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LES « BESOINS SEXUELS » : UN MYTHE AU MASCULIN

LES « BESOINS SEXUELS » : UN MYTHE AU MASCULIN
L’idée d’un « besoin sexuel », principalement reconnu aux hommes, n’est pas tout à fait dépourvue de fondement biologique. En réalité, tout être humain - de tous les genres, donc - éprouve ce que nous appellerons des « besoins excréteurs ». Il doit vider, ou vidanger, à intervalles plus ou moins réguliers sa vessie (hommes & femmes), ses intestins (hommes & femmes), son appareil génital (hommes & femmes). On pourrait associer à ces besoins le mécanisme des règles, qui élimine mensuellement chez la femme des tissus inutiles. S’agissant d’un être de sexe biologique masculin, il vide donc régulièrement sa vessie (il pisse), ses intestins (il chie), et ses couilles (il éjacule). La différence étant que l’on meurt très rapidement d’une occlusion intestinale, tandis que l’on survit très longtemps sans éjaculer. Ces besoins excréteurs ne sont pas traités exactement de la même manière par la société. C’est l’origine, par exemple, des « bordels militaires de campagne ». La réciproque

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Comprendre la culture du viol A Steubenville, une jeune fille a été violée. Plus exactement, après qu'elle soit en plein coma éthylique, elle a été transportée de lieu en lieu par deux adolescents rigolards, violée et filmée, sous le regard d'autres personnes. Des photos et videos ont été publiées sur les réseaux sociaux dont certaines plaisantant sur ce viol. Certains ont même twitté la scène en direct avec le hashtag #rape. Viol, films et rigolade.

Lutte contre la prostitution, lutte contre le capitalisme J'ai longtemps hésité à faire ce billet. En fait, cela fait deux bons mois que j'y réfléchis. Mais la violence des trolls sur le sujet m'avait jusqu'à présent retenu. Et puis, je me suis dit qu'il n'y avait pas de raisons de laisser les trolls gagner. Parce que c'est un thème où il est question de mondialisation, de mobilité, de migrations, d'économie et de capitalisme : bref, de tout ce qui fait mes thèmes de prédilection. Alors parlons un peu du débat sur la prostitution.

Steubenville : quand la culture du viol se heurte au culte du sportif Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 26 novembre 2013 Retour sur l’affaire de Steubenville qui, entre culte du sport et slutshaming, illustre malheureusement parfaitement ce que vivent parfois les victimes de viol. Mise à jour, le 26 novembre 2013 — L’affaire de Steubenville, qui était déjà absolument sordide, s’enfonce encore un peu plus dans le glauque. On apprenait il y a quelques heures que quatre membres du lycée ont été mis en examen : Le directeur est accusé d’avoir fait obstruction à la justice et d’avoir manipulé des preuvesUn assistant-coach de 26 ans d’avoir fait boire des mineurs, de faux témoignage et d’avoir entravé l’affaireDeux autres employés de l’école, pour ne pas avoir signalé une agression sur mineure. Le 18 mars 2013 — Ma’lik Richmond et Trent Mays ont respectivement 16 et 17 ans et sont lycéens à Steubenville, dans l’Ohio.

Prostitution et non abolitionnisme je vous copie ici un vieux texte écrit vers 2004 avec Mwana Muke qui intervient parfois ici dans les commentaires. En France, au Canada ou aux USA, les féministes se trouvent dans deux courants apparemment opposés mais dont les buts ne sont finalement pas très éloignés. Leur point d’achoppement principal concerne la question de la prostitution : certaines sont abolitionnistes, d’autres non.

Ce qu'on m'a appris sur les hommes Il parait que les filles, quand elles sont entre elles, sont "pires que les hommes". Les filles entre elles, ça fait un peu fantasmer les hommes, ça les dégoûte un peu aussi. Plus vulgaires, plus directes, leurs discours seraient plus francs, plus intimes. Libérées du désir de plaire, elles se lâcheraient. Les violeurs Parmi les mythes sur le viol, il y a l’idée que les violeurs sont des psychopathes, des malades mentaux. Bien pratique, cette idée fait du viol non pas un phénomène de société, mais un ensemble de faits divers isolés. Elle est bien sur démentie par de nombreux éléments concrets, à commencer par le nombre de viols par an en France (environ 75 000 d’après l’Observatoire National de la Délinquance, chiffre probablement sous-estimé puisque de nombreuses femmes ne parlent jamais du viol qu’elles ont subi), mais aussi par leur impunité (90% des femmes ne portent pas plainte, 98% des agresseurs ne seront jamais condamnés; de plus la plupart des viols sont requalifiés en agressions sexuelles). Il est difficile de mettre un chiffre là-dessus mais la majorité des femmes ont déjà subi une agression sexuelle. J’ai subi plusieurs agressions sexuelles dans ma vie ainsi qu’une tentative de viol, et cela n’a rien d’exceptionnel. Etc, etc.

L' assimilation viol/prostitution, une violence intolérable, vraiment? La violence intolérable se situe t - elle vraiment là? Les premières fois où je me suis confrontée à la lecture de propos dénonçant l' intolérable violence de cette affirmation, j' ai ressentit quelque chose d' étrange. Je n' aurais pas tellement su mettre de mots dessus, mais j' avais comme un malaise, et surtout, je ne comprenais pas bien le problème. Je suis moi même pute, femme et violée, et pourtant je ne trouve pas cette affirmation d' une violence inouïe, là où cela semble d' une évidence indiscutable pour beaucoup d' autres. J' ai alors ressentit le besoin de faire le point et de réfléchir au sujet des affirmations et sentences qui reviennent de façon récurrente dans le "débat" prostitution, et d' essayer d' être la plus spontanée et honnête possible vis à vis de moi même pour répondre à la question : "Est ce que je vis ces mots comme une violence, et pourquoi?"

Des putains et des hommes Tant que les hommes auront des besoins impérieux à assouvir, il ne faudra pas s’étonner de servir de porte-manteaux dans les conseils d’administration. L’écriture de haut niveau, c’est comme le sport de compétition, ça crée des tensions internes terribles qu’il convient de soulager prestement. C’est pour cela qu’après un bon papier bien tourné, j’ai besoin de me payer un petit jeune bien membré pour quelques aller-retour vigoureux, administrés par un pro du sexe. Bien sûr, on pourrait m’objecter que je n’ai pas besoin de payer pour trouver quelqu’un de disposé à me baiser, mais, c’est que voyez-vous, dans ces cas de grosse fringale sexuelle, l’essentiel c’est de jouir vite fait bien fait et de ne surtout pas me prendre la tête avec le mec. J’ai des besoins tyranniques.

Joystick : apologie du viol et culture du machisme Retour de Mar_Lard, pour un coup de gueule contre Joystick, un magazine de référence sur les jeux vidéo. (TRIGGER WARNING : Cet article contient des références explicites au viol et aux agressions sexuelles.) EDIT: le magazine Joystick a publié une réponse sur sa page Facebook.

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