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LES « BESOINS SEXUELS » : UN MYTHE AU MASCULIN

LES « BESOINS SEXUELS » : UN MYTHE AU MASCULIN
L’idée d’un « besoin sexuel », principalement reconnu aux hommes, n’est pas tout à fait dépourvue de fondement biologique. En réalité, tout être humain - de tous les genres, donc - éprouve ce que nous appellerons des « besoins excréteurs ». Il doit vider, ou vidanger, à intervalles plus ou moins réguliers sa vessie (hommes & femmes), ses intestins (hommes & femmes), son appareil génital (hommes & femmes). On pourrait associer à ces besoins le mécanisme des règles, qui élimine mensuellement chez la femme des tissus inutiles. S’agissant d’un être de sexe biologique masculin, il vide donc régulièrement sa vessie (il pisse), ses intestins (il chie), et ses couilles (il éjacule). Ces besoins excréteurs ne sont pas traités exactement de la même manière par la société. Certes, faire tenir sa verge par autrui pendant la miction peut être l’objet de jeux érotiques, de fantasmes, et de plaisanteries (« Tu veux que j’te la tienne ? La réciproque Impérieux, comme le désir Déroulons le sens : Related:  Rape cultureProstitution

Comprendre la culture du viol A Steubenville, une jeune fille a été violée. Plus exactement, après qu'elle soit en plein coma éthylique, elle a été transportée de lieu en lieu par deux adolescents rigolards, violée et filmée, sous le regard d'autres personnes. Des photos et videos ont été publiées sur les réseaux sociaux dont certaines plaisantant sur ce viol. Certains ont même twitté la scène en direct avec le hashtag #rape. Viol, films et rigolade. Alors c'est quoi la rape culture ? Ce fait-divers nous montre, dans toute son horreur, ce qu'est la culture du viol, ce qu'est une société où non seulement l'on viole, mais où l'on encourage, entraîne, pousse à trouver le viol normal, inévitable, naturel et au fond drôle. Il serait simple - et c'est ce qui est en général fait - de se dire qu'on est face à des gens ivres, qui ont perdu conscience de ce qu'ils faisaient, ou des fous, ou des malades. Il a toujours été plus facile de faire du viol un problème individuel qu'un problème collectif. 09:25.

Lutte contre la prostitution, lutte contre le capitalisme J'ai longtemps hésité à faire ce billet. En fait, cela fait deux bons mois que j'y réfléchis. Mais la violence des trolls sur le sujet m'avait jusqu'à présent retenu. Et puis, je me suis dit qu'il n'y avait pas de raisons de laisser les trolls gagner. Parce que c'est un thème où il est question de mondialisation, de mobilité, de migrations, d'économie et de capitalisme : bref, de tout ce qui fait mes thèmes de prédilection. Alors parlons un peu du débat sur la prostitution. Le premier camp, qui a reçu le soutien récent de la ministre la plus à même de peser sur ces questions, est celui des "abolitionnistes" - le terme est parfois contesté par certains au sein de leurs rangs, je l'utilise donc par facilité. En face d'eux, se trouvent les "réglementaristes" - là encore, l’appellation ne fait pas l'unanimité. On le voit : le débat se situe d'abord au niveau des principes et des valeurs, et sa radicalisation provient sans doute de cette guerre des dieux.

Steubenville : quand la culture du viol se heurte au culte du sportif Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 26 novembre 2013 Retour sur l’affaire de Steubenville qui, entre culte du sport et slutshaming, illustre malheureusement parfaitement ce que vivent parfois les victimes de viol. Mise à jour, le 26 novembre 2013 — L’affaire de Steubenville, qui était déjà absolument sordide, s’enfonce encore un peu plus dans le glauque. On apprenait il y a quelques heures que quatre membres du lycée ont été mis en examen : Le directeur est accusé d’avoir fait obstruction à la justice et d’avoir manipulé des preuvesUn assistant-coach de 26 ans d’avoir fait boire des mineurs, de faux témoignage et d’avoir entravé l’affaireDeux autres employés de l’école, pour ne pas avoir signalé une agression sur mineure. Le 18 mars 2013 — Ma’lik Richmond et Trent Mays ont respectivement 16 et 17 ans et sont lycéens à Steubenville, dans l’Ohio. Le jour du verdict, cette histoire sordide a été remise sur le devant de la scène après que la chaîne américaine CNN a décidé de la couvrir.

Prostitution et non abolitionnisme je vous copie ici un vieux texte écrit vers 2004 avec Mwana Muke qui intervient parfois ici dans les commentaires. En France, au Canada ou aux USA, les féministes se trouvent dans deux courants apparemment opposés mais dont les buts ne sont finalement pas très éloignés. Leur point d’achoppement principal concerne la question de la prostitution : certaines sont abolitionnistes, d’autres non. Nous ne nous prétendons pas réglementaristes. Précisons d’emblée que nous ne parlons que de la prostitution exercée sans la contrainte d’un proxénète ou d’un réseau. Nous ne nions pas non plus la violence que subissent l’écrasante majorité des prostituées, y compris les prostituées libres. Une activité différente des autres ? L’abolitionnisme tend à montrer que la prostitution ne peut être une activité comme les autres. Un autre argument des abolitionnistes est "si c’était un métier comme un autre, les parents le conseilleraient à leur fille". Des enfants battues et/ou violés ? Une activité méprisée ?

Les violeurs Parmi les mythes sur le viol, il y a l’idée que les violeurs sont des psychopathes, des malades mentaux. Bien pratique, cette idée fait du viol non pas un phénomène de société, mais un ensemble de faits divers isolés. Elle est bien sur démentie par de nombreux éléments concrets, à commencer par le nombre de viols par an en France (environ 75 000 d’après l’Observatoire National de la Délinquance, chiffre probablement sous-estimé puisque de nombreuses femmes ne parlent jamais du viol qu’elles ont subi), mais aussi par leur impunité (90% des femmes ne portent pas plainte, 98% des agresseurs ne seront jamais condamnés; de plus la plupart des viols sont requalifiés en agressions sexuelles). Il est difficile de mettre un chiffre là-dessus mais la majorité des femmes ont déjà subi une agression sexuelle. J’ai subi plusieurs agressions sexuelles dans ma vie ainsi qu’une tentative de viol, et cela n’a rien d’exceptionnel. Etc, etc. Un autre petit détour sur un forum. Ho oui, y a du niveau, là.

L' assimilation viol/prostitution, une violence intolérable, vraiment? La violence intolérable se situe t - elle vraiment là? Les premières fois où je me suis confrontée à la lecture de propos dénonçant l' intolérable violence de cette affirmation, j' ai ressentit quelque chose d' étrange. Je n' aurais pas tellement su mettre de mots dessus, mais j' avais comme un malaise, et surtout, je ne comprenais pas bien le problème. Je suis moi même pute, femme et violée, et pourtant je ne trouve pas cette affirmation d' une violence inouïe, là où cela semble d' une évidence indiscutable pour beaucoup d' autres. J' ai alors ressentit le besoin de faire le point et de réfléchir au sujet des affirmations et sentences qui reviennent de façon récurrente dans le "débat" prostitution, et d' essayer d' être la plus spontanée et honnête possible vis à vis de moi même pour répondre à la question : "Est ce que je vis ces mots comme une violence, et pourquoi?" L' exercice est difficile, car de la violence dans mes parages, il y en a un paquet. ( => Cool. Les grandes absentes...

Joystick : apologie du viol et culture du machisme Retour de Mar_Lard, pour un coup de gueule contre Joystick, un magazine de référence sur les jeux vidéo. (TRIGGER WARNING : Cet article contient des références explicites au viol et aux agressions sexuelles.) EDIT: le magazine Joystick a publié une réponse sur sa page Facebook. Laissez-moi vous conter une histoire. Hier, alors qu’en route pour visiter sa Mère-Grand elle attendait innocemment son train, la douce et pure @NeukdeSogoul s’aventura dans la forêt obscure du kiosque à journaux. Et elle fut édifiée. Comme elle sait que je kiffe la misogynie et encore plus dans mes jeux vidéo, elle m’a signalé le dossier en question. Ca vous donne une idée si je vous dis qu’en tant que gameuse passionnée ET féministe j’ai une certaine habitude de la misogynie bien enracinée dans le milieu, mais que pour lire ces dix malheureuses pages j’ai dû m’y prendre à plusieurs fois tellement j’avais envie de gerber ? Donc on va en parler. Ouais Joystick tu vas un peu prendre pour tout le monde là. Ouep. J'aime :

La prostitution est elle un métier? IMPORTANT : Ce billet traite de la prostitution "par choix", aussi relatif ce concept puisse être. Il n'aborde absolument pas le cas de l'esclavagisme sexuel, qui est un sujet qui me tient très à coeur mais qui n'a rien à voir avec le contexte prostitutionnel traité ci dessous. Merci :) Le grand retour des illustrations glamour-satin-LiassesDeBilletsEnormes, totalement raccord avec la réalité! lien utile : définition de "métier" Quand j'ai décidé de me lancer dans la prostitution, j'ai traversé plusieurs déserts avant de pouvoir concrètement travailler. Aujourd'hui, je ne suis donc plus du coté des novices qu'on rembarre sur les forums mainstream, mais de celui des travailleu(r)ses qu'on contacte pour obtenir des tuyaux. Avec l'argent de mes clients, je me confectionne souvent un petit éventail pour me rafarichir... Alors voila, quand je reçois des messages de néophytes qui cherchent des informations pour se mettre en route, je réponds.

So you're tired of hearing about "rape culture"? - Cogent CommentCogent Comment The following includes descriptions, photos, and video that may serve as a trigger for victims of sexual violence. Please be advised. Someone asked me today, “What is ‘rape culture’ anyway? I’m tired of hearing about it.” Yeah, I hear ya. Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and though there are dozens of witnesses, no one says, “Stop.” Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and though there are dozens of witnesses, they can’t get anyone to come forward . Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and adults are informed of it, but no consequences are doled out because the boys “said nothing happened.” Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and we later find out that t heir coaches were “joking about it” and “took care of it.” Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and even though there is documentation of the coaching staff sweeping it under the rug, they get to keep their jobs . and this:

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