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Métacognition et réussite des élèves

Métacognition et réussite des élèves
Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent. Gagné P. Related:  Théories

Le diaporama bride vos présentations ? Passez à la carte mentale Le diaporama en formation, voilà un sujet largement débattu, dont nous nous sommes souvent fait l'écho sur Thot Cursus et qui continue d'être alimenté par de nombreux conseillers Tice et autres spécialistes de la communication orale. Globalement, on s'accorde aujourd'hui à dire que le diaporama n'est pas un livre debout, que les diapos doivent être regardées plutôt que lues, soutenir l'attention de l'apprenant plutôt que de la détourner de l'essentiel du message, porté par la parole du formateur. Fort bien. Mais en dépit de toutes ces améliorations, le diaporama conserve une limite indépassable : sa linéarité. Un diaporama comprend un début, un milieu et une fin, strictement ordonnés le long d'une ligne de temps. Toutes les diapos sont de taille égale, ce qui nuit au travail mental de hiérarchisation de l'information opéré par les participants. La carte mentale, une structure non-linéaire Quels rôles pour l'enseignant dans les dispositifs hybrides de formation ? Des expériences multiples

brique des apprentissages Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Traiter efficacement l’information, Prendre des notes, Synthétiser, partager et reformuler les acquis, Résoudre des problèmes, S’auto évaluer et estimer sa capacité à réaliser une tâche, Planifier et gérer sa formation, S’auto motiver, Résilience (capacité à surmonter les épreuves). Quelques pistes méthodologiques Notes :

Apprendre à retenir, à mieux mémoriser Repères pour aider les élèves à retenir A. Pour bien retenir une leçon, s’assurer de ce qu’on comprend. 1. Repérer pour quoi on apprend : Pour exprimer des informations sur des notions : leur définition, leur réseau de signification, des exemples, des notations, … Pour exprimer des informations sur les situations et évènements : faits, contexte, chronologie, causes et conséquences. B. a. D. a. E. a. F. a. G. a. H. Eléments caractérisant la sphère. Remarque : Il existe divers logiciels chacun performant pour réaliser des cartes mentales avec les élèves.

Métacognition - Idées ASH " Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrira un jour, si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toujours." La métacognition consiste à avoir une activité mentale sur ses propres processus mentaux, c'est à dire " penser sur ses propres pensées ". Dans le domaine de la psychologie de l'éducation, le terme désigne la composante du savoir d'un individu qui concerne les processus mêmes d'acquisition de ce savoir, en quelque sorte " ce qu'il sait de sa façon d'apprendre ". La métacognition se rapporte à la connaissance qu'on a de ses propres processus cognitifs, de leurs produits et de tout ce qui touche, par exemple, les propriétés pertinentes pour l'apprentissage d'information ou de données... La métacognition se rapporte, entre autres choses, à l'évaluation active, à la régulation et l'organisation de ces processus en fonction des objets cognitifs, ou des données sur lesquelles ils portent, habituellement pour servir un but ou un objectif concret.

Guide pour l’utilisation de cartes heuristiques en contexte pédagogique Le guide pour l’utilisation de cartes heuristiques en classe (en pdf, 23 pages) est un document didactique d’appropriation du mindmapping à des fins pédagogiques. Peut-on et comment apprendre avec cet outil ? Comment construire un dispositif pédagogique avec des cartes heuristiques ? Des réponses pédagogiques et méthodologiques Le guide pour l’utilisation de cartes heuristiques en classe répond à ces différentes questions en ayant eu soin de capitaliser les expériences de différentes classes et projets et dans la préparation, l’action et l’évaluation des apprentissages par les enseignants. Le dossier propose une richesse d’exemples et de projets, en montrant le potentiel, l’intérêt de l’utilisation et les limites des cartes heuristiques. Ce dossier a été élaboré dans le cadre d’une expérimentation au cours de l’année 2011-2012 dans les classes de lycées professionnels du secteur sanitaire social de l’Académie d’Aix-Marseille. Licence :

L-e-c-t-u-r-e. Lecture. Le plaisir de la lecture... pour presque tous. Ceux qui lisent facilement ne réalisent guère à quel point le processus est subtil. Quand on demande à des grands lecteurs quelle est la source de ce qu’ils rapportent, parfois ces derniers ne sont pas en mesure d’affirmer s’ils l’ont lu ou s’ils l’ont vu en vidéo ou même en quelle langue ils l’ont lu. Ce qui illustre à quel point le processus du décodage du signe jusqu’à la création de la pensée ou de l’image dans l’esprit du lecteur est intime. Comment on apprend à lire De nombreuses recherches sur l’apprentissage de la lecture démontrent les multiples stratégies que l’esprit mobilise pour lire de plus en plus vite. On apprend d’abord à décoder les lettres et des groupes de lettres et on les associe à des sons et rapidement à des significations et des images. o - oh - au - eau / po, pom, pomme On y ajoute parallèlement une couche de règles grammaticales, règles qui augmentent la redondance du texte et permettent d’enrichir la compréhension, on commence à faire des liens et anticiper.

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. Le problème de notre mémoire de travail, c’est qu’elle dispose d’une capacité très limitée : elle ne peut conserver simultanément que 7 éléments (+/- 2 en fonction des individus) pendant une période de 30 secondes. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. J.

10 ways to encourage students to take responsibility for their learning… 1. Don’t make all the decisions Allow choice. Encourage students to make decisions about how they learn best. 2. Ask open-ended questions, with plenty of possible answers which lead to further questions. 3. Minimise standing out front and talking at them. 4. Talk about your own learning. 5. Get your students to write down what they learned, whether they enjoyed a particular learning experience, what helped their learning, what hindered their learning and what might help them next time. 6. Record student thinking and track development over time. 7. Help students to define goals for their learning. 8. If you know exactly where the lesson is leading and what you want the kids to think, then you‘re controlling the learning. 9. Make sure you and your students know the reason for every learning experience. 10. Rather than reporting to parents about their children’s learning, have student led 3-way conferences, with teacher and parents. I know there are lots more ways. Like this:

Intelligences multiples - Idées ASH Le contenu de ces pages est issu essentiellement de mes notes personnelles d'une intervention très enrichissante de Bruno HOURST, lors d'une conférence pédagogique. Professeur de mathématiques, Bruno Hourst a cherché une approche pédagogique qui permette aux élèves en difficulté scolaire - mais qui ont tous des richesses - de pouvoir apprendre en exploitant ces richesses. Cette approche pédagogique vient d’un mouvement anglo-saxon qui s’est posé la question de savoir pourquoi certains mémorisent très vite. « La suggestopédie » du bulgare Georgi Lozanov. Cela n’a pas pris en France. L’approche pédagogique du mieux-apprendre s’appuie sur quelques principes clés : L’importance de l’environnement d’apprentissage (environnement physique, mental, émotionnel, social). La notion de plaisir : L’effort imposé doit être évité. Les images mentales : Elles sont un outil très puissant que les enfants perdent de nos jours du fait qu’on leur apporte trop d’images. Les pauses : Attention ! Yoga d'école :

Comment faire une bonne présentation? | Daniel Lafrenière Préparer et présenter un sujet devant un public est un art. Malheureusement, cet art n'est maîtrisé que par bien peu de personnes si je me fie à ce que je vois depuis des années. Ce n'est pas parce qu'on sait se servir de PowerPoint qu'on sait faire une présentation. Faire une présentation, c'est entrer en contact avec son auditoire pour lui communiquer un message et non lire à haute voix ce qui est écrit à l'écran ! Voici quelques conseils que j'ai traduits et adaptés du site de Garr Reynolds avec sa permission (© Garr Reynolds, 2006). En espérant qu'ils vous seront utiles. Les 10 meilleurs trucs de préparation 1. Avant même de démarrer PowerPoint, assoyez-vous et prenez le temps de penser à la journée de votre présentation. 2. Avant d’élaborer le contenu de votre présentation, vous devez vous poser plusieurs questions afin de devenir le meilleur présentateur possible pour cet auditoire. Qui assistera à la présentation ? 3. Attention ! 4. « Simple » ne veut pas dire « simpliste ». 5. 6.

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