background preloader

FACILECO - Les entreprises publiques

FACILECO - Les entreprises publiques
Related:  MAN 12 - Voyage au centre des organisations

Management, politique : “Nous sommes poussés à la médiocrité” - Bibliobs L'Obs. Dans votre livre «la Médiocratie» vous dénoncez un système désormais dominé par une moyenne devenue norme impérieuse, qui érige l'ordre médiocre en modèle. Pouvez-vous préciser? Alain Deneault. «Médiocrité» ne définit plus l'anathème qu'une élite dépositaire du bon goût et des savoirs réservait aux membres de la classe moyenne aspirant elle aussi à l'art et à la connaissance. Le terme désigne plutôt un régime d'organisation aux opérations, procédures et pensées préétablies, dont le management veille sciemment au bon fonctionnement, et qui enjoint à ceux qui y sont soumis une production et une pensée moyennes. On trouve un exemple éloquent chez Laurence J. La médiocratie sévit ainsi. En somme, nous serions tous devenus les «petits moyens» d'un système, où les métiers se sont perdus au point de n'être plus que des emplois? On a ainsi des gens qui travaillent à 20 ans, 25 ans dans la restauration rapide, alors qu'ils ne savent pas faire cuire une omelette. Alain Deneault, bio express

Les fonctions de l'entreprise L’entreprise est un peu comme un organisme vivant, dont la "survie" nécessite une bonne coordination des organes qui le composent. En effet, l'entreprise ne peut fonctionner que si les tâches à accomplir sont réparties de façon précise et si le rôle de chacun dans l’entreprise est clairement déterminé. Plus l’entreprise est importante, plus son organisation, pour être efficace, doit être structurée. Les nombreuses tâches réalisées par l’entreprise peuvent faire l’objet d’un regroupement selon leur objectif. Cela permet notamment d’identifier les grandes fonctions de l’entreprise. Traditionnellement, on recense 8 grandes fonctions dans l’entreprise dont la fonction Production, la fonction Marketing et Vente ou la fonction Recherche et Développement. Il faut donc explorer l’anatomie de l’entreprise et regarder d’un peu plus près ses fonctions, afin de comprendre leur signification, leur articulation et leur importance. Publié en 2012

bibliographie Budget 2015 : l'Etat serre la ceinture D’importantes économies, une amélioration laborieuse des comptes publics, une dette publique qui poursuit son envol, une fiscalité relativement stable : telles sont les grandes caractéristiques du projet de budget pour 2015, présenté ce mercredi par le gouvernement. A lire aussi les principales réactions tout au long de la journée Côté dépenses, on économise Après avoir beaucoup recouru au levier fiscal, en début de quinquennat, le gouvernement met le frein sur les dépenses. «C’est l’Etat qui fait le principal effort, juge cependant Michel Sapin dans un entretien au Monde paru ce matin. Au prix de ce programme, la dépense publique totale augmentera de 0,2% en volume (c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation), soit un net ralentissement par rapport à 2014 (0,9%). Côté recettes, on temporise Manuel Valls ayant diagnostiqué un «haut-le-cœur fiscal» chez les contribuables, le budget 2015 met la sourdine sur les prélèvements. Dette et déficit : un reflux laborieux Dominique Albertini

Star wars, phénomène commercial mais aussi sociologique Fin octobre 2012, dans une galaxie finalement pas si lointaine, une nouvelle ébranla tous les fans de Star Wars. Lucasfilm, la société de production de George Lucas, était rachetée pour plus de quatre milliards de dollars par le géant Disney. Et elle annonçait pour l'occasion la mise en chantier d'au moins cinq nouveaux films de la saga, avec des sorties programmées entre 2015 et 2019. Le premier volet de cette nouvelle fournée, l'épisode VII intitulé Le réveil de la force, sort en France le 16 décembre. Quand, le 26 mai 1977, sortit sur les écrans américains ce qui s'appelait encore Star Wars et non Star Wars épisode IV, A New Hope, personne ne s'attendait à ce qu'il devienne le plus grand succès de l'époque. Star Wars est évidemment un phénomène économique. C'est pour cela que Disney a racheté si cher une franchise qui semblait pourtant appartenir au passé depuis que son créateur avait annoncé en 2005 qu'il n'y aurait plus jamais de nouveau film. Mais qui sont ces fans, justement ?

L'entreprise autrement : dix exemples L'entreprise n'est pas qu'une machine à profits Le concept de shareholder value a conduit à la dépossession des acteurs des entreprises au seul profit des actionnaires. Certaines d'entre elles adoptent des pratiques plus vertueuses. * "Changer la gouvernance ne suffit pas" Trente ans de globalisation et de financiarisation ont changé la face des entreprises. Sont-elles aujourd'hui contraintes de se réinventer ? La valeur partagée Michael Porter, professeur de management à Harvard, voudrait que les entreprises prennent en main le management de leur responsabilité sociale, avec un nouveau concept : la shared value (valeur partagée). La RSE, une contrainte pour les entreprises Pour les libéraux purs et durs, la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) reste une obligation imposée par l'extérieur : la société civile, les médias, les dirigeants politiques. Michael Porter, professeur de management à Harvard et l'un des consultants les plus influents des Etats-Unis, si ce n'est du monde, avait montré il y a quelques années comment une grande firme pouvait intégrer cette RSE à sa stratégie[1]. Il va nettement plus loin, aujourd'hui, en lançant le concept de « shared value », de « valeur partagée ». Porter constate que le capitalisme est en crise, et que les entreprises sont perçues par beaucoup comme des entités égoïstes prospérant aux dépens de leur environnement naturel et humain. En savoir plus Marc Mousli Notes

affiche sur la fête du cinéma Économie. Quel rôle joue l’Etat lorsqu’il est actionnaire ? Renault-Nissan Le couple Renault - Nissan, allié depuis 16 ans, bat de l’aile. Un haut responsable du constructeur japonais a fait circuler, le mois dernier, une proposition de rééquilibrage de l’alliance avec la marque au losange. Car Nissan, qui détient 15 % du capital du constructeur automobile français, n’a pas de droit de vote. En avril dernier, lors de l’Assemblée générale du constructeur français, l’État était monté temporairement de 15 à 19,7 % du capital et avait vu, au contraire, ses droits de vote quasiment doublés. Air France-KLM Les images des échauffourées, lors du comité central d’entreprise du 5 octobre, où la suppression de 2 900 postes avait été annoncée, ont fait le tour du monde. Areva L’ex-fleuron du nucléaire a enregistré 800 départs et s’apprête à se séparer de 2 700 personnes d’ici à 2017. La Poste, EDF, Orange …

holacratie ?? En 2014, Zappos vient de signaler son adoption du nouveau système de management : « Holacracy » ou holacratie. Il se définit comme une stratégie dont l’objectif est de rendre l’entreprise plus réactive en se consacrant exclusivement aux objectifs définis. La nouvelle stratégie est basée sur des cercles auxquels tous les salariés participent en fonction de leurs propres compétences. Les dirigeants ont opté pour une nouvelle méthode managériale: l'holacratie L’holacratie, un nouveau système de gouvernance est adopté par de nombreuses entreprises, dont les PME et les grandes entreprises, comme Castorama, Zappos et Danone. L'entreprise a subi de nombreux départs de salariés Avec l’ancien régime à hiérarchie, de nombreux salariés ont décidé de quitter l’entreprise.

Hart et Holmstrom, Prix Nobel d’économie 2016 Avec Hart et Holmström, le comité Nobel récompense deux microéconomistes, spécialistes de la théorie des contrats. Dans la lignée de prix précédents, comme celui de Tirole, de Williamson, ou de Coase, il s'agit de construire un cadre théorique, autour des incitations, de problèmes d'information, de propriété, pour comprendre comment fonctionnent les entreprises, les marchés; et éventuellement appliquer ces résultats théoriques pour améliorer les réglementations, les modes de rémunération, ou les services collectifs. Les questions que ce genre de travaux abordent sont extrêmement vastes, depuis la façon de payer les employés (salaire à la pièce ou salaire horaire?) les dirigeants (faut-il leur verser des bonus liés aux performances boursières de l'entreprise?) les privatisations (les prisons privatisées sont-elles une bonne idée?) Vous êtes un agriculteur et vous payez des salariés pour ramasser vos fruits. Pour le premier problème, considérez un enseignant face à sa classe.

fete du cinema Page d'accueil de l'INPI Avec l'holacratie plus de hiérarchie ni de manager ... L’Holacracy est une technologie sociale née aux États-Unis de trois individus qui rêvaient de trouver une nouvelle façon de gérer les organisations humaines. Après avoir connu les difficultés inhérentes aux structures hiérarchiques pyramidales, soit en tant que collaborateur, soit en tant que manageur, ils ont souhaité créer une entreprise technologique [1] pour expérimenter de nouvelles méthodes d’organisation et de coopération, en intégrant de nouvelles idées et techniques. En six ans, l’organisation fonctionnait à plein régime. Ils ont baptisé cette approche prometteuse en inventant le mot Holacracy [2]. En finir avec la hiérarchie et la logique pyramidale dans l’entreprise Reportage France 3 sur l’Holacracy au sein de Scarabée Biocoop En finir avec la hiérarchie et la logique pyramidale dans l’entreprise, c’est le pari de l’Holacratie, un modèle d’organisation plus égalitaire né il y a quelques années dans la tête de dirigeants d’une entreprise américaine de logiciel. 1. 2. 3. 4. 5.

Related:  PFEG theme 3alesiadu382