
2013, l'année des Moocs en français ? Les Moocs étaient des grains de sable, ils sont en train de se transformer en rochers. Pas une enceinte universitaire dans laquelle on n'évoque ces cours en ligne massifs et ouverts, qui attirent des millions de participants sur les plateformes américaines. À première vue, il semblerait que ce mouvement soit en capacité d'emporter tout l'enseignement supérieur mondial dans une avalanche dont sortiront bien peu de survivants.Mais, à y regarder de plus près, on voit que les choses ne sont pas aussi catastrophiques qu'elles en ont l'air pour les prestataires d'enseignement supérieur francophones et européens. Plusieurs Moocs en français attendent vos inscriptions La communication se fait mezza voce, mais celui qui tend l'oreille comprendra bien vite que plusieurs projets de Moocs en français sont en voie de finalisation. Pour plusieurs d'entre eux, les inscriptions sont déjà ouvertes : Deux de ces acteurs ne sont pas des débutants en matière de Moocs. Le Royaume-Uni entre par la grande porte
Cours en ligne: pour réenchanter la révolution Mooc, passez aux Spoc Temps de lecture: 6 min Durant un an ou deux, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Pourquoi, s’étaient demandé plusieurs spécialistes influents de l’informatique, avoir des milliers de lycées et d’universités donnant tous le même cours à de petits groupes d’étudiants à travers le pays, lorsqu’il est possible de voir le même cours dispensé au monde entier par un seul enseignant particulièrement brillant via Internet? Toutefois, cette prédiction semble aujourd’hui grandement exagérée. Pire encore, les premiers résultats semblent montrer que ce type d’enseignement pourrait ne pas être des plus efficaces: un partenariat conclu au printemps dernier entre l'université d'Etat de San José et Udacity s’est soldé par un échec chez plus de la moitié des étudiants. Et si ces cours complétaient les autres? Anant Agarwal, président d’EdX, pense que c’est possible. L'exemple de Salman Khan L’idée n’est pas totalement nouvelle. Will Oremus
5 Ways to Reduce Cognitive Load in eLearning The information processing capacity of learners is limited, so it's important that designers take this into account when creating eLearning courses. This article briefly discusses cognitive load theory and provides 5 ways to help reduce cognitive load that will help learners process information more effectively. In our brains, we have two types of memory. One is our working memory, which we use to process new information. The capacity of our working memory is quite limited so it can only handle so much before it becomes overloaded. The second is our long-term memory, which is where we store information from our working memory and where we retrieve that information from later. Cognitive Load Theory (CLT) proposes that there are three types of cognitive load: IntrinsicThis is the level of complexity inherent in the material being studied. The three types of cognitive load are additive so according to the theory, for instruction to be effective: References: Get 2 Free eBooks
L'environnement personnel d'apprentissage : les relations avant les outils Quand on réfléchit aux relations compliquées qu'entretiennent la culture numérique ambiante et les tâches intellectuelles, l'entrée par les outils est à la fois la plus simple, la plus effrayante et la plus trompeuse. La plus simple parce que les outils et applications sont les indices visibles de la transformation opérée par les industries numériques sur certaines tâches dites intellectuelles : chercher et diffuser des informations, écrire des articles, préparer un cours, débattre avec des pairs du bien fondé de telle ou telle approche, etc. La plus effrayante car face à l'unicité de l'humain et au coût associé à la valeur de ses actions, les outils semblent effectivement être dotés de qualités tristement écrasantes : ils peuvent faire et refaire les mêmes tâches ad libitum, ils sont toujours disponibles, ils tombent rarement en panne et quand cela arrive, peuvent rapidement être remplacés... Un EAP n'est pas une collection d'outils (ou pas seulement) L'outil ne fait pas l'apprenant
Répertoire des cours ouverts et Moocs - Pour apprendre gratuitement, voici des cours ! Au début, beaucoup de plates-formes de cours ouverts étaient offertes par de grandes institutions ou à l'initiative d'organismes appuyés par des fondations. On y trouvait le MIT et plusieurs partenaires du consortium OCW, mais maintenant le mouvement s'étend aux initiatives gouvernementales et privées qui s'adressent aux professionnels et à ceux qui veulent le devenir. Nous avons inclus à ce répertoire les cours de Khan Academy, qui se déclinent maintenant en plusieurs langues dont le français, ceux de Code Academy, de Ted Ed, de Néomédia, de d'autres institutions indépendantes et sans doute encore d'autres dans le futur. Les cours ouverts ne donnent pas souvent de certification reconnue, mais couplés à un système indépendant de badges, comme Open badges, la certification indépendante, communautaire, sociale ou autre formule commence à apparaître et être reconnue dans plusieurs domaines professionnels. En pratique nous ne séparons pas les Moocs des «cours ouverts» (Open courses).
Les MOOCs sont-ils condamnés ? À la mi-novembre 2013, Sebastian Thrun, ancien salarié de Google, ancien enseignant à Stanford, co-fondateur de Udacity, pionnier des xMOOCs avec le fameux cours consacré à l'intelligence artificielle qui avait rassemblé plus de 160 000 étudiants, a déclaré qu'il jetait l'éponge et arrêtait les MOOCs universitaires. Dans la déclaration motivant sa décision, Thrun disait avoir un problème "moral" : les MOOCs ne remplissent pas leur office, ils ne fournissent pas un enseignement de qualité. Conséquemment, une toute petite fraction seulement des milliers d'inscrits parvient jusqu'au terme du cours, et dans ce petit groupe on trouve ceux qui sont déjà les mieux dotés en termes d'autonomie et de pré-requis. Bref, le MOOC ne va pas permettre au monde entier d'accéder à l'enseignement supérieur. Et Udacity ne figurera pas parmi les 10 universités survivantes au niveau mondial en 2060, comme Thrun l'avait impudemment déclaré voici seulement deux ans. MOOCs, lendemain de fête Mon MOOC à moi...
La frénésie MOOC : quand l’innovation est contre-révolutionnaire | BibliOpen (Riff a GIF of David Kernohan’s Day of the MOOC poster for the Horror of the MOOCs assignment) On assiste depuis plusieurs mois à un véritable déferlement médiatique sur les MOOCS (Massive online open courses), CLOMS en français (cours en ligne ouverts et massifs). Mais qu’en est-il réellement de ce dispositif anglo-saxon lorsqu’on le considère dans l’environnement français de l’enseignement supérieur ? Vous avez dit MOOCS? Quelque soit le type de MOOC mis en place (cMOOC ou xMOOC : individuel ou collaboratif) on ne peut pas considérer que ce dispositif puisse à lui seul être à même de révolutionner la pédagogie universitaire. Les MOOCS restent à ce stade, sur le plan pédagogique, une potentialité pour les enseignants et les étudiants. Au delà de l’innovation, la rénovation pédagogique Comme le précise Matthieu Cisel dans son guide du MOOC, le préalable à la fabrication d’un Mooc nécessite la constitution d’une équipe pédagogique que nous qualifierions « d’étendue ». Ne nous trompons pas.
MOOC: une typologie des méthodes d’évaluation Nous ne le soulignons jamais assez, la pédagogie active est au cœur des MOOC ; c’est ce qui les distingue du format Open Courseware, dont l’essor remonte à plus d’une décennie. Dans les xMOOC proposant une certification, l’évaluation joue un rôle central. Se pose donc une question de taille : Comment évaluer des milliers de participants avec les moyens limités d’une équipe pédagogique ? Nous ferons ici un rapide tour d’horizon des différentes méthodes utilisées, en nous concentrant sur l’évaluation automatisée d’une part et l’évaluation par les pairs d’autre part. L’évaluation automatisée recouvre un large éventail de techniques. Les exercices d’application ont une fonction tout autre. L’évaluation par des programmes de test est une forme d’évaluation automatisée utilisée dans les cours impliquant la rédaction de programmes informatiques. Une autre méthode qui mérite d’être citée est l’évaluation automatisée de copies.
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