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Un cycle conçu et animé par Guénaël Boutouillet et Catherine Lenoble pour le CRL Pays de la Loire

Un cycle conçu et animé par Guénaël Boutouillet et Catherine Lenoble pour le CRL Pays de la Loire
Copy this, Copy that. Par Leeks. CC-BY-NC. Source : Flickr, reprise par Lionel Maurel Le bilan subjectif, par Lionel Maurel, de l’ensemble de cette journée est à lire sur son site scinfolex. Il y témoigne de ce qui s’est passé ce jeudi 14 mars à Rezé.

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horizon collectif, les poètes en question A la fin de Contre attaque en Espagne, Ramon Sender, journaliste et écrivain engagé dans la guerre civile espagnole, raconte, « avec le moins de paroles possibles » la mort de sa femme assassinée par les franquistes. Il écrit, dans un paragraphe qui cherche le silence (typographiquement séparé du corps du texte) : « je ne pourrai en écrire plus là dessus. Entre mes sentiments intimes et la passion politique des masses desquelles je suis une partie il est des chemins qui ne peuvent encore se cheminer. Pour moi, en ce moment, c’est impossible. » Plus tard, au Mexique, en Californie, Sender a appris à cheminer dans le milieu de ces chemins-là : sentiments intimes et passion politique.

Lecture-rencontre avec Cécile Portier & Olivia Rosenthal Ciclic et la Médiathèque d’Orléans vous invitent à rencontrer Cécile Portier, auteur en résidence sur le site de Ciclic où elle mène un travail de création littéraire depuis les films mis en ligne sur le site du pôle patrimoine de Ciclic “Mémoire, les images d’archives en région Centre”. Elle échange avec Olivia Rosenthal, à partir d’extraits de leur travail de création, sur les liens et les dialogues possibles entre écriture et images cinématographiques. La rencontre est animée par Guénaël Boutouillet. « À travers ces mots de recherche tapés au hasard, pluie, arbre, mort, abeille, chute, récolte, pierre, et bien d’autres encore, de ces mots sans histoire, sans Histoire, je comprends cela, que je ne cherche que du mouvement, de la matière.

Dans quelle étagère : Neil Jomunsi Où suis-je ? Où vais-je ? Qu’asperge ? Interview – Neil Jomunsi, auteur bradburien : Entre incendie littéraire et roman-mail Par community Le: 4 décembre 2013 Communauté, Interview Une brève présentation pour nos lecteurs. Neil Jomunsi est le personnage littéraire que j’ai inventé comme un arbre chargé de masquer la forêt de mon identité, dont au final je n’ai jamais rien caché (Julien Simon, éditeur chez Walrus Books). Ce nom était d’abord une manière de séparer mes activités artistiques et professionnelles, très proches par essence, mais j’ai fini par m’y habituer.

Nemopolis : un roman-mail par Neil Jomunsi Nemopolis est un roman d’un genre un peu particulier : il est écrit en temps réel, au rythme d’un chapitre par semaine et ce pour une durée indéterminée. Cette narration en épisodes est un feuilleton fantastique et onirique, dont l’univers s’inspire modestement des mondes étranges de Neil Gaiman, des histoires tordues de Ray Bradbury et de la loufoquerie de Jasper Fforde. Le pitch :Sara se réveille enfermée dans un appartement sans aucun autre souvenir que son prénom. Même si elle est persuadée d’avoir déjà vécu ici, elle ne reconnait plus rien : de l’agencement des meubles à la couleur des murs, c’est comme si un troupeau de déménageurs était passé chez elle en son absence et avait tout emporté, y compris sa mémoire. Un ordinateur posé sur la table lui permet néanmoins d’apprendre qu’elle n’est pas folle, mais… morte depuis un mois. Elle découvre également que l’outre-monde n’est pas ce paradis vaporeux promis par les religions, mais une sorte de réplique absurde de son propre monde .

voix passe il dit - ses mains s'écartent - parallèles - décharnées il dit - son corps s'écarte - du vêtement usé il dit - ses mains parallèles décharnées construisent un espace il dit - de sa bouche de la peine de sa bouche il dit - l'espace construit entre ses deux mains décharnées il dit - de sa voix pleine d'une autre terre - et de deux langues Avignon – jour 11 – la parenthèse pour danses - Intérieur, Régy et le japon à Montfavet - et concert à l'Ajmi partir aux heures où la ville finit de s'ébrouer, dans les rues calmes encore et la lumière vive jusqu'à la Parenthèse, qui est, le temps du festival, le domicile de «la belle scène de Saint Denis» regarder le jardin, les maisons et leurs terrasses et balcons pendant que s'installe le public, avant les trois courtes pièces en attente avec Marion Alzieu et Ousseni Dabare

Comme si toi, enfant, tu étais le silence d’un écrivain avant qu’il n’écrive Isabelle Pariente-Butterlin Tu te passionnes pour des choses minuscules. Elles retiennent ton attention comme plus rien, presque, ne retient la mienne. Tu te penches sur le monde, un caillou minuscule et lisse prend dans tes mains la valeur étrange et obstinée que je ne lui savais plus. journal de l’aube 209 « M’absoudre » dans le silence. Parfois j’invoque l’état fluide de l’innocence (je sais que ce sont des invocations qui ne resteront pas vaines, m’y résoudre). Absoudre plutôt, absoudre mon corps, ce chargement hanté de chair oui, plutôt que le dissoudre. 15 juillet 2014 - diafragm On pourrait jouer à pierre feuille ciseaux pour savoir la suite des aventures (ça aurait un bon truc pour la route pour un poème pour un récit). Chez Arnaud Maïsetti : du temps, c’est tout ce qu’il manque (logique néo-libéralisme : le capitalisme est un complot vaste contre le temps (libre)) — ici, j’habite de nouveau la lenteur des choses et du temps ; ici, j’habite de nouveau dans le temps de l’écriture sans heure, et sans repos, sans urgence et sans début, le lent déroulé des vagues : comme la marée laisse la terre du sable à nu, se recule jusqu’au milieu de la mer, je suis. Travail : il y a même des contrats qu’on ne peut avoir qu’à la seule condition d’avoir un autre contrat. L’équipement matériel continue : des portes-bagages en acier pour mettre sur les bécanes.

Le numérique permet de créer de nouveaux formats littéraires Aujourd’hui je rebondis sur un article intéressant que j’ai lu récemment sur le blog des éditions NumerikLivres : Numérique : un format comme les autres. le numérique n’est pas une alternative ou un complément au papier contrairement à ce que l’on essaye de nous faire croire… Le numérique est un format à part entière dont l’exploitation nécessite la mise en place d’un nouveau modèle économique qui se crée.NumérikLivres Je suis d’accord. Et j’ai envie d’aller plus loin en apportant mon expérience d’auteur.

Lundi, soit a Ciel léger et beau – chaleur qui montait avec paresse, très bienveillante, quand suis sortie dans la matinée pour petites courses nécessaires M'étais endormie sur Elle, son tronc Lire et écrire numérique : journal d'un désœuvrement 5 juin 2013 Image ci-dessus : un mur, près de la gare de Rennes Journée d’études à Rennes, ce 4 juin : Lecture et médiations numériques, et merci aux organisateurs pour l’invitation et les échanges… Le texte de mon intervention, ici, dans sa version brute, trop brute - discussion déjà ouverte à Rennes (avec François Rannou, Déborah Heissler, David Christoffel et Pierre Ménard sur place : merci à eux, si précieux échanges…), à prolonger, je l’espère. volé à ©Déborah Heissler

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