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24 avril 1915 - Le génocide arménien

24 avril 1915 - Le génocide arménien
Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople (*), capitale de l'empire ottoman, 600 notables arméniens sont assassinés sur ordre du gouvernement. C'est le début d'un génocide, le premier du XXe siècle. Il va faire environ 1,2 à 1,5 million de victimes dans la population arménienne de l'empire turc (ainsi que plus de 250.000 dans la minorité assyro-chaldéenne des provinces orientales et 350.000 chez les Pontiques, orthodoxes hellénophones de la province du Pont). Un empire composite Aux premiers siècles de son existence, l'empire ottoman comptait encore une majorité de chrétiens (Slaves, Grecs, Arméniens, Caucasiens, Assyriens....). Ces « protégés » (dhimmis en arabe coranique) étaient du fait de ce statut de subordination soumis à de lourds impôts ; ils avaient l'interdiction de porter les armes et de posséder un cheval, ce qui les mettait dans l'incapacité de se défendre ; il ne pouvaient plaider en justice contre un musulman qui les aurait dépouillés ou violentés ! Ébauche de génocide

La deuxième guerre mondiale en Première - Les morts de la Seconde guerre mondiale - Commentaire corrigé par Jean-Pierre Husson * Dont 3 millions de Juifs D'après Marc NOUSCHI, Bilan de la Seconde Guerre mondiale, Le Seuil, 1996. Questions Question 1 : Le nombre total des victimes de la 2ème guerre mondiale est 4 à 5 fois plus élevé que celui de la 1ère guerre mondiale. Comment peut-on expliquer cette différence ? Bien qu'il soit difficile d'établir un bilan précis des pertes humaines de la 2e guerre mondiale, on estime que ce conflit a fait 40 à 60 millions de victimes, c'est-à-dire 4 à 5 fois plus que la 1ère guerre mondiale. En chiffres absolus, c'est l'Union soviétique qui a subi les pertes humaines les plus élevées, aussi bien en ce qui concerne les civils que les militaires : environ 21 millions de morts, c'est-à-dire 70 fois plus qu'aux Etats-Unis. La Pologne qui a perdu 15 % de sa population d'avant-guerre, est de tous les pays belligérants celui qui a subi le taux le plus élevé de victimes.

Le Traité de Versailles, juin 1919 Avec le Traité de Versailles signé en 1919, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et leurs alliés) imposaient des limitations territoriales, militaires et économiques à l'Allemagne vaincue. Aucun délégué ne fut autorisé à participer aux réunions précédant la signature du traité dont les clauses n'étaient pas négociables. L'Allemagne signa à contre-coeur le Traité de Versailles, le 28 juin 1919, quoique les dirigeants allemands en aient publiquement rejeté le contenu. Les clauses du traité imposaient à l'Allemagne des concessions territoriales, la réduction de ses effectifs et de ses installations militaires et le paiement de lourdes réparations. Selon les stipulations territoriales du traité, les frontières nationales allemandes étaient réduites. A l'est, les partitions de la Pologne datant du dix-huitième siècle furent annulées. Enfin, le traité comprenait une clause de "responsabilité de guerre".

La France de l'entre-deux-guerres (1919-1939) Auteur : BelisaireVisualisations : 65136 (29.36/j)Modifié : 30/10/2013 à 13h58 La France sort traumatisée de la Grande Guerre, qui plombe le pays économiquement, politiquement et démographiquement. Les Français aspirent au retour de la Belle Epoque, considérée comme un âge d'or, en opposition avec la guerre devenue un mal absolu. Le régime montre une bonne capacité d'adaptation et semble inébranlable : la IIIe République se voit attaquée sur sa droite, mais les idées fascistes restent marginales jusqu'à la fin des années 1930. La chute du régime provient de la déroute militaire face au IIIe Reich, due à un réarmement militaire trop tardif et à la non-préparation des esprits à la guerre : le souvenir de l'hécatombe de la Grande Guerre est resté très présent dans les esprits. La France de l'après-guerre (1919-1931) Les marques de la guerre La Grande Guerre constitue un tournant dans l'histoire de la France. Les forces politiques des années 1920 L'évolution politique La crise économique

Qu’est-ce qu’un deuil de guerre ? 1La question que tente de poser le titre de cet article n’est pas de celle qui intéresse généralement l’histoire de l’activité guerrière et du fait militaire. Celle-ci laisse le plus souvent hors-champ la question du deuil et l’on comprend fort bien pourquoi. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, dans le cadre des différents pacifismes occidentaux (libéral, chrétien, socialiste) et de manière plus marquée encore après les immenses massacres des deux guerres mondiales, les immenses souffrances occasionnées par la mort de masse en temps de guerre et l’étendue du deuil qui en a été la conséquence (au sein des sociétés européennes tout particulièrement) ont constitué la cause principale de la démonétisation de l’activité guerrière elle-même, l’argument central d’une délégitimation souvent radicale. Et, partant, de la mise en cause du fait militaire en tant que tel. 1 Nous nous en tiendrons à elle dans le cadre de cet article, mais le cas de l’Asie serait tout auss (...)

Bilan et Conséquences de la Première guerre mondiale 1) Bilan Le bilan est extrêmement considérable: -Bilan humain: mondial: 9 200 000 morts; français: 1 400 000 morts; beaucoup de mutilés et d'invalides. Création de classes creuses. -Bilan matériel: il est impressionnant. Des régions entières sont dévastées (Russie, Pologne, Nord-Est de la France; de nombreux bâtiments et usines sont détruites. -Bilan économique: La plupart des pays belligérants sont ruinés et endettés. 2) Conséquences Une conférence de paix entre les 4 principaux pays vainqueurs se déroule à Paris en 1919: la France, avec Georges CLEMANCEAU, premier ministre français; le Royaume-Uni, avec David LLOYD GEORGE, premier ministre anglais; les Etats-Unis, avec Woodrow WILSON, président américain; l'Italie, avec Vittorio Emanuele ORLANDO, président italien du conseil des ministres. De gauche à droite : V.E. Le traité de Versailles Clémenceau et Orlando veulent faire payer très cher la guerre aux allemands pour les décourager de recommencer. Un conseil de la Société des Nations

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