annonce. En réaction à cet appel à la « croissance zéro », de nombreuses prises de position, dans le monde politique et académique, rejettent les conclusions du rapport, sur des bases philosophiques, méthodologiques ou politiques.

Dennis Meadows : « Nous n'avons pas mis fin à la croissance, la nature va s'en charger » En 1972, dans un rapport commandé par le Club de Rome, des chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) publient un rapport intitulé « Les limites de la croissance ». Leur idée est simple : la croissance infinie dans un monde aux ressources limitées est impossible. Aussi, si les hommes ne mettent pas fin à leur quête de croissance eux-mêmes, la nature le fera-t-elle pour eux, sans prendre de gants. En 2004, le texte est, pour la deuxième fois, remis à jour. Terra eco : Vous avez écrit votre premier livre en 1972. Dennis Meadows : A l’époque, on disait qu’on avait encore devant nous quarante ans de croissance globale. C’est aujourd’hui que nous entrons dans cette période d’arrêt de la croissance. Comment amorcer ce changement ? Il faut changer notre manière de mesurer les valeurs. Pourquoi les hommes politiques s’entêtent-ils dans cette voie ? Vous buvez du café ? Ils continuent néanmoins à dire que la croissance va résoudre la crise. Oui, ça pourrait être utile. Rien.

Immanuel Wallerstein : "Le capitalisme est proche de sa fin. La suite ? Porto Alegre ou Davos" Les séries d'été de l'Humanité : Penser un monde nouveau . Pour l’historien américain, auteur du concept de système-monde, le capitalisme, comme tout corps naturel et social, n’est pas éternel. Il ne peut survivre en tant que système. Immanuel Wallerstein est une figure incontournable de l’université américaine comme du mouvement altermondialiste. Pour en savoir plus : À lire : Comprendre le monde. Comment voyez-vous le capitalisme fonctionner depuis son émergence il y a cinq cents ans ? Immanuel Wallerstein. Comment le capitalisme a-t-il accumulé du capital ? Autre constante du capitalisme : en situation de quasi-monopole, vous ne pouvez pas amasser beaucoup d’argent dans un contexte de désordre généralisé. Enfin, un dernier point : un capitaliste possède deux moyens de faire de l’argent : minimiser les coûts et maximaliser les prix, ce qui dépend, pour le second objectif, du contexte et d’une situation, ou pas, de quasi-monopole. Immanuel Wallerstein.

Croissance: la le?on d'humilit? de Dennis Meadows ? l'?gard des Cassandre incompris Temps de lecture: 6 min De loin, on dirait le plan du métro. Mais non, le dessin imprimé sur le petit sac de toile que brandit Dennis Meadows est une série de courbes. Plein de courbes: la production, la population, les ressources naturelles, l'espérance de vie, j'en passe et des meilleures. Mais elles ont une particularité: toutes ou presque s'arrêtent de grimper à peu près en même temps, pour commencer ensuite une inexorable descente. Et ce «en même temps», c'est maintenant. Ces courbes datent de 1972 et de la publication de l'ouvrage écrit par Dennis Meadows et son équipe de recherche, The Limits to Growth (traduit du reste à l'époque en français, et sans l'autorisation des auteurs, sous le titre un rien fallacieux Halte à la croissance?). A l'époque, ses conclusions avaient fait sensation. Un Cassandre plutôt gentil Sur le fonds, il n'est plus aujourd'hui qu'un Cassandre —plutôt gentil—parmi une foultitude d'autres. «Si vous êtes ici aujourd'hui, c'est que vous êtes convaincus.

Earth Blog: ESSAY: Ecology Is the Meaning of Life Naturally evolved ecosystems are marvels that make Earth habitable, yet sadly they and all life are threatened By Dr. Glen Barry, Ecological InternetEarth Meanders come from Earth's Newsdesk Miraculous Nature Ultimately, all humanity and all life have is the biosphere, the thin layer of life just above and below Earth’s surface, composed of ancient, miraculously evolved natural ecosystems. Ecology is far more than the study of life and its environment. Nature is far, far more than pretty plants and animals. All species uniquely express evolutionary brilliance and have a purpose, a reason for being, a right to exist, and are necessary to maintain life’s full potential. The Earth as a whole is a living organism, similar biologically to a cell, plant, animal, or ecosystem. The vibrant mélange of life found in natural ecosystems is godlike in its all-embracing nurturing. Ecosystem Collapse Ecosystems are being wantonly liquidated based upon the myth that we can grow forever. Hope in Ecosystems

Citation Les trois racines de l’écologisme Paru sous le titre Ecologie et fascisme dans le n°12 (nov. 1991) du Sauvage nouvelle série. Revu en Juin 2010 (1). En février 1975, j’ai eu la chance d’assister pendant un week-end à Londres à une réunion internationale de Friends of the Earth, où se rencontraient pour la première fois des écologistes de plusieurs villes de France (2) , d’Angleterre, d’Irlande, des USA, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, de Suède, d’Allemagne et probablement de quelques autres pays que j’ai oubliés. J’ai gardé de cette rencontre une très forte impression, qui m’a beaucoup fait réfléchir par la suite : tous ces gens avaient la même vision du monde, partageaient les mêmes valeurs alors qu’ils n’avaient pratiquement aucune référence écrite commune. Certains avaient lu Illich, d’autres simplement Rachel Carson (Le printemps silencieux) ou le rapport du Club de Rome, ouvrages fort divers et n’offrant chacun qu’une vue partielle de la planète. Ghislain NICAISE

«Le scénario de l’effondrement l’emporte» We and our partners store and/or access information on a device, select basic ads, select personalised ads, measure ad performance, develop and improve products, create a personalised ads profile, create a personalised content profile, select personalised content, measure content performance, apply market research to generate audience insights, select basic ads, create a personalised ads profile, select personalised ads, create a personalised content profile, select personalised content, measure ad performance, measure content performance, apply market research to generate audience insights, develop and improve products. These technologies may process personal data such as IP address and browsing data for ensure security, prevent fraud, and debug, technically deliver ads or content. They may match and combine offline data sources, link different devices, receive and use automatically-sent device characteristics for identification. Contrôlez vos données Contrôlez vos données

Economists forecast the end of growth | Nafeez Ahmed | Environment The last few weeks has seen bad news for the global economy, with the US and Europe facing growth slowdowns, and even much vaunted economic powerhouses Brazil, Russia, India and China faltering unexpectedly. While mainstream economists continue to predict an ongoing 'recovery', other leading experts point to the end of growth as we know it for the foreseeable future. Earlier this month, the International Monetary Fund (IMF) slashed its quarterly forecasts for global GDP growth from 3.3% to 3.1%, and revised down growth estimates for other major powers. Against this background, evidence has emerged that the era of booming economic growth is over, and that we are entering an age of permanently slow growth - at best. A new paper in the journal International Productivity Monitor finds that underlying the US recession is a long-term decline in productivity growth, interrupted briefly by the "dot.com revolution" for eight years, followed by a slump "to 1.47 in the past eight years." He argued:

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