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La voix du vent - Semences de transition

La voix du vent - Semences de transition
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La Semaine des Semences Paysannes Une semaine d'actions dédiée au semences paysannes Des événements festifs et militant partout en France PROGRAMME (non exhaustif) 08/09 - Stand "Nous on sème" au salon La Folie des Plantes (Nantes, 44) Avec l'association Triptolème - Contact: Alice Mouton Retrouvez sur le Stand Nous on sème, une fraternité de jardiniers échangeurs de semences et de savoirs des Pays de la Loire ! Au programme: un troc de semences et des parlottes, notamment "l'art de produire ses graines" le dimanche 8/09 à partir de 13h autour d'un pique-nique ou chacun est invité à partager ses trouvailles de l'année. 08/09 - Animations autour de la Maison de la Semence Citoyenne de Nature et Progrès (Namur, Belgique) Organisé par Nature et Progrès Belgique à l'occasion du salon ValérianeCourriel 14h à 17h, au stand des jardiniers: atelier « fabrication et distribution de BOMBES à GRAINES » et atelier « PLIAGE de SACHETS » pour graines ! 08/09 - Forum des associations à Bourg Les Valence (26) Organisé par le GAB 15

L’altermondialiste Vandana Shiva en campagne pour des “semences libres” L’altermondialiste Vandana Shiva en campagne pour des “semences libres” 10 October 2012 Le brevetage des plantes est un “nouveau système d’esclavage” pour les agriculteurs des pays en développement, a estimé mercredi la scientifique et altermondialiste indienne Vandana Shiva, de passage à Paris dans le cadre d’une campagne internationale pour “la liberté des semences”. Cette campagne, s’appuyant sur un rapport établi par plus d’une centaine d’organisations, est “un processus politique participatif pour libérer les semences, libérer les fermiers et libérer les êtres humains de ce que je considère clairement comme un nouveau système d’esclavage”, a-t-elle souligné lors d’une conférence de presse à la mairie du IIe arrondissment. La militante indienne, en tournée en Europe alors que se tient dans son pays, à Hyderabad, la conférence de l’ONU sur la biodiversité, est en première ligne depuis des années contre le brevetage des plantes et les OGM. alu/fa/fm Agence France-Presse

Rejoignez la campagne pour la liberté des semences ! La nouvelle législation européenne sur les semences est une menace pour la sécurité alimentaire et la démocratie. Rejoignez l’appel des citoyens européens pour la liberté des semences, en signant ici : « Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’homme d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir ». – Mahatma Gandhi L’Appel : New European legislation on the ‘Marketing of seeds’ is a threat to Food Security and Democracy Join the European citizen’s appeal for SEED FREEDOM AND FOOD DEMOCRACY Today is Mahatma Ghandis’ birthday. Seeds are such a common good. This common good is in danger. The new legislative proposal of the European Commission is making things worse. We firmly reject this seed monopoly law. Make your voice heard! “As long as the superstition remains that unjust laws must be obeyed, so long will slavery exist”. #seedfreedom

EGP Press Release on seed regulation across the EU EGP Press Release on seed regulation across the EU EGP Press Release, Madrid, 10th May Greens across Europe have reacted with concern to new proposals from the European Commission regarding seed regulation across the EU. The European Green Party (EGP) have called for the Commission to give stronger consideration to the needs of small and medium sized seed producers, noting that the proposals favour major industrial players in the global seed market. SMS-ZELENI, the Slovenian Green party, has also expressed their deep concerns on the new proposals. Die Grünen, the Austrian Green Party, are also strongly opposed to these proposals. Green MEP Catherine Gréze, France, has said :”The Commission’s proposal is an attack against biodiversity and food sovereignty. In order to safeguard Europe’s agricultural industry in the future, any proposals must recognise small farmers and seed producers, and their important contribution to seed variety, as key parts of the EU agricultural sector.

Seeds on seeds on seeds: Why more biodiversity means more food security It is puzzling that Monsanto’s Vice President Robert Fraley recently became one of the recipients of the World Food Prize for providing GMO seeds to combat the effects of climate change, just weeks after Monsanto itself reported a $264 million loss this quarter because of a decline in interest and plummeting sales in its genetically engineered “climate-ready” seeds. And since Fraley received his award, the production of GMO corn has been formally banned by Mexico, undoubtedly seen as one of Monsanto’s major potential markets. The World Food Prize, offered each year on World Food Day, is supposed to underscore the humanitarian importance of viable strategies to provide a sustainable and nutritious food supply to the billions of hungry and food-insecure people on this planet. Ironically, what is engaging widespread public involvement in achieving this goal is not Monsanto’s GMOs, but the great diversity of farmer-selected and heirloom seeds in many communities. Why?

cyberaction La lutte contre la contrefaçon va t-elle nier les droits des agriculteurs ? Cette cyberaction est maintenant terminée Mise en ligne du 16/11/2013 au 18/03/2014 Cette loi va condamner tout agriculteur qui produit à la ferme ses semences, ses plants, ses animaux reproducteurs ou ses préparations naturelles à base de micro- organismes ou d'autres éléments naturels issues de sa ferme ou de l'environnement naturel et destinées à ses productions fermières ou aux soins de ses cultures et des ses animaux. Bilan de la cyberaction : Présentation de la cyberaction : Le Sénat doit examiner le 20 novembre 2013 en procédure accélérée une proposition de loi destinée à renforcer la lutte contre les contrefaçons. Cette loi, qui s'ajoute à tout un arsenal juridique d'appropriation du vivant, criminalisera les agriculteurs qui ne payeraient pas tous les ans pour acheter ou reproduire eux-mêmes leurs semences et animaux reproducteurs et interdira de facto la sélection paysanne telle qu'elle existe depuis l'invention de l'agriculture. La lettre qui a été envoyée : 25 commentaires

Un nouveau droit des semences pour protéger la biodiversité et notre alimentation Une véritable confiscation du vivant se prépare, avertit un collectif qui redoute les effets de trois textes à propos desquels les parlementaires devront bientôt se prononcer. Le Monde.fr | | Par Priscille de Poncins (membre des Poissons roses), Philippe de Roux (co-fondateur des Poissons roses), Bernard Perret (essayiste), Guy Kastler (délégué général du Réseau des semences paysannes) et Marc Dufumier (agronome, membre du comité scientifique de la Fondation Nicolas-Hulot pour la Nature et l'Homme) Que diriez-vous s'il n'était plus possible de choisir une alimentation saine et variée, une eau non polluée par les pesticides ? Ce choix ne sera possible que si la biodiversité cultivée demeure riche et disponible. Les semences de ferme et paysannes, fruits d'une tradition millénaire d'adaptation aux terroirs, aux évolutions climatiques, sont essentielles pour garantir notre alimentation de demain. Pourquoi le débat est-il si vif en France ? C'est une menace pour l'humanité.

Les chroniques d'Olivier de Robert: des tomates hors catégorie Conter, ce n'est jamais que dire avec lenteur les joyeux brassages de la besace à mémoire. Mais avant de parler, le conteur écoute. J'aime à me cacher dans les coins de bistrots. Ceux où si vous n'êtes pas du pays, les discussions s'arrêtent et les têtes se tournent quand vous entrez. J'aime aussi à flâner sur les marchés, ceux où s'entremêlent les couleurs et les parfums, allant des fromages aux origines incertaines jusqu'aux parfums d'orient, ceux où bérets et longues chevelures se croisent et se voient enfin... J'aime écouter les paroles de hasard glanées au bord des chemins, à la boulangerie, sur un banc ensoleillé ou au coin d'une cheminée quand le vent hurle au dehors... J'aime ma terre, celle de la montagne, du confit de canard, de la ressegue, des lotos du gras, des fêtes de village, des péluts en yourtes, des châteaux bouffés par les ronces et des mémés qui attendent l'épicier ambulant. Retrouvez toute l'actualité d'Olivier De Robert sur ariège

Le Sénat discute d'une loi visant à limiter la liberté des semences La Confédératiion paysanne occupe ce soir mardi 21 janvier les locaux du GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences). Le syndicat entend protester contre une loi en discussion au Parlement. Cette proposition de loi "sur la contrefaçon", vise à contrôler davantage la liberté de semer. Si vous faites du jardinage, il vous est sans doute déjà arrivé de conserver les graines produites par vos fleurs pour ensuite les ressemer l’année suivante. C’est ce que font encore beaucoup d’agriculteurs : on appelle cela les "semences de ferme". Mais cette pratique n’est que tolérée par la loi : depuis le début des années 1960, les semenciers peuvent protéger leurs variétés grâce à un "certificat d’obtention végétale" (COV). Mais dans les faits, de nombreux agriculteurs gardent une partie de leur récolte pour la semer l’année suivante. Les semences de ferme, de la contrefaçon "Et il n’y a pas que les semences qui sont concernées, ajoute Roxanne Mitralias. "Protéger nos entreprises"

Agriculteurs et jardiniers seront-ils bientôt obligés de cultiver dans la clandestinité ? Les paysans qui ressèment leur récolte seront-ils considérés comme des trafiquants ? Oui, ont répondu les sénateurs en adoptant le 20 novembre à l’unanimité un projet de loi élargissant aux plantes le délit de contrefaçon. S’émanciper des droits de propriété détenus par les grandes firmes semencières sera désormais un délit. Semer sa propre récolte. Plusieurs groupes parlementaires [2] avaient pourtant demandé que soit insérée la précision suivante : « La production à la ferme par un agriculteur de ses semences pour les besoins de son exploitation agricole ne constitue pas une contrefaçon et ce, quelle que soit l’origine de ses semences. » Au final, seuls vingt sénateurs ont voté pour l’amendement porté par le groupe communiste, suite à la promesse du député socialiste Michel Delebarre, rapporteur du projet de loi, d’un nouveau débat. « Ce débat aura lieu dans le cadre de la loi d’avenir agricole en janvier prochain, a-t-il assuré. L’État au service des entreprises privées

Lutte contre la contrefaçon  Allez au contenu, Allez à la navigation Sénat - Titre de la page 24 avril 2014 Recherche Recherche avancée Accueil Mon Sénat Accès rapide Agenda du Sénat Accès thématiques Rapports les plus consultés Librairie en ligne Commandez vos documents Les autres sites du Sénat

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