background preloader

Entretien avec Michel Beaud : la naissance du capitalisme

Entretien avec Michel Beaud : la naissance du capitalisme
Related:  NéolibéralismeDocumentaires & entretiens

L'économie du partage s'accélère en 2014 Covoiturage, couchsurfing, locations entre particuliers : 38% des internautes envisagent de recourir à la consommation collaborative cette année, soit deux fois plus qu’en 2013. L’an passé, 10% des internautes ont opté pour le covoiturage, selon une récente enquête CSA/Fevad. En 2014, la consommation collaborative va prendre de l’ampleur : 38% des internautes envisagent d’y avoir recours, contre 19% en 2013. Les jeunes seront les plus adeptes (51% des 18-24 ans) d'un tel mode de consommation, qui prend différentes formes : covoiturage, crowdfunding, location de véhicules entre particuliers, couchsurfing, coworking, colunching… 15% des Français mûrs pour le covoiturage "Cette tendance est dictée par le prix, mais aussi par la volonté d’éviter le gaspillage, de donner un sens à la consommation", voire de créer du lien social, explique Bernard Sananès, président directeur général de l’institut CSA. Ce sera, pour lui, un des phénomènes de société marquants de 2014.

Des sous et des hommes - emission du 29 novembre 2002 Pascale Fourier : Ces derniers temps, quand j’écoute les informations, je suis vraiment rassurée, parce que Raffarin ne laisse vraiment pas pourrir la situation… Après la réforme de la retraite, il va réformer la Sécurité Sociale : je me sens entre de bonnes mains puisque ça veut dire nécessairement progrès et nouvelles perspectives… Donc on ne peut être que tous d’accord… Serge Halimi : Bien sûr... On ne peut être que tous d’accord, surtout quand on a intérêt aux résultats escomptés de ces réformes, et ça, on sait à peu près depuis une vingtaine d’années qui y a plutôt intérêt… Pascale Fourier : Oui, c’est-à-dire ? Serge Halimi : C’est-à-dire ceux qui en général lancent les réformes, les présentent comme inévitables, et ceux qui en profitent, qui sont essentiellement les détenteurs d’actifs financiers, en quelque sorte le capital plutôt que le travail. Serge Halimi : Vous avez raison. Pascale Fourier : Mais vous avez l’air de dire que le libéralisme ça existait déjà avant ?

In a Land of Plenty - Film Skip to content Register Registering with NZ On Screen means you can: save favourites comment on and discuss titles receive updates via email about what's happening in the site – if you want to Register now We won't share your data with anyone (see our Privacy Policy) and we won't spam you. Close Main navigation You are here: Home › Watch › Film › In a Land of Plenty In a Land of Plenty Film, 2002 (Documentary) In this section <div class='widget_title_videoplayer'><div class='form_messages'><div><div><h2 class='h2'> Video Player </h2><p class='error'> Please enable javascript </p><p> NZ On Screen makes use of JavaScript to present video. Share this by email High Low Clips (9) In A Land of Plenty (clip 1) Part one of eight from this full length documentary. Synopsis Background The Director's Perspective by Alister Barry 07.05.2009 Read more › Credits (5) Alister Barry Writer, Director Shane Loader Editor, Camera Ian Johnstone Narrator See all credits › Post a comment Comments (7) Bertrand Feuvray tt Thomas

Adagio Aparthotel : Serviced Apartments, flats to rent - Business Stay and City Break le keynésianisme contre le neolibéralisme Parler d’économie dans podcastscience peut surprendre, surtout pour tous les amateurs de sciences dures. Néanmoins l’économie s’inscrit dans le cadre des sciences humaines, un domaine des sciences que nous avons déjà abordé à quelques occasions dans ce podcast. L’idée m’est venue de revenir sur les thèses fondamentales de l’économie suite au visonnage d’une série de vidéos passionnantes et réellement inspirantes du professeur espagnol Julián Pavón de l’Université Polytechnique de Madrid. Le keynésianisme est une école de pensée économique fondée par l’économiste britannique John Maynard Keynes (5 juin 1883 – 21 avril 1946). Un des principe fondamentaux sur lequel repose la politique économique keynésienne est la demande agrégée (notée ) qui représente la demande totale dans une économie. Pour simplifier et mieux comprendre la demande agrégée, nous allons la noter de la manière suivante: Selon Keynes, la variable fondamentale qui dynamise l’activité économique est la demande agrégée.

DN! This is a rush transcript. Copy may not be in its final form. JUAN GONZÁLEZ: One part of President Obama’s new budget that has received little attention is the war on drugs. AMY GOODMAN: Well, today we spend the rest of the hour looking at the U.S. drug war with British journalist Johann Hari, author of the new book, Chasing the Scream: The First and Last Days of the War of Drugs. Johann, welcome to Democracy Now! JOHANN HARI: Well, it’s fascinating. The first thing that—I had a really personal reason to want to look into this: We had a lot of addiction in my family. When I learned that, I didn’t really know what to do with it, until I went and met an incredible man called Bruce Alexander, who’s a professor in Vancouver. But in the '70s, Bruce comes along and says, "Well, hang on a minute. But what Bruce says is this shows that both the right-wing theory of addiction and the left-wing theories are wrong. What this show us is, I think there’s huge implications for the war on drugs.

Le Grand Bond en arrière Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce long essai retrace d'un point de vue critique l'histoire de la montée des idées « néolibérales ». Serge Halimi explique l'essor des idées des penseurs libéraux à travers le XXe siècle comme Friedrich Hayek ou Milton Friedman, et comment leurs idées ont pu recevoir un écho dans le monde politique conservateur américain (Ronald Reagan), puis anglais (Margaret Thatcher), à travers des cercles de personnalités soigneusement sélectionnées[1] puis le financement d'institutions diffusant leurs idées (les think tank conservateurs[2]) par des grands dirigeants d'entreprises[3], et à travers la concentration des médias détenus par des capitaux privés[4]. La théorie posée par le livre[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] La montée d'une élite libérale[modifier | modifier le code] L'adhésion de la gauche au projet libéral[modifier | modifier le code] Les médias ont parfois été un vecteur important de soutien électoral.

Wake Up Call: End the Nightmare of Consumption Hidden beneath sleek, space-age screens and shining metal, the true cost of our gadgets lurks unseen… Have you ever felt like we're living through a nightmare of consumption? That you wish you could un-hook yourself and reconnect with a life that is somehow more real and vivid? Then perhaps you're ready to heed Earth's Wake Up Call. Today we live in a time when there is little to no understanding of how the goods we consume and take for granted came into being. Without this we lack the knowledge to understand the true costs of our consumption, and the power to take action. Wake Up Call takes us on a fast-paced, animated glimpse of the true costs behind some of our most prized possessions - our electronic gadgets. This new short film for the Gaia Foundation was made by Steve Cutts, the animator who produced this great film.

École autrichienne d'économie L’école autrichienne d’économie, dite parfois école de Vienne, est une école de pensée économique hétérodoxe qui prend comme point de départ l'individualisme méthodologique ; elle rejette l’application à l’économie des méthodes employées par les sciences naturelles et s’intéresse aux relations causales entre les événements, dont l’origine est l’action des individus, objet d'étude de la praxéologie. Historique[modifier | modifier le code] On considère habituellement que la tradition autrichienne est issue de Carl Menger, généralement associé à Léon Walras et William Stanley Jevons dans l’invention du marginalisme. En réalité, ces trois auteurs ont soutenu des positions différentes sur de nombreux sujets, et sont à l’origine de trois écoles de pensée distinctes. La tradition autrichienne se rattache à une tradition ancienne qui passe par les scolastiques espagnols du XVIe siècle (École de Salamanque) et les économistes classiques français comme Jean-Baptiste Say ou Frédéric Bastiat.

Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte Un document de travail du Fonds monétaire international (FMI) conteste la théorie libérale du « ruissellement », selon laquelle l’enrichissement des plus riches bénéficierait à la croissance. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claire Guélaud Les tenants de la théorie du « ruissellement » ou « trickle down », selon laquelle les revenus des plus riches contribueraient à la croissance, ont du souci à se faire : des économistes du Fonds monétaire international (FMI) contestent ouvertement cette approche. Dans une étude sur les causes et les conséquences des inégalités, présentée lundi 15 juin, ils établissent au contraire que, plus la fortune des riches s’accroît, moins forte est la croissance. Lorsque la part de gâteau des 20 % les plus aisés augmente de 1 %, le produit intérieur brut (PIB) progresse moins (– 0,08 point) dans les cinq ans qui suivent. Réduire les inégalités pour soutenir la croissance Cette corrélation positive vaut aussi pour la classe moyenne.

Neoliberalism – the ideology at the root of all our problems Imagine if the people of the Soviet Union had never heard of communism. The ideology that dominates our lives has, for most of us, no name. Mention it in conversation and you’ll be rewarded with a shrug. Even if your listeners have heard the term before, they will struggle to define it. Neoliberalism: do you know what it is? Its anonymity is both a symptom and cause of its power. So pervasive has neoliberalism become that we seldom even recognise it as an ideology. Neoliberalism sees competition as the defining characteristic of human relations. Attempts to limit competition are treated as inimical to liberty. We internalise and reproduce its creeds. Never mind structural unemployment: if you don’t have a job it’s because you are unenterprising. Among the results, as Paul Verhaeghe documents in his book What About Me? The term neoliberalism was coined at a meeting in Paris in 1938. As it evolved, neoliberalism became more strident. Like communism, neoliberalism is the God that failed.

Le capitalisme a-t-il pour but de réinstaurer l’esclavage ? – Blog-Libre C’est un des marronniers de la lutte contre la loi travail. Le capitalisme dérégulé (comprenez le capitalisme auquel la lutte ouvrière ne fait plus obstacle), n’aurait pour objectif ultime que de réinstaurer l’esclavage et de faire de tous les ouvriers, des petits esclaves de leur entreprise. Pourtant, aussi contre-intuitif que cela puisse paraître, c’est en fait bien le contraire qui se produit. C’est même un des résultats fondamentaux que Karl Marx démontrera : en fait, le capitalisme avait besoin d’abolir l’esclavage pour pouvoir se développer. Mais précisément parce que ce résultat est contre-intuitif, il faut l’expliquer et montrer comment le plus grand critique du capitalisme en est arrivé à ce résultat. C’est donc ce que je m’apprête à faire dans ce billet. L’origine de la valeur Le point de départ, la première idée qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il n’y a que le travail qui crée de la valeur. Ce dernier point permet de tirer tout un tas de conclusions intéressantes.

Related: