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La stratification sociale des pratiques numériques des adolescents | Mercklé | RESET - Recherches en Sciences Sociales sur Internet Résumé La révolution numérique ne semble pas avoir changé les liens étroits entre position sociale d’une part, et dotation en équipements, détentions de compétences, intensités d’investissement dans les loisirs culturels, types d’usages et de préférences d’autre part. Malgré l’apparente généralisation des technologies numériques, d’importantes inégalités subsistent en matière aussi bien d’équipement des foyers en ordinateurs, que d’accès et d’usages de l’Internet. Qu’en sera-t-il des générations nées avec le numérique, qui ont été enfants et adolescents dans les années 2000 ?

Guide de l'open source Depuis 2004, environ, Smile publie régulièrement des livres blancs pour présenter l’extraordinaire richesse de cette offre : la gestion de contenus en 2004, les portails en 2005, la business intelligence en 2006, la virtualisation en 2007, la gestion électronique de documents et les PGIs/ERPs en 2008, les VPN open source et les Firewall en 2009, l’ecommerce et les Réseaux Sociaux d'Entreprise en 2010, NoSQL en 2011, Mobile et Recensement/audit open source en 2012, etc. 30 ouvrages en tout, accessibles en libre téléchargement, qui présentent une sélection des meilleures solutions open source dans le domaine considéré, leurs qualités respectives, ainsi que des retours d’expérience opérationnels. Il manquait à cela un référentiel central, présentant le meilleur de l’offre open source afin notamment d’orienter, d’aiguiller les donneurs d’ordres vers les solutions de référence. D’ailleurs toutes les études le confirment, l’open source est omniprésent dans l’entreprise.

« Connectivité permanente et nouvelles pratiques : quelles conséquences sur l’attractivité de l’entreprise ? » De plus en plus mobiles et connectés, les jeunes actifs brouillent les frontières entre vie privée et vie professionnelle, et n’hésitent pas à intégrer l’usage des réseaux sociaux et des outils personnels au travail. Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique, et OpinionWay présentent une nouvelle étude menée sur les pratiques informatiques des 25-30 ans. Plus connectés que jamais, y compris en situation de mobilité, et considérant les réseaux sociaux comme des outils de travail à part entière à près de 50%, ces jeunes actifs présentent avant tout une nouvelle vision du cadre et des outils professionnels, plus perméable aux incursions de la vie privée. L’arrivée de la génération Y sur le marché du travail soulève bien évidement des questions sur les thèmes inhérent à l’entreprise dont le recrutement, la gestion du temps et la sécurité informatique notamment. Une génération connectée en permanence Les chiffres de cette étude parlent d’eux-mêmes :

[Infographie] 10 ans de Creative Commons Cette semaine, Creative Commons fête ses dix ans dans le monde entier. Une décennie d'alternative à une vision maximaliste de la propriété intellectuelle qui a su conquérir le grand public. Owni, un des rares médias en CC en France, vous retrace cette histoire en une infographie interactive. Des early adopters aux géants du web, Owni vous retrace en une infographie 10 ans d’histoire de Creative Commons : ou comment un pari que d’aucuns jugeait pascalien a été remporté haut la main : proposer une alternative légale assouplissant la propriété intellectuelle pour favoriser le partage à l’heure du numérique. Depuis la publication du premier set de licences en décembre 2002, cette généreuse et utile idée a fait son chemin sur les cinq continents, dépassant son cœur initial de cible, la culture, pour s’appliquer à d’autres domaines comme la science ou l’éducation. Cliquez sur les items pour avoir plus d’informations.

Il y a 20 ans naissait le web libre et ouvert Il y a 20 ans, le 30 avril 1993, sonnait l'heure de l'ouverture du web au grand public. Et même si c'est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, c'est surement l'invention qui a le plus influencée leurs usages d'Internet. Comment ça, Internet n'a que 20 ans ? Mais tout d'abord, quelques précisions techniques. Finalement, le web, c'est une façon d'utiliser le réseau Internet. Premier navigateur www où les pages se superposaient. Le web, donc, est né à Genève en Suisse -- scoop : il y aurait même un compte ! En 1989, l'informaticien britannique Tim Berners-Lee et son collègue Robert Cailliau cherchent à intégrer des liens hypertextes dans leurs échanges de documents. La proposition de Tim Berners-Lee en mars 1989 - Photo CERN Interrogé à ce sujet par le World Wide Web Consortium, Tim Berners-Lee ne se dit pas à l'origine du web. Mais comment booster un projet auquel n'accède qu'une poignée de scientifiques ? - Un client 3W basique - Un serveur 3W basique

The extended mind – how Google affects our memories Information has never been easier to find or record. Within seconds, the Internet lets us find answers to questions that would have remained elusive just a few decades ago. We don’t even have to remember the answers – we can just look them up again. Now, three psychologists have shown how our memories might react to this omnipresent store of information. The study lends some solid experimental weight to a game of speculative ping-pong that has bounced along for years. Critics pointed out that Carr had little evidence for his arguments. Ratliff wrote, “Perhaps the Web, then, is like a spouse who is around all the time, with a particular knack for factual memory of all varieties… There have to be doctoral students out there right now, working on clever studies about what having Google in your pocket does to your retentive abilities.” First, Sparrow showed that when US students are faced with hard questions, they naturally think about computers. And perhaps even this is changing.

« Copyfraud » : le ministère de la Culture privatise le domaine public | Hotel Wikipedia Démonstration du scanner à livres utilisé par Google Le ministère de la Culture se donne pour mission première « de rendre accessibles au plus grand nombre les œuvres capitales de l’humanité, et d’abord de la France ». Il est en train de faire exactement l’inverse. Depuis quelques mois, les accords entre la Bibliothèque nationale de France (BNF) et plusieurs entreprises privées suscitent une intense polémique. Répondant à une question de la députée Françoise Guégot, le ministère de la Culture a pris clairement position : les accords de la BNF seraient irréprochables : « [Ils] ne concèdent d’exclusivité que sur les documents issus de la numérisation et qui, par définition, ne relèvent pas du domaine public puisqu’ils sont aussi le produit de l’activité du partenaire privé. » Cette seule phrase est lourde de conséquences. La France prête à accepter le « copyfraud » En octobre, je soulignais que de nombreuses institutions publiques et privées pratiquaient une forme de piratage à l’envers.

How to solve impossible problems: Daniel Russell’s awesome Google search techniques Daniel Russell stood in front of a crowd of investigative journalists in Boston last week and showed us this picture of a random skyscraper in an unknown city: Russell posed a riddle: What’s the phone number of the office where this picture was snapped? Let that sink in. Nothing in that office was even in the photo. “Once you know these tricks, you can solve problems that look impossible,” Russell said. There are plenty of Google search cheat sheets floating around. Here are some of my favorite tips shared by Russell at the 2012 Investigative Reporters and Editors conference. Most of what you know about Boolean is wrong.Don’t bother typing AND in your search queries – Google treats it like any other word.But OR in all caps actually works. Part of the skill here is being fascinated about language. Think about how somebody else would write about the topic.Search is all about someone else’s language. This is a very good thing because you can now follow a topical area.” Related

94 % des Américains convaincus de l'importance des bibliothèques Une étude présentée par le cabinet Pew Research vient de montrer toute l'attention que les États-Unis portent à leurs bibliothèques. 2252 Américains de 16 ans et plus ont été interrogés, avec un chiffre impressionnant : 94 % des parents (dont les enfants ont moins de 18 ans) considèrent que les établissements sont importants pour leurs enfants. Question : combien prennent le temps d'y amener leur progéniture ? Dévoilée en ce 1er mai, fête du Travail et des Travailleurs, l'étude de Pew Internet & American Life Project est cependant assez complète. Ainsi, la moitié des parents aux enfants âgés de moins de 12 ans font la lecture tous les jours, contre 26 % deux fois par semaine, dans la même tranche. 84 % des parents considèrent que les bibliothèques sont des accès privilégiés et des outils développant le plaisir de la lecture et des livres. Dans l'ensemble, leurs parents sont plus susceptibles que les autres adultes de se rendre dans les bib'. Pour approfondir

« Information wants to be free , vous vous souvenez ? | «:: S.I.Lex :: C’est sans doute l’une des phrases les plus célèbres prononcées à propos d’Internet : en 1984, l’auteur américain Stewart Brand lance au cours de la première Hacher’s Conference organisée en Californie : Information wants to be free. Ces mots deviendront l’un des slogans les plus forts du mouvement de la Culture libre et ils rencontrent encore aujourd’hui des échos importants, avec l’affaire Wikileaks par exemple, les révolutions arabes ou le mouvement de l’Open Data. Bits. Mais les choses sont en réalité un peu plus complexes et Stewart Brand dès l’origine avait parfaitement conscience que la libre circulation de l’information était un phénomène qui engendrerait des conflits : On the one hand information wants to be expensive, because it’s so valuable. Ce conflit latent traverse toute l’histoire d’Internet et il atteint aujourd’hui une forme de paroxysme qui éclate dans une affaire comme celle de la Lex Google. Encapsuler l’information Capsules. [...] Parasite. Like this: J'aime chargement…

Big data : comment passer de la donnée à l’information e-marketing Les données sont là, mais ne sont rien sans la stratégie pour les trier, les outils pour les traiter, les experts pour les analyser Trop de données tuent l’information. C’est le constat que font aujourd’hui les spécialistes de la data. L e “Big data”, c’est ce nouveau terme à la mode qui, depuis deux ans, fait s’affairer les leaders du secteur de l’information et du numérique. Une abondance qui s’explique par l’essor de nouveaux canaux de recueil. Les grandes entreprises ont d’ailleurs rapidement investi dans ce nouveau capital. Résultat : une connaissance client beaucoup plus fine qui permet, grâce à un suivi détaillé de leurs comportements d’achat, de proposer des produits en adéquation avec les exigences des “consomm’acteurs”. Le défi du stockage laisse place à celui de l’analyse A l’image du pétrole, la data, particulièrement quand son volume est conséquent, ne représente une valeur pour l’entreprise qu’après un raffinage minutieux. Les nouveautés de l’édition 2013 ?

Pour un droit au partage des livres numériques Philippe Aigrain a réagi sur blog à l’annonce de la plainte déposée par les éditeurs français contre le site de la Team AlexandriZ, ainsi qu’aux discussions qui s’en sont suivies sur les réseaux. Il y défend l’idée qu’un droit au partage doit être reconnu pour les livres numériques, thèse qu’il avait déjà mise en avant dans un billet publié au début de l’année : La prévisibilité de cette guerre au partage m’a poussé depuis longtemps à estimer que c’est aussi et même particulièrement dans le domaine du livre numérique qu’il faut d’urgence reconnaître un droit au partage non-marchand entre individus associé à de nouvelles rémunérations et financements, faute de quoi le déploiement massif des DRM et la guerre au partage feront régresser tragiquement les droits des lecteurs - et parmi eux des auteurs - même par rapport aux possibilités du livre papier. Flying Books. Copier n’est pas voler. Je reproduis ci-dessous le billet de Philippe Aigrain, placé sous licence CC-BY-SA. Like this:

L’usage de l'ordinateur dans les bibliothèques peut encore progresser L’«enquête paneuropéenne destinée à évaluer les perceptions des utilisateurs à l’égard des avantages liés aux technologies de l’information et de la communication dans les bibliothèques publiques » a été commandée et financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. La Bibliothèque publique d’information (BPI, Centre Pompidou, Paris) en a été le relais en France. L’étude a été conduite en 2012 dans 17 pays européens (1). Les résultats permettent aux bibliothèques françaises de se situer par rapport à leurs homologues européennes, de pointer leurs atouts et leurs faiblesses, et de nourrir la réflexion sur l’évolution de leur activité. La BPI espère ouvrir le débat lors de la journée d’études du 10 septembre 2013 organisée en partenariat avec le CNFPT et intitulée « le rôle stratégique des bibliothèques dans l’appropriation du numérique par les citoyens en France et en Europe ». l’Allemagne, où le taux n’est que de 30%,et la Bulgarie (40%). De plus, souligne Annie Dourlent, Focus Notes

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