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Les plantes utilisent la caféine pour améliorer la mémoire des abeilles

Les plantes utilisent la caféine pour améliorer la mémoire des abeilles
Les abeilles ne font pas de pause lorsqu’elles prennent le café, mais la caféine aurait pour elles presque le même effet que sur des employés de bureau fatigués, suggère une nouvelle étude concluant que les abeilles sont plus susceptibles de se souvenir des plantes contenant de la caféine. La caféine est naturellement présente dans le nectar des fleurs de café et dans les agrumes. Les abeilles qui se nourrissent de nectar contenant de la caféine étaient trois fois plus susceptibles de se souvenir du parfum d’une fleur que les abeilles nourries seulement au sucre. Les résultats, détaillés cette semaine, montrent comment les plantes peuvent manipuler les souvenirs des insectes afin d’améliorer leurs chances de pollinisation. Selon la responsable de l’étude Geraldine Wright, neuroéthologiste à l’Université de Newcastle, Royaume-Uni : Les plantes produisent de la caféine comme mécanisme de défense, un breuvage au goût amer pour repousser les insectes.

http://www.gurumed.org/2013/03/09/les-plantes-utilisent-la-cafine-pour-amliorer-la-mmoire-des-abeilles/

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La logique simple qui se cache derrière la capacité de raisonnement déductif du bourdon Nous savons depuis un certain temps que les abeilles et les bourdons choisissent leurs fleurs en se basant sur ce que les autres abeilles font. Ce type d’apprentissage par l’observation est un comportement social assez complexe. Alors, comment les bourdons le maitrisent-ils ? Aujourd’hui, pour un groupe de scientifiques, tout se résume à la façon dont les abeilles utilisent la logique. De nombreuses espèces à travers le règne animal apprennent de nouvelles choses en observant le comportement des autres. Les chimpanzés, par exemple, peuvent apprendre à utiliser un nouvel outil pour obtenir de la nourriture en observant leurs congénères, ou même en regardant les humains.

Nouvellement découverte, cette fleur du Gabon fait vibrer les abeilles SURPRISE. Un peu de tendresse dans un monde de brutes… Des chercheurs ont découvert, en pleine forêt gabonaise, une nouvelle espèce de plante à fleurs, Sirdavidia solannona. Et c’est une surprise ! D’une part, parce que la région où elle a pointé ses pétales, au cœur du parc national des Monts de Cristal, étant l’une des mieux connues du pays scientifiquement parlant, les botanistes gabonais et français ne s’attendaient pas à tomber sur elle dans un endroit aussi bien défriché.

Des scientifiques équipent des milliers d’abeilles de capteurs électroniques Un laboratoire australien a posé des capteurs sur le dos des abeilles afin de les suivre et d’enregistrer tous leurs mouvements. Ce dispositif permettra de comprendre leurs déplacements et d’améliorer le rendement dû à la pollinisation. DGS vous en dit plus sur ce surprenant projet ! Au total, près de 5000 abeilles ont été équipées de ce dispositif. Les détecteurs se présentent sous la forme de carrés de 2,5 millimètres et sont fixés tels de petits sacs à dos, sur le thorax des abeilles. « Les abeilles sont des insectes sociaux qui retournent au même point et fonctionnent sur un calendrier très prévisible.

Exténuante descendance : pour l’espérance de vie d’une abeille, mieux vaut ne pas naitre en été Si vous aviez à renaitre en tant qu’abeille ouvrière, assurez-vous de ne pas le faire en été. C’est le moment de l’année où la reine exige le plus de gelée pour nourrir ses petites, et une fois que le travail est fait, les abeilles meurent généralement deux semaines plus tard. Mais en hiver, des abeilles similaires peuvent vivre six à sept mois, ce qui est cinq fois plus longtemps que leurs homologues d’été. Élever des jeunes est vraiment stressant, apparemment. Le chercheur Daniel Münch, de l’Université norvégienne des Sciences de la Vie, a récemment enquêté sur cette énorme différence dans l’espérance de vie des abeilles. Il a constaté que les abeilles d’hiver ne montraient aucun signe de déclin mental en vieillissant, en effet, même après six mois de vie, leurs capacités cognitives étaient équivalentes à celles d’une abeille de 9 jours (dans la fleur de l’âge).

La pollinisation en crise ? Les abeilles domestiques n'ont pas le monopole de la pollinisation, comme l'illustrent ces syrphes (des mouches butineuses). Elles sont même globalement moins efficaces, dans cette tâche, que les pollinisateurs sauvages. Ian Grainger/Shutterstock Pour en savoir plus Regardez, de très près, la reine des abeilles s’envoyer en l’air (Vidéo) Les reines des abeilles ne s’accouplent qu’une seule fois dans leur vie, dans les semaines qui suivent la sortie de leurs petites alvéoles, dans lesquelles elles ont grandi. Leurs vols nuptiaux pourraient être le seul moment où elles quittent à jamais leur ruche. Mais au moins, elles semblent en tirer le meilleur parti en “s’envoyant en l’air”, à environ 7 mètres au-dessus du sol, avec de 7 à 15 mâles, les faux-bourdons. “More Than Honey” (Plus que du miel) est un récent documentaire sur le triste déclin des ruches d’abeilles domestiques dans le monde, incluant d’incroyables séquences comme observées à travers les yeux d’une abeille. Les cinéastes ont utilisé des hélicoptères miniatures télécommandés pour capturer l’action en plein vol, capables de saisir 300 images par seconde pour chaque scène aérienne (la norme est de 24 images par seconde).

Les insectes sont capables d'élaborer des concepts abstraits La cognition humaine, et notamment nos capacités mathématiques et linguistiques, se base sur notre capacité à manipuler des concepts"? Dans la vie de tous les jours, les concepts qui relient des objets distincts par des règles de relation de type « même », « différent », « plus que », « au-dessus de », prennent une place prépondérante. Par exemple, l'automobiliste est guidé par un réseau complexe de concepts : codes couleur, flèches, panneaux... L'utilisation de tels concepts, que l'on a souvent crue propre à l'homme et à quelques primates, pourrait être en fait beaucoup plus répandue dans le règne animal.

Pollinisation par les thrips : les abeilles n’ont qu’à bien se tenir ! Thrips et pollinisation... d’après Thrips and pollination, de Dawn FRAME. Une synthèse réalisée par Ph. Chatelet. Bien que certains soient des consommateurs avides de pollen, les thrips (Thysanoptères) sont également des agents pollinisateurs, souvent ignorés à cause de leur petite taille (rarement plus de 1 mm de longueur). De nombreuses fécondations non désirées par les hybrideurs - et quelquefois attribuées au vent - sont cependant dues à ces insectes minuscules et déjà Charles Darwin se plaignait que ses travaux sur la pollinisation étaient perturbés par ces créatures « qu’aucun filet ne peut bloquer... ». Pourtant, ces insectes pourraient remplir ce rôle pollinisateur de longue date puisque des thrips portant des grains de pollen (de Cycadales ou Ginkgoales) ont été observés dans de l’ambre provenant d’Espagne et datée du début du Crétacée.

Les abeilles, petits génies du BTP LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Nicolas Lepeltier On la connaissait insecte social, ouvrière laborieuse, butineuse frénétique, pollinisatrice essentielle à la biodiversité ou encore formidable sentinelle, pour l'homme, d'un environnement sans cesse dégradé. L'abeille se révélerait-elle également excellente physicienne ? Depuis des siècles, les scientifiques se sont interrogés sur le rôle exact d'Apis mellifera dans la géométrie quasi parfaite des alvéoles dans lesquelles l'hyménoptère stocke miel et pollen ou pond ses oeufs - les astronomes Galilée et Johannes Kepler eux-mêmes n'ont pas trouvé de réponse à l'énigme. Une équipe de scientifiques conduite par Bhushan Karihaloo (université de Cardiff) s'y est collée. Les résultats de leur étude ont été publiés mi-juillet dans la revue Interface de la Royal Society britannique.

Abeilles : la beauté et la diversité des butineuses révélées par l’objectif d’un chercheur Suivez-nous sur Facebook Avant de partir, suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher Partager sur Facebook Plus grosses et plus fermes, les fraises profitent de la pollinisation par les abeilles TAILLE. La pollinisation de fraises par les abeilles produit des fruits plus gros, plus rouges et plus fermes, selon une étude publiée mercredi 4 décembre qui tend à démontrer que les bénéfices économiques liés aux abeilles sont encore sous-estimés. Les travaux, coordonnés par Björn Klatt de l'université de Goettingen en Allemagne, ont comparé des fraises issues de la pollinisation par les abeilles, par le vent et par autopollinisation. L'expérience a montré que les fruits qui avaient été pollinisés par les abeilles avaient un poids supérieur, moins de malformations, une couleur plus rouge et étaient plus fermes, cette dernière caractéristique allongeant la durée de vie des fruits sur les étals. Les fraises pollinisées par les abeilles pesaient en moyenne 11% de plus que celles l'ayant été grâce au vent et 30% de plus que celles ayant été auto-pollinisées, selon les travaux publiés dans la revue Bristish proceedings of the Royal society B.

Les bourdons peuvent voler à la hauteur de l’Everest et c’est ce qui les sauvera Le bourdon des montagnes aurait la capacité de voler à des altitudes supérieures à celle de l’Everest. Bon, il ne pourrait survivre au froid régnant au sommet, mais les chercheurs de l’Université de Berkley, en Californie, ont simulé la raréfaction de l’oxygène et la faible densité de l’air trouvé à ces hautes altitudes pour déterminer les limites de la capacité de vol du bourdon et ils ont trouvé qu’ils étaient capables de rester en vol à des altitudes extrêmement inhospitalières. Cela indique aussi qu’ils disposent d’un avantage face au réchauffement climatique. L’équipe s’est rendue dans une chaîne de montagnes dans l’ouest de la Chine pour y prélever six bourdons mâles de l’espèce Bombus impetuosus, à environ 3 250 mètres. L’espèce vit à des altitudes alpines, mais elle ne diffère pas beaucoup des espèces similaires qui vivent près du niveau de la mer.

Les détenus du Havre et les abeilles : patience et longueur de temps Les insectes, les jeunes s’en fichent royalement. Quoique, quand ils sont vivants, ça capte un peu plus leur attention. Je suis déjà intervenu en prison plusieurs fois auprès de mineurs. Je ramenais des insectes vivants pour leur présenter les expositions du Muséum d’histoire naturelle du Havre où je travaille. Déjà, avoir un public adolescent n’est pas facile à la base : il ne faut pas avoir peur de parler dans le vide. Mais en prison, c’est exacerbé : leur durée de concentration est encore plus limitée.

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