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La stratégie de prix - Les jeudi d'Emilie

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Low Cost : des hauts et débat 06 janv. 2012 - L’achat low cost, on le sait, se focalise sur la fonction produit ou service (simple) et le prix (bas). Crise aidant, le low cost est-il pour autant devenu une véritable philosophie de consommation ? Non, c’est d’abord une variable d’ajustement, répondent Karen Gombault, Directeur Général Ipsos Marketing CPG, et Olivier Lagrand Directeur des départements Ipsos Vantis et Quanti Industrie & Services Ipsos Marketing. Réponses et analyses croisées. La crise explique-t-elle principalement que les consommateurs se rabattent sur des notions d’économie ? Karen Gombault : Fin 2011, 80% des Français estimaient que leur pouvoir d’achat avait baissé ; 65% déclarant avoir de plus en plus de mal à joindre les deux bouts (1). Olivier Lagrand : La crise a exacerbé les comportements d’ajustement : on n’hésite plus à se détourner du superflu au profit d’offres simples et significativement moins chères. Justifier le positionnement prix en apportant les preuves de la valeur ajoutée

L'élasticité, la demande, le prix, les marges Lorsque l’on parle d’ élasticité, il faut comprendre que c’est la demande qui est élastique : les volumes de ventes varient en fonction du prix fixé. Il y a trois cas à analyser pour interpréter le coefficient d’élasticité : 1) L’élasticité est négative : Vous vendez moins à un prix plus élevé ==> c’est le cas classique, les prospects se heurtent à un prix trop important qui les dissuade d’acheter. Un exemple : Vous vendez plus à un prix moins élevé ==> c’est le cas des promotions par exemple, une diminution du prix incite le marché à consommer plus. Un exemple : 2) L’élasticité est nulle (ou presque) : Vous vendez autant, quand bien même votre prix augmente. Vous vendez autant alors que votre prix est en baisse ==> Assez rare comme cas de figure. 3) L’élasticité est positive : Magique : vous augmentez vos prix et vous vendez plus ! Reprenons les concepts de la première partie de ce dossier : Maintenant ajoutons l’analyse des coûts et de la marge : Quelques exemples :

La détermination du prix Plusieurs méthodes qui peuvent être complémentaires sont disponibles pour déterminer le prix. Le prix peut être soit déterminer par l’analyse : du client. de la concurrencedes coûts de revient Détermination du prix par le client Le client est aujourd’hui mieux informé et capable pour la plupart des produits et services de comparer les prix pratiqués. De manière basique, pour pouvoir le fixer, il est nécessaire de pouvoir répondre à deux questions : En dessous de quel prix le produit ou service ne lui semble pas bon ? Une étude par le biais d’un questionnaire pourra permettre de répondre à cette question. L'analyse des résultats permettra cependant de fixer la tranche de prix acceptable par le plus grand nombre de clients. A prix égal, le consommateur pourra être prêt à choisir le produit ou le service de l’entreprise voire à le payer plus cher si celui-ci lui apparaît de meilleure qualité. Détermination par la concurrence Détermination par le prix de revient

Polémique autour de la stratégie "low cost" de Renault LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Jacqué ((à Tanger)) "Avions-nous le choix entre créer une usine en France ou au Maroc pour produire des véhicules 'low cost' ? La réponse est non. C'était soit le Maroc, afin d'exporter dans le monde entier, soit nulle part." Jeudi 9 février, lors de l'inauguration de la dernière usine à bas coût de l'alliance Renault-Nissan à Tanger, son patron, Carlos Ghosn, a tenté de mettre fin à la polémique naissante en France sur le rôle de son entreprise dans la vague de désindustrialisation. Après le député Nicolas Dupont-Aignan, mercredi, l'ancien ministre de l'industrie Christian Estrosi (UMP) a jugé, jeudi, que la création d'une usine au Maroc pour un coût de 1 milliard d'euros "est tout à fait insupportable voire scandaleuse (...). "Les 3 milliards de prêts avantageux accordés à l'entreprise par les contribuables l'auront aidée à construire une usine gigantesque à notre détriment au Maroc.

010. La politique du prix 80 idées de promotions pour augmenter vos ventes !ConseilsMarketing.fr Dans un contexte économique difficile, les PME bataillent pour trouver des prospects ou vendre plus à leurs propres clients, et justement les promotions sont un de mes meilleurs outils marketing pour augmenter ses ventes. L’avantage des promotions c’est qu’elles peuvent à la fois attirer des prospects, mais aussi faire acheter plus ses clients existants. Et le plus souvent, une bonne promotion va concerner avant tout la base de clients existants (elle plus nombreuse, elle a votre confiance…) que d’aller chercher à convaincre encore et encore de nouveaux prospects. L’expérience montre qu’il est bien plus rentable de vendre plus à ses clients que chercher à attirer encore plus de prospects, car il y a un double effort : convaincre un prospect et faire un effort commercial. Pour cela il ne suffit pas de lancer une promo, il faut mettre en place des promotions efficaces et rentables. Or, ce n’est pas si simple : – Il ne faut pas que faire des promotions “prix”. Avant de lancer votre promotion…

Le juste prix, une affaire de virgule Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg Fixer le juste prix. La question est vieille comme le monde, ou du moins comme le commerce. Un coup d’œil aux rayons des magasins laisse songeur. Qui, en effet, peut croire que 39,90 euros est très différent de 40 euros ? Deux économistes de Singapour, Monica Wadhwa (Insead) et Kuangjie Zhang (Nanyang Technological University) ont publié un article dans le Journal of consumer research qui promet d’éclairer le commerçant, comme le consommateur. L’affirmation s’appuie sur une batterie d’études comportementales. Dans le second cas, le phénomène inverse a été observé, sans que les deux prix décalés puissent être sérieusement départagés. Usage familial contre utilisation scolaire Peut-être la nature même des deux produits cachait-elle d’autres motivations ? Et si le cerveau se trouvait occupé par autre chose, quel en serait l’effet ? Encore faut-il décider de ce qu’est un prix rond.

Le panier moyen des consommateurs baisse mais le e-commerce garde le sourire Le panier moyen des achats baisse ? Le monde de l’Internet n’en a que faire ! Alors que la plupart des commerçants s’inquiète d’une chute de la consommation, les e-commerçants se frottent les mains. Une histoire de vases communicants : ils profitent à la fois d’achats plus fréquents et de l’afflux de nouveaux clients. L’achat moyen sur la Toile a beau être au plus bas depuis 2006, à 81 euros en septembre selon les chiffres de la Fevad, l’ensemble des ventes a cru de 11% au troisième trimestre de 2014 comparé à celui de l’année dernière. Pour deux raisons : la fréquence d’achat augmente encore et le nombre de cyberacheteurs ne cesse de croître. Compensation par le volume Le tourisme est le seul secteur où la compensation par le volume ne fonctionne pas : il est en baisse de 4% au troisième trimestre, à l’image de l’ensemble de son marché. Pour Noël, la tendance sera sensiblement la même : des dépenses moindre, mais plus d’acheteurs qu’en 2013. Des achats de plus en plus tardifs

Le prix pour les consommateurs Introduction Le contexte économique (crise, tension sur le pouvoir d’achat), les nouvelles possibilités offertes par les technologies de communication (internet et mobile) et les évolutions réglementaires de ces dernières années ont accru la compétition en matière de prix et conduit distributeurs et producteurs à s’engager dans une guerre des prix pour maintenir leurs volumes de ventes et leurs parts de marché. La communication sur les prix est devenue omniprésente qu’il s’agisse de mettre en avant des prix bas permanents ou des politiques promotionnelles. Parallèlement, facilitées par les progrès technologiques, les pratiques de prix différenciés selon les contextes d’achat et les niveaux de demande se sont développées. La perception des prix par les consommateurs est un phénomène complexe. I- Un contexte de tension sur le pouvoir d’achat et de compétition accrue L’évolution de la législation en matière de commerce sur la période favorise la concurrence par les prix. E. Bibliographie

"On vous emmène ?" : première campagne de marque OUIBUS signée Buzzman C'est un lancement de marque à part entière. Sans la caution de sa maison mère (la SNCF pour les distraits), OUIBUS s'affirme seule et part en campagne. Avec la signature "On vous emmène", la marque invite donc au voyage facile et à petits prix : 35 villes françaises sont desservies pour 170 trajets depuis le 3 septembre dernier. Onze liaisons européennes sont également possibles vers la Belgique, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse, l'Italie et l'Espagne. Thomas Granger, vice-président de Buzzman, confirme "avec cette toute nouvelle signature et cette première campagne, la marque OUIBUS pose les bases de son territoire : proximité, bienveillance et générosité. Plan media La campagne se déploiera en télévision avec des spots de 30 et de 45 secondes ainsi qu'en digital à partir du 4 décembre et ce, pendant quatre semaines. Les trois films Libéralisation du secteur : un marché très concurrentiel C'est une nouvelle jeunesse pour les voyages en car. Expérience client

Fixation des prix dans la restauration, tous nos conseils pour atteindre vos objectifs Coût de revient= Mat. 1ère + Personnel + Frais de Fonctionnement + Coûts Gestion + Coûts d’Occupation. Le coût de revient idéal ne doit pas dépasser le coefficient 3,5 du coût matière. Dans chaque gamme de produits, on détermine trois niveaux de prix : bas médian haut Le niveau médian doit compter autant de produits que les 2 autres gammes réunies. Si la gamme est longue, on préférera ajouter des produits en niveau bas, plutôt qu’en haut (sauf dans un restaurant de luxe). Pour déterminer ces 3 niveaux, il suffit de soustraire le prix le plus bas, de celui le plus haut. Puis de séparer ce résultat en trois, pour obtenir l’écart de chaque niveau. Exemple : prix le plus bas 8 € / prix le plus haut 23 € : 23-8 = 15. 15/3= 5 le niveau bas va donc : de 8 à 13 € le niveau médian va donc : de 13 à 18 € le niveau haut va donc : de 18 à 23 € Il ne reste plus qu’à répartir les plats dans les trois niveaux de prix. Il mesure la corrélation entre le prix moyen demandé et le prix moyen offert.

Le prix n'est plus ce qu'il était, Contrôle de gestion Combien vaut un billet de train Paris-Lyon ? La réponse est simple : ça dépend. Ca dépend de la date du voyage, du jour d'achat, du site Internet, des conditions d'échange et de remboursement, etc. Votre voisin a peut-être payé trois fois moins que vous… L'ouverture de l'éventail des prix n'est certes pas nouvelle. Les compagnies aériennes pratiquent depuis longtemps le « yield management » ou « tarification en temps réel », définie dans le « Journal officiel » du 10 juin 2007 comme les « techniques de gestion consistant à utiliser au mieux tout ou partie des ressources d'une entreprise en vue d'augmenter ses recettes, grâce à un ajustement permanent des tarifs aux possibilités du marché. » Mais ce qui est nouveau, c'est que cette technique gagne de plus en plus de domaines. Ce qui pose de redoutables questions aux gouvernants, aux économistes, aux chefs d'entreprise. Cette forme de tarification ne s'applique en principe que pour le « fugace ». Nous entrons ici dans un monde nouveau.

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