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Histoire des persécutions des Juifs de l'Antiquité au Moyen Âge

Histoire des persécutions des Juifs de l'Antiquité au Moyen Âge
Capétiens, le temps des bûchers, des exils et des spoliations "Dans la mesure où l’origine du christianisme remonte aux communautés juives du Moyen-Orient, l’attitude de l’Eglise vis-à-vis des Juifs a longtemps été indécise. Mais à partir des Croisades, les Juifs sont considérés comme des Infidèles, et persécutés dans toute l’Europe. Le statut des juifs est celui de citoyens de second ordre : obligés de vivredans des ghettos, ils n’ont pas droit de séjour permanent dans les villes,et les seules activités auxquelles ils ont accès sont le commerce, le col-portage et le prêt sur intérêt, ce qui aggrave encore le ressentiment à leur égard. Les mythes antijuifs naissent, comme ceux de la profanationde l’hostie et du meurtre rituel, ou de l’enlèvement d’enfants. Les sté-réotypes propagent l’image de l’usurier riche et insensible, ou du col-porteur pauvre et rusé. En mai 1096, environ 800 juifs sont tués à Worms (Allemagne), et d'autres choisissent le suicide. 3. En 1348, la grande peste.

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Virginie Linhart, Après les camps, la vie 1Sur 75 700 déportés juifs Français dans les camps nazis, moins de 2 500 sont revenus. Virginie Linhart en a interrogé une dizaine, déportés entre 1942 et 1944. Ceux-là ont pu affronter la vie « retrouvée », et ne se sont pas suicidés comme bien d'autres. Des textes et des témoignages sur la Shoah Dernière modification de cette page : 01/24/2012 17:10:26 Avant les camps : antisémitisme et persécution / La collaboration et la résistance à la déportation / La déportation : les arrestations, les rafles, Drancy, les trains / Les camps de concentration / L'extermination : les camps d'extermination, autres formes d'extermination / Après les camps : justice, jugements, réflexions AVANT LES CAMPS : antisémitisme, persécution LA COLLABORATION ET LA RÉSISTANCE à la déportation

La libération du camp de Buchenwald Résumé Le camp de concentration de Buchenwald a été libéré par les troupes américaines. Pourtant, selon les accords de Yalta, il fut remis aux troupes soviétiques. Staline fera alors rouvrir le camp pour y enfermer les opposants à son régime. Si vous rencontrez des problèmes pour visionner la vidéo, cliquez ici Cursus Chronologie du système concentrationnaire nazi (1933-1945) Chronologie des mesures antisémites nazies et des débuts de la Shoah 30 avril 1933 - loi instaurant un numerus clausus dans les écoles et universités allemandes 29 septembre - loi interdisant aux Juifs d'être propriétaires de terres allemandes 4 octobre - interdiction aux Juifs en Allemagne de publier des journaux La brochure de l’UNESCO Pourquoi enseigner l’Holocauste ? La brochure de l’UNESCO Pourquoi enseigner l’Holocauste ? permet aux responsables politiques, éducateurs et élèves intéressés d’explorer le potentiel pédagogique inhérent à l’apprentissage de l’une des pages les plus sombres de notre histoire commune. Elle met en relief les questions universelles posées par l’histoire de l’Holocauste, présente aux éducateurs quelques-uns des principaux défis et possibilités associés à l’enseignement du génocide et donne un aperçu de la variété des ressources disponibles dans le domaine. Élaborée par le Secteur de l’éducation de l’UNESCO, la brochure est disponible dans les six langues officielles des Nations Unies : anglais, arabe, français, chinois espagnol et russe <- retour vers Toutes les actualités

Expérimentation médicale nazie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’expérimentation médicale nazie désigne les expériences médicales pratiquées en vertu de l'idéologie nazie par des médecins SS sur des déportés dans les camps de concentration et des instituts scientifiques, ainsi que par la société Ahnenerbe — héritage des ancêtres dont Heinrich Himmler était le président. Contexte[modifier | modifier le code] Les médecins nazis sont influencés par l'enseignement prodigué dans les facultés européennes de médecine au XIXe siècle : les promoteurs du racisme biologique, Joseph Arthur de Gobineau et Houston Stewart Chamberlain, construisent le mythe de la pureté de la race qui affirme la supériorité des races pures sur les races dites métissées. Expériences[modifier | modifier le code]

Protocole de la conférence de Wannsee Protocole de la conférence de Wannsee Le 20 janvier 1942, une réunion fut organisée par Reinhard Heydrich, l'adjoint d'Heinrich Himmler et le directeur de l'Office central de sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt). Quinze hauts fonctionnaires du Parti nazi et de l'administration allemande se réunissaient dans une villa réquisitionnée par l'Office central de sécurité du Reich, dans la banlieue de Berlin, au bord du lac de Wannsee. La signification véritable de cette réunion, connue sous le nom de Conférence de Wannsee, reste débattue par les historiens. S'agissait-il de coordonner et de discuter de la mise en œuvre de la "Solution finale" entre les grandes administrations allemandes, ou d' "officialiser" une décision qui avait été prise précédemment ? En effet, cette réunion n'était pas la première de ce type, une semblable l'avait précédée et une autre sera organisée quelques mois plus tard.

LES MÉDECINS DE LA MORT Une femme est convoquée à la préfecture de Police. "Il a été totalement impossible d'entendre le témoin sur le fond, note un policier, car elle tenait des propos totalement confus et incohérents." Cette femme racontait qu'un certain Dr Clauberg, lors de ses expériences lui avait placé des cochons d'Inde vivants dans le ventre. Estimant qu'elle souffrait de troubles psychiatriques, on l'a renvoyée chez elle. Le médecin nazi Carl Clauberg (à gauche) qui procéda à des expériences médicales sur les détenus au bloc 10 du camp d’Auschwitz. Protocole de la Conférence de Wannsee, 20 janvier 1942 Document secret du Reich30 copiesProtocole de la Conférence I- Les personnes ci-dessous ont participé à la Conférence sur la solution finale (Endlösung) de la question juive qui s'est tenue le 20 janvier 1942 à Berlin. Am Grossen Wannsee n° 56-58 : · Le Gauleiter Dr. Meyer et le Directeur du Bureau du Reich le Dr.

Prix Annie et Charles Corrin - Charles Corrin Charles Corrin est né le 25 mars 1925 à Ostrowiec (Pologne), dernier d'une fratrie de sept enfants. Le 10 Octobre 1942, tandis que les Juifs d'Ostrowiec sont déportés à Treblinka, il se faufile parmi la cinquantaine d'hommes sélectionnés pour travailler dans l'usine locale. Au printemps 1944, il est conduit à Auschwitz d'où il est évacué lors de la Marche de la Mort en Janvier 1945. Il passe encore cinq mois à Buchenwald, puis à Theresienstadt, pour être finalement libéré en mai 1945. Conférence de Wannsee Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Intérieur de la villa Marlier. La conférence de Wannsee réunit dans une villa de Berlin, le 20 janvier 1942, quinze hauts responsables du Troisième Reich, pour débattre de l'organisation administrative, technique et économique de la solution finale à la question juive, voulue par Adolf Hitler et mise en œuvre, sur ses instructions, par Hermann Göring, Heinrich Himmler, Reinhard Heydrich et Adolf Eichmann. Au moment où la conférence se tient, la Shoah a débuté depuis déjà plusieurs mois : la déportation des Juifs du Reich a commencé, les Einsatzgruppen exécutent les Juifs par centaines de milliers en URSS, le camp d'extermination de Chełmno est en activité et les autres centres de mise à mort sont en construction ou en projet. Présidée par Reinhard Heydrich, la conférence dure moins de deux heures.

La Conférence de Wannsee et la "Solution finale" Le 20 janvier 1942, quinze hauts fonctionnaires du parti nazi et de l'administration allemande se réunirent dans une villa de Wannsee, dans la banlieue de Berlin, pour discuter de la mise en œuvre de ce qu'ils appelèrent "la Solution finale à la question juive". Les représentants de la SS à cette réunion étaient le Général SS Reinhard Heyrich, directeur de l'Office central de sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt-RSHA) et un des principaux adjoints du SS-Reichführer Heinrich Himmler ; le général SS Heinrich Müller, chef de la division IV de la RSHA (la Gestapo) ; le lieutenant colonel SS Adolf Eichmann, chef de la division IV B4 de la RSHA (les questions juives) ; le colonel SS Eberhard Schöngarth, commandant à Cracovie de la RSHA pour le gouvernement général de Pologne ; le major SS Rudolf Lange, commandant des Einsatzkommando 2 du RSHA déployé en Lettonie à l'automne 1941 ; le major général SS Otto Hofmann, chef du bureau central pour la race et le peuplement (RuSHA).

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