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Les animaux-emballages

Les animaux-emballages
Un grief fréquent contre les alimentations végétariennes est la nécessité qu'elles impliquent de prendre un complément de vitamine B12. Ce nutriment, abondant dans la viande, est en effet pratiquement absent des plantes, et une personne végétalienne doit s'assurer un apport régulier par la prise de suppléments ou d'aliments supplémentés (certains jus de fruits, corn flakes...). Cela concerne même les végétariens qui consomment des laitages et des œufs, car la B12 n'est présente dans ces produits qu'en quantité limitée. Une carence en B12 peut apparaître après plusieurs années et avoir des conséquences nerveuses irréversibles ; même légère elle peut aussi, à la longue, abîmer les artères. Ces faits gênent les végétariens eux-mêmes, qui souvent n'aiment pas l'idée des suppléments. Ils ouvrent la voie aux critiques comme celle du médecin Franck Senninger : « On peut certes suppléer mais est-il raisonnable de faire la promotion d'une alimentation qui ne se suffit pas1. » Eh bien non. Notes :

http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article405

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Végétarien ou vegan : les 5 raisons du végétarisme (regime vegetarien) Cet article ne fera pas de vous un hippie herbivore qui mâchouille sa feuille de salade entre deux sessions de djembé. Il s'agit de s'inspirer et tirer le meilleur du modèle végétarien. Si mon dernier article sur la nutrition m’avait déjà valu quelques ennemis, celui-ci risque bien de me valoir l'ostracisme de la communauté des hommes.

Antispécisme pratique : la vitamine B12 dans l'alimentation végétalienne La plupart des lecteurs des Cahiers sont sans doute conscients du fait que, du point de vue de l'éthique antispéciste, il n'y a pas d'alternatives vraiment acceptables et concrètement praticables à l'alimentation végétalienne. Il est connu que les laitages et les œufs, contrairement à ce qu'en pensent les spécistes et certains antispécistes, impliquent de fait eux aussi la mort, la souffrance et la réification des animaux nécessaires à leur production. Il s'ensuit que l'alimentation végétarienne, même si elle reste un pas en avant appréciable dans la direction d'un mode de vie cohérent avec l'antispécisme, n'est pas en mesure d'éviter l'exploitation des animaux non humains aux mains des animaux humains.

Calcium Chacun connaît l’importance du calcium pour la formation et le maintien du tissu osseux. Toutefois, il apparaît bien inutile de se gaver de produits laitiers pour satisfaire ses besoins calciques. Un organisme humain adulte contient plus de 1 kg de Ca (1 000-1 200 g), essentiellement – à 99 % environ – localisé dans les os, sous forme de phosphate de calcium, qui, ainsi que son nom l’indique, contient également du phosphore (dans un rapport calcium/phosphore très légèrement supérieur à 2). La calcémie (taux de Ca dans le sang) est étroitement régulée, et maintenue aux dépens du Ca osseux, d’où la mise en place d’une ostéoporose en cas de carence calcique. En réalité, la perte osseuse est inévitable avec l’âge, mais peut être réduite par une bonne hygiène de vie, dans laquelle la nutrition joue un rôle considérable, en permettant également d’obtenir le maximum possible de masse osseuse à l’adolescence.

Les cerveaux du règne animal Qui est le plus intelligent : un humain ou un singe ? Eh bien, tout dépend de la tâche à accomplir. Prenons le cas d'Ayumu, un jeune chimpanzé mâle qui infligea un affront aux capacités humaines de mémorisation lors d'une étude menée à l'Université de Kyoto en 2007. Psychologie de la souffrance des légumes. (attention ce texte est assez sérieux et pas très drôle) Vous le savez, la remarque la plus idiote et la plus fréquente que vous entendez quand vous êtes végétarien, c’est « le cri de la carotte », remarque qui contient des variantes pleines d’imagination telles que « as-tu pensé à la souffrance de la salade ? » ou encore «et les poireaux ? faut les tuer aussi ! tu n’as pas honte ? » .

Les indispensables de mon placard veggie-healthy Vous êtes nombreuses à me demander ce que j’achète quand je fais mes courses, ou ce qu’il y a dans mes placards, afin d’avoir un petit aperçu des ingrédients indispensables de mon style de cuisine (simple, gourmande, très végétale, assez alcaline). J’ai trouvé l’idée intéressante, puisqu’il est vrai que toute évolution alimentaire suppose un changement dans les achats, qui peut s’avérer compliqué lorsque l’on manque de pratique ou d’inspiration: pourquoi pas, donc, partager mes habitudes avec vous, si cela peut être utile à certaines? Les courses de nourriture étant un vaste sujet, j’ai décidé de séparer la partie placard, avec des ingrédients de longue conservation que je n’achète qu’une fois de temps en temps, de la partie réfrigérateur, avec les aliments frais que je restocke une à deux fois par semaine. Aujourd’hui, comme vous l’avez vu dans le titre, c’est la première que nous explorerons à travers plusieurs catégories. ☞ Les céréales et légumineuses

Lamya Essemlali répond à la haine de Gleizes Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France répond à la diatribe “Haines et Baleines “de Pierre Gleizes, photographe de Greenpeace, publiée dans Médiapart. En juin 2012, Pierre Gleizes, photographe de Greenpeace, faisait paraître dans la rubrique des Invités de Médiapart un papier à charge contre Sea Shepherd, Paul Watson et moi-même sous le titre “Haines et Baleines”[1]. J’étais persuadée à l’époque que bien peu de gens donneraient un quelconque crédit à un texte aussi affabulateur et haineux. Partant aussi du principe défendu par Nietzche que même dans le choix de ses ennemis, il faut se montrer exigeant, j’avais décidé de ne pas relever... Force est de constater que je me suis trompée et qu’une réponse s’impose. Si je prends le temps de répondre à Gleizes aujourd’hui c’est que presque deux ans après, la rumeur circule encore que Sea Shepherd aurait fait capoter des négociations capitales qui auraient pu sauver des baleines.

Dans le crâne d'un tueur Voici un sujet concret auquel la plupart des gens ne pensent même pas, même ceux qui se battent pour les droits des animaux : comment les personnes dont la tâche est de tuer les poulets sont-elles affectées ? C'est que la machine à tuer ne parvient jamais à trancher la gorge de tous ceux qui défilent, surtout de ceux qui n'ont pas été correctement insensibilisés par le bac électrique. Il y a donc un « tueur » dont la tâche consiste à attraper ces poulets de manière à éviter qu'ils soient ébouillantés vivants dans le chaudron. Foie gras végétal ▴ Râpez le beurre de cacao, puis faites-le fondre lentement dans un cul de poule au bain marie (attention à ne pas dépasser 40°C pour conservez le beurre de cacao sous sa forme crue).▴ Ôtez ensuite le beurre de cacao du bain marie, puis laissez le refroidir à température ambiante.▴ En attendant, émincez les échalotes puis faites les bien dorer avec un peu d'huile d'olive dans une poêle. ▴ Rincez et équeutez les shiitakés, puis poêlez-les avec les échalotes (à couvert).▴ Dans la cuve de votre blender, placez la purée de châtaigne, les shiitakés et les échalotes poêlées et refroidies, les épices, l'huile de noix, l'alcool, le sel, le poivre, la levure maltée, les cajou (et la truffe râpée). ▴ Commencez à mixer le tout (plus ou moins finement en fonction de la puissance de votre mixeur - blender).▴ Versez alors le beurre de cacao (refroidi au maximum mais encore liquide) en filet, puis continuez à mixer. Une émulsion va alors se former progressivement. Conseils, astuces & variantes !

Vers une alimentation saine (healthy) et vegan : Par quoi je remplace ... Je vous propose de nouveau une petite mise en pratique, un peu comme dans mon précédent article ! Je me suis dit que cela pourrait être une bonne idée de répertorier les principaux aliments non vegan puis les préparations du commerce qui ne sont pas healthy et de vous montrer à quel point il est facile de les remplacer ! Cet article s’adresse à tous les débutants, ceux qui souhaitent opter pour un régime plus sain, vegan … Et pour les plus avisés, qui sait, je pourrai peut-être vous apprendre quelque chose (ou vous pouvez nous faire part de vos découvertes culinaires en commentaires) ? Par quoi remplacer les oeufs Les oeufs ont bien souvent un rôle de liant et de texturant dans les préparations sucrées ou salées.

Treize raisons de lâcher le steak barbare Au cours de sa vie, un Français consomme en moyenne 7 bovins, 33 cochons, 9 chèvres et moutons, 1 300 volailles et 60 lapins, selon le service de la statistique et de la prospective du ministère de l’Agriculture. Soit un peu plus de 1 400 animaux d’élevage auxquels il faut ajouter 1 tonne d’animaux marins. Une frénésie de viandards qui a accéléré l’industrialisation de la production de steaks, jambons et autres magrets. Un seul exemple : en France, 95% des porcs sont élevés dans des systèmes intensifs.

PETIT POISSON DEVIENDRA GRAND… . . . Pourvu que Dieu lui prête vie – ou, du moins, pourvu qu’on le laisse en paix ! Avant de devenir végane, j’ai fait les choses par étapes. D’abord la viande rouge, ensuite la viande blanche, puis le poisson. Paradoxalement, j’avais arrêté les produits laitiers et les oeufs bien avant de laisser tomber le poisson – peut-être pas si paradoxalement que cela car c’est mon intolérance aux produits laitiers qui m’a poussée à arrêter d’en consommer, avant que cela ne devienne un véritable choix éthique. Il n’empêche, j’étais un brin paradoxale : je ne mangeais plus de viande mais je continuais de me gaver de sushis au restaurant japonais… Je crois que c’était la dernière survivance de mon ancien régime carné, l’ultime petite trace de ce qui me rattachait à ma famille, ma manière de leur dire : ‘Mais non, ne vous inquiétez pas, regardez, je mange du poisson !’

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