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Vitesse supraluminique

Vitesse supraluminique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une vitesse supraluminique (superluminal en anglais) désigne une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière. Ce terme peut désigner plusieurs phénomènes (le dépassement de la vitesse de la lumière dans le vide ne crée de problèmes théoriques qu'à partir de la découverte de la relativité restreinte) : Historique[modifier | modifier le code] En l'an 50 avant notre ère, Lucrèce semble être le premier auteur à évoquer des vitesses supraluminiques pour des particules, suivant sa conception de la matière et de la lumière[3]. Galilée aurait essayé de mesurer la vitesse de la lumière, sans succès étant donné les moyens dont il disposait[4]. Diagramme de composition des vitesses relativistes. Dès 1907, Arnold Sommerfeld relevait la possibilité de vitesses de groupes supérieures à c dans la théorie maxwellienne de l'électromagnétisme. En physique des particules[modifier | modifier le code] Tachyons[modifier | modifier le code] . Galaxie NGC 4261. Related:  PHYSIQUE

Intrication quantique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Le caractère surprenant des états intriqués a pour la première fois été souligné par Einstein, Podolsky et Rosen dans un article de 1935 qui tentait de montrer que la mécanique quantique était incomplète. Dans cet article, les auteurs décrivent une expérience de pensée qui restera connue comme le paradoxe EPR. Définition[modifier | modifier le code] Il est plus aisé de définir ce qu'est un état non intriqué, ou séparable, que de définir directement ce qu'est un état intriqué. État pur[modifier | modifier le code] Dans le cas où le système global {S1+S2} peut être décrit par un vecteur d'état, son état est un vecteur de l'espace de Hilbert . Ces états sont appelés états séparables ou factorisables. , qui n'est pas altéré par les mesures effectuées sur S2. Un état intriqué est par définition un état non séparable, qui s'écrit en général sous la forme C'est donc une superposition d'états d'un système biparti. .

Théorie de la relativité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression théorie de la relativité renvoie le plus souvent à deux théories distinctes élaborées par Albert Einstein : la relativité restreinte et la relativité générale[1]. Ce terme peut aussi renvoyer à une idée plus ancienne, la relativité galiléenne qui s'applique à la mécanique newtonienne. En 1906, le physicien allemand Max Planck utilise l'expression « théorie relative » (Relativtheorie), qui met l'accent sur l'usage du principe de relativité. Dans la partie discussion de cet article, le physicien allemand Alfred Bucherer utilise pour la première fois le terme « théorie de la relativité » (Relativitätstheorie)[2],[3]. Les concepts mis en avant par la théorie de la relativité restreinte comprennent : Les mesures de diverses quantités sont relatives à la vitesse de l'observateur. Les concepts mis en avant par la théorie de la relativité générale comprennent : Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ (en) Albert Einstein (trad.

La vitesse de la lumière : finie ou infinie ? La vitesse de la lumière 1/5 : finie ou infinie ? Wikipedia - Ole Christensen Roëmer Sur cette célèbre encyclopédie en ligne, vous trouverez la biographie du savant danois Ole Christensen Roëmer, qui détermina la vitesse de la lumière en fonction des positions de Jupiter par rapport à la Terre. Tapez son nom dans le moteur de recherche. Fizeau, Foucault et Cornu - Les expositions virtuelles de l'Observatoire de Paris Pour découvrir une présentation d'expériences réalisées à Paris par Fizeau, Foucault et Cornu sur la vitesse de la lumière, cliquez sur l'affiche « C à Paris ». Entrez dans les rubriques « Exposition » et « Tir laser ». Astrosurf - Hubble, vitesse de la lumière Ce portail dédié à l'astronomie pratique met en ligne un article sur les mesures du télescope Hubble et s'interroge sur la vitesse de la lumière : peut-elle dépasser une valeur limite ? IUFM de Paris - La lumière Qu'est-ce que la lumière ?

La lévitation des supraconducteurs : l’effet Meissner On fête cette année les 100 ans de la découverte de la supraconductivité. Cet anniversaire est l’occasion de voir un peu partout cette merveilleuse expérience où un aimant lévite au dessus d’un supraconducteur. Je me suis souvent demandé en quoi le fait de conduire le courant sans résistance était responsable de ce phénomène de lévitation. Je ne l’ai appris que bien plus tard, et la réponse est : en rien ! Dans ce billet, je vais tenter de faire un peu la lumière sur ces phénomènes, et montrer en quoi une résistance électrique nulle n’est ni nécessaire ni suffisante pour léviter dans un champ magnétique. Qu’est-ce qu’un conducteur électrique parfait ? Commençons par les classiques : on sait que dans un conducteur électrique, l’intensité et la tension sont reliées par la loi d’Ohm I = U/R. Un conducteur parfait, c’est un matériau dont la résistance électrique est nulle. La chute libre Si on écrit la loi du mouvement ("masse x accélération = somme des forces"), on obtient . L’effet Meissner

Physique quantique Max Planck est considéré comme le père de la physique quantique. La constante de Planck, , joue un rôle central dans la physique quantique, bien au-delà de ce qu'il imaginait lorsqu'il l'a introduite. La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques nées au XXe siècle qui, comme la théorie de la relativité, marque une rupture avec ce que l'on appelle maintenant la physique classique, l'ensemble des théories et principes physiques admis au XIXe siècle. Panorama général[modifier | modifier le code] La physique quantique a apporté une révolution conceptuelle ayant des répercussions jusqu'en philosophie (remise en cause du déterminisme) et en littérature (science-fiction). La physique quantique est connue pour être contre-intuitive, choquer le « sens commun » et nécessiter un formalisme mathématique ardu. « Je crois pouvoir affirmer que personne ne comprend vraiment la physique quantique[1]. » Le quantique et le vivant[modifier | modifier le code] L’énergie où

Spin Spin is the amount of rotation an object has, taking into account its mass and shape. This is also known as an object’s angular momentum. All objects have some amount of angular momentum. A spinning coin has a little angular momentum; the moon orbiting the earth has a lot. Like energy, angular momentum is a conserved quantity: The total amount is constant, though it can flow from one object to another. Particles, as far as we know, are infinitesimal points of zero size. The angular momentum, or spin, of a single particle is restricted in strange ways. Though particle spins are tiny, they have an impact on our everyday world. It is a fortunate accident of biology that humans have as many eyes as photons have spin states.

Dualité onde-corpuscule Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les impacts des particules rendent visible l'interférence des ondes, comme dans l'expérience des fentes de Young, par exemple. Animation pour comprendre le concept de dualité onde-corpuscule Un paquet d'ondes qui représente une particule quantique Interférence d'une particule quantique avec elle-même Cette dualité tente de rendre compte de l'inadéquation des concepts conventionnels de « particules » ou d'« ondes », pris isolément, à décrire le comportement des objets quantiques. Onde ou particule, c'est l'absence de représentation plus adéquate de la réalité des phénomènes qui nous oblige à adopter, selon le cas, un des deux modèles alors qu'ils semblent antinomiques (voir infra). Approches vulgarisées[modifier | modifier le code] Introduction[modifier | modifier le code] Un des grands problèmes de la physique quantique est de donner des images. La métaphore du cylindre[modifier | modifier le code] Historique du concept[modifier | modifier le code]

Photon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le photon est la particule associée aux ondes électromagnétiques, des ondes radio aux rayons gamma en passant par la lumière visible. L'idée d'une quantification de l'énergie transportée par la lumière a été développée par Albert Einstein en 1905, à partir de l'étude du rayonnement du corps noir par Max Planck, pour expliquer des observations expérimentales qui ne pouvaient être comprises dans le cadre d’un modèle ondulatoire classique de la lumière, mais aussi par souci de cohérence théorique entre la physique statistique et la physique ondulatoire[4]. L'émergence de la mécanique quantique fera de ce quanta d'énergie une particule à part entière. Les photons sont des « paquets » d’énergie élémentaires, ou quanta de rayonnement électromagnétique, qui sont échangés lors de l’absorption ou de l’émission de lumière par la matière. Enfin, en physique des particules, le photon est la particule médiatrice de l’interaction électromagnétique.

Quark Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] La théorie des quarks a été formulée par le physicien Murray Gell-Mann, qui s'est vu attribuer le prix Nobel de physique en 1969. Le terme "quark" provient d'une phrase du roman Finnegans Wake de James Joyce : « Three Quarks for Muster Mark ! Propriétés[modifier | modifier le code] Parenthèse historique[modifier | modifier le code] Originellement, les noms des quarks b (bottom, « tout en bas ») et t (top, « tout en haut »), ont été choisis par analogie avec ceux des quarks u (up, « vers le haut ») et d (down, « vers le bas »). Couleur[modifier | modifier le code] Les quarks possèdent également un autre nombre quantique que l'on a nommé charge de couleur. La couleur ici est une analogie qui rend compte du fait que l'on n'observe jamais de quark seul. Cette interaction « de couleur » est de type tripolaire, alors que l'interaction électromagnétique est dipolaire (+ et -). Notes[modifier | modifier le code]

Hadron Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les particules constituant un hadron sont appelées de manière générique partons. Les quarks (ou antiquarks) présents dans le hadron tout le long de son existence sont appelés quarks de valence, à l'opposé des particules (paires quark-antiquark et gluons) qui apparaissent et disparaissent en permanence dans le hadron, du fait de la mécanique quantique, et qui sont appelées particules virtuelles. Les gluons sont les vecteurs de l'interaction forte qui maintient les quarks ensemble. Hadrons communs[modifier | modifier le code] Les hadrons communs sont classés selon leurs constituants en différentes sous-familles : Mésons : hadrons bosoniques (voir boson), formés par des configurations de paires quark/antiquark.Baryons : hadrons fermioniques (voir fermion), formés de trois quarks. Hadrons exotiques[modifier | modifier le code] Les baryons exotiques sont théoriquement formés d'un nombre impair de quarks et d'antiquarks. Portail de la physique

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