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Le féminisme pour les nuls

Le féminisme pour les nuls
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Antoine de Gabrielli (Mercredi-c-Papa) témoigne autour de la conciliation - En Aparté Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Antoine de Gabrielli, chef d’entreprise, marié, 6 enfants, et très investi pour une meilleure implication des hommes dans les politiques de mixité, à travers l’assocation Mercredi-c-Papa. Un grand merci à lui d’avoir accepté de témoigner ! Pouvez-vous présenter en quelques mots votre parcours professionnel et personnel ? Après plusieurs années dans le marketing, j’ai créé mon entreprise en 1987 : l’activité de Companieros a sensiblement évolué en 25 ans. Dans un premier temps, c’est l’accompagnement du changement dans les organisations qui m’a principalement intéressé. Ensuite, à partir de 2000 et de l’émergence des thématiques liées à la RSE, nous nous sommes progressivement spécialisés sur les questions de diversité et de qualité de vie au travail. Etes-vous actuellement plutôt satisfait ou insatisfait de la façon dont vous conciliez votre vie perso et vie pro ? Je pense être aujourd’hui dans un équilibre satisfaisant. Vaste question !

Voilée et féministe de gauche ? | sexisme et gauche Sylvia Nerina Les temps changent, l’oppression sexiste évolue et prend de nouvelles formes, mais certaines lignes directrices restent, comme notamment l’entrelacement entre sexisme et racisme qui donne toujours des cocktails détonants. Le débat autour des « filles voilées » a fait couler beaucoup d’encre. Ces « filles voilées », présentées comme un concept et souvent peu comme des personnes avec une opinion. Fondamentalement chaque féministe est libre de définir le féminisme à sa façon. J’ai pu remarquer que fondamentalement autant à droite, qu’à gauche, que chez certaines féministes, on n’écoute pas ces jeunes (et maintenant moins jeunes) filles. Je ne vais citer que deux exemples, et loin d’être des exceptions parmi je ne sais combien d’agressions, physiques, verbales, intimidantes, subies par les femmes et filles voilées en France et en Belgique. Faut-il arrêter une définition rigide du féminisme avec des critères « symboliques » universellement reconnus ? J'aime : J'aime chargement…

Comment le sexisme s'est solidement ancré dans la médecine française Temps de lecture: 15 min MISE À JOUR: Le 8 avril 2016, une question de QCM à un examen blanc de médecine, repérée par Slate, a donné lieu à des réprobations publiques des ministres de l'Éducation et de la Santé, mettant une nouvelle fois en lumière le sexisme latent touchant au monde médical. Un an plus tôt, nous réalisions une longue enquête sur le sujet que voici. Qui aurait pu imaginer qu’une peinture représentant Flash, Superman, Batman et Superwoman en plein ébats sexuels avec Wonder Woman provoquerait un jour une polémique nationale? L'oeuvre en question avait tout juste été agrémentée de bulles suggestives, pouvant laisser penser à un viol de la ministre de la Santé –ou du moins à un viol tout court– l’objet introduit dans le vagin de Wonderwoman n’étant rien de moins que la mal-aimée loi de Santé, loi qui a provoqué la grève des médecins au mois de décembre dernier et vient de causer celles des internes. La médecine serait-elle sexiste? Sexisme ordinaire Un enfant?

"Les hommes ont aussi intérêt que les femmes à l'égalité entre les sexes" Le Monde.fr | | Par Chat modéré par François Béguin et Gaëlle Dupont Dans un chat avec les internautes du Monde.fr, Brigitte Grésy, inspectrice générale des affaires sociales et auteure de Petit traité contre le sexisme ordinaire (Albin Michel, 2009), salue les annonces du gouvernement en faveur de l'égalité des sexes. Visiteur : Que pensez-vous du plan annoncé par le gouvernement ce midi ? Brigitte Grésy : Ce que je trouve de tout à fait important, c'est que ce plan se mette sous une double mobilisation : il y a à la fois la mobilisation des personnes, de tous les acteurs ministériels - et c'est essentiel parce qu'on voit bien que l'égalité, il faut la traiter avec l'ensemble des composantes de la société. La deuxième mobilisation, c'est le fait de traiter ensemble tous les sujets de l'égalité. Et ce qu'on appelle le sexisme ordinaire. Ils sont coincés dans des rôles. Miki : Qu'appelle-t-on "sexisme ordinaire" et comment se manifeste-t-il ? Par exemple : "alors, ma petite, ça va bien ?"

Rétrospective 2014 : les "premières" Ca fait du bien Créé le mardi 23 décembre 2014 13:06 Écrit par la rédaction En 2014, nous avons souvent écrit « c’est la première femme à… » Signe que la présence des femmes dans certains milieux autrefois masculins est encore loin d’être évidente. Et surtout, le progrès n’arrive jamais tout seul. Commençons par la plus retentissante accession au pouvoir en France, celle d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris. Elle a rejoint le club encore très restreint des capitales dirigées par des femmes : Varsovie, Sofia, Kiev, Montevideo et Madrid. Il a fallu une loi sur la parité politique en 2000 pour que les femmes siègent à égalité dans les conseils municipaux. Economie : Sabine Lautenschläger, Isabelle Kocher, Valérie Rabault, Michèle André... Dans le monde économique, il aura fallu un long bras de fer, entamé en 2012, entre le Parlement européen et la Banque centrale européenne pour que l'Allemande Sabine Lautenschläger intègre en début d'année le directoire de la BCE. Photos :

Sexualité : avec ou sans poils ? La femme à poil doit-elle impérativement être sans aucun poil nulle part ? Le retour du poil est-il désormais impossible ? Les femmes sont-elles condamnées à ne pouvoir se montrer que dans l'impudeur d'un corps nubile, c'est-à-dire sans poils ? Le point de vue de notre experte Sophie Bramly. C'est une des questions que posait déjà en 2009 la journaliste allemande Charlotte Roche dans son livre « Zones Humides » qui a dépassé le million d'exemplaires vendus, dans son pays natal. C'est également la question que posaient en Angleterre les présentateurs de télévision Emer O'Toole et Michelle Devine, au début du mois de mai dernier, dans leur émission « This Morning », où ils recevaient une femme qui depuis 18 mois avait choisi de ne plus s'épiler, effrayée, énervée, révoltée par la façon dont les femmes doivent se soumettre à de plus en plus de diktats, au prix de souffrances et de sacrifices. Merci à Pierre Griffet. Crédit photo : Comstock La ceinture, symbole érotique ?

Pas cher Patrick Bruel Il y a quelques jours, les médias sociaux n’ont quelque heures parlé que de la femme de l’ex-Président de la République, qui avait eu des mots malheureux sur le féminisme. Aujourd’hui c’est un ami de DSK, (qui d’ailleurs serait en train de conclure un accord à l’amiable avec Nafissatou Diallo) affirme qu’il faut rouvrir les maisons closes, parce que la prostitution est obligatoire ! En effet, ce "gentil garçon" qu’est Patrick Bruel, qui trouve que ce n’est pas bien que les personnes prostituées aient froid dans la rue, veut gentiment aller les enfermer dans des maisons closes, mais surtout pour éviter les situations dangereuses (gentiment pour qui ? Pour les femmes ? Ou qui sait, peut-être pour un de ses amis qui serait, dehors, plus en risque d’être reconnu ou dans une situation difficile ?). Alors que dans les maisons closes, ils pourraient violer "clean, et sympa". ‘Et comme la prostitution est absolument obligatoire, autant que ce soit bien, que ce soit clean, que ce soit sympa».

Le masculin et le féminin Quand Virginia Woolf essaie de comprendre ce qui pousse tant d’hommes, et si différents, à vouloir écrire et légiférer sur les femmes, elle ne leur trouve qu’un point commun : ils ne sont pas des femmes. Et elle écrit, de son côté, Une chambre à soi. J’ai le bonheur de re-traduire ce joyeux livre, presque cent ans après sa première parution. Refuser que le métier s’accorde au féminin, comme 142 députés français le réclament, c’est refuser la libération des femmes, celle qui s’est faite grâce à la contraception et à une conception des droits de l’homme comme droits de l’humain. Fonçant à la rescousse de leur collègue face à cet «intolérable abus de pouvoir», ces 142 députés, tous de droite, dont 16 femmes ayant parfaitement introjecté la position masculine, ont signé un appel lancé par Henri Guaino. Or, le neutre n’existe pas en français (ce qui n’est pas le cas dans d’autres langues, comme l’anglais avec son it). Mon autre langue maternelle, le basque, n’a pas de genre.

Pénélope Bagieu : "C'est en faisant sauter les verrous que l'égalité homme-femme progressera" La dessinatrice publie le deuxième tome des "Culottées" : des histoires de femmes méritantes, mais méconnues, et à Angoulême, elle donnera un concert dessiné avec China Moses. L'occasion d'une rencontre. Vous vivez aux États-Unis depuis plus depuis plus d’un an. Vous attendiez-vous à l’élection de Donald Trump ? Pénélope Bagieu : Pas du tout ! Voyez-vous déjà des conséquences ? Pénélope Bagieu : J’ai des amis qui travaillent dans des entreprises internationales, asiatiques notamment, qui ont assez peur pour la suite. Qu’est-ce que ces résultats disent de la société américaine ? Pénélope Bagieu : Comme en France, il y a un refus de voir en face l’existence de l’intolérance. Les Culottées du tome 2 sont pour beaucoup américaines. Pénélope Bagieu : C’est le hasard. Qu’est-ce qui vous préparait à devenir la raconteuse d’histoires de femmes ? Pénélope Bagieu : J’aime donner envie. Avez-vous eu à lutter plus qu’un homme ? Souvent vos héroïnes ont eu des parcours avec des enfances très difficiles.

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