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Journée Mondiale Sans Achats, le 29 novembre

Journée Mondiale Sans Achats, le 29 novembre
Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem dans les sociétés occidentales. Notre niveau de satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujours avec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis devient le credo des accros de la carte de crédit. Qui n’a jamais été pris d’une fièvre acheteuse ? Et qui n’a jamais regretté ses achats impulsifs ? Le pouvoir de dire non ? Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fétée chaque année fin novembre. La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète. Lancé à l’initiative de la Media Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années. La journée sans achats est le meilleur moyen de s’interroger sur ses actes de consommation. Related:  MARKETING 2017 2018

Les chiffres de la consommation responsable / MesCoursesPourLaPlanète Pour la neuvième année consécutive, l’étude « Les Chiffres de la consommation responsable 2015 » a pour objectif de rendre visible et lisible l’évolution de la consommation responsable sur différents marchés: alimentation, énergie, transports, et même ... finance et tourisme ! Au delà des intentions affichées par les consommateurs dans les enquêtes et sondages, nous voulons rendre compte du « passage à l’acte », en analysant les chiffres effectives des ventes (en volume et en valeur, dans l’hexagone) de produits et services responsables, sur tous les marchés possibles. Cette édition 2016 laisse penser que l’année a été charnière pour le marché de la consommation responsable : le chiffre d'affaires des produits issus de l’agriculture biologique continue sa folle progression (+14,7 % par rapport à 2014), tout comme celui des produits du commerce équitable qui connaît une croissance à deux chiffres. Téléchargez le rapport Téléchargez le rapport Téléchargez le rapport Téléchargez le rapport

Bâcher les panneaux, l'action antipub made in Montauban | Rue89 Planète Tony Smith, restaurateur britannique installé à Montauban (Tarn-et-Garonne) depuis trente ans, n’avait rien d’un activiste. Seulement, il était fatigué de voir sa ville devenir moche à cause des panneaux publicitaires. Alors il s’est mis à les bâcher, en toute légalité. En 2006, il a rejoint l’association Paysages de France qui agit dans des domaines très variés pour faire respecter la beauté des paysages, et se met en tête de lutter contre la « pollution visuelle » des pubs géantes. « A Montauban, on est des intrépides, on a inventé la technique de bâchage des panneaux. Barbouiller, c’est bien, mais bâcher suggère le changement. » Venu du réseau Résistance à l’agression publicitaire (RAP), il a réussi à fédérer une trentaine d’activistes du samedi, qui, armés de bâches à 3 euros et de pots de peinture, redécorent la ville. Panneau bâché à Montauban (DR). « Même les policiers et les RG nous soutiennent » Chacun imagine le sien. Un tiers de panneaux publicitaires illégaux ? Dessin de Tox.

No Logo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. No Logo : la tyrannie des marques (No Logo: Taking Aim at the Brand Bullies) est un livre de la journaliste canadienne Naomi Klein, paru en janvier 2000. C'est un livre de référence de l'altermondialisme. Sujet[modifier | modifier le code] À travers quatre parties intitulées Zéro espace, Zéro choix, Zéro boulot et Zéro logo, Naomi Klein dresse un état des lieux de la société de consommation. D'une manière plus générale, Naomi Klein tente dans ce livre de dresser un bilan sur la tournure que prend la mondialisation économique, sur le pouvoir grandissant des multinationales, et par conséquent du mouvement de résistance à ces grandes compagnies. Influences du livre[modifier | modifier le code] Ce livre a rencontré un succès très important parmi le mouvement altermondialiste, certains qualifient même ce livre de « Bible de l'altermondialisme »[3]. Prix obtenus[modifier | modifier le code] Ce livre a reçu les prix suivants :

Locavore : Je mange LOCAL - Dispositif national de valorisation des productions locales : Le locavore L’incroyable enjeu du « local » Comment ne pas se réjouir du développement de ce nouveau rapport à l'alimentation, qui redonne au « consomm’acteurs » le pouvoir sur son assiette ! L’éthique du Petit Producteur a toujours contenu, au-delà de l’identification du producteur sur ses étiquettes (traçabilité et transparence) le « manger local et de saison » (« je mange local », ou « direct producteur », etc.) Les consommateurs, peu ou prou éco-responsables , souhaitent aujourd’hui privilégier et manger des produits locaux et de saison (tous les aliments, ou presque, doivent avoir parcouru moins de 160 km pour arriver dans les assiettes). La motivation des locavores est variée et légitime : Moins de transport, c'est moins de pollution, tant en termes de production de CO2 que de polluants conservateurs divers. Enfin, le produit local est forcément plus frais, n'ayant pas eu à parcourir des milliers de kilomètres pour arriver sur nos étals. Comment sont acheminés les fruits et légumes ?

« La RSE, un enjeu crucial pour le Textile-Habillement » par Catherine Abonnenc, Directeur des Partenariats d’Evalliance - EVAlliance La Responsabilité Sociétale de l’Entreprise, c’est un des thèmes qu’Evalliance avait choisi de mettre en lumière, le 15 février, dans le cadre des conférences du salon ApparelSourcing, avec le concours de représentants de la grande distribution et de producteurs de différentes régions du monde ; ceci pour développer la sensibilisation des acteurs de la chaîne de fabrication sur ce sujet et mettre en lumière de nombreuses initiatives de distributeurs et producteurs peu connues. Ayant animé cette conférence, Catherine Abonnenc livre ici sa réflexion sur cette question très importante, tant pour les donneurs d’ordres que pour les fournisseurs de la filière textile-habillement. Catherine Abonnenc, Directeur des Partenariats d’Evalliance La RSE ou Responsabilité Sociétale de l’Entreprise ? Près d’un chef d’entreprise sur deux en France n’en a encore jamais entendu parler, selon l’étude que France Stratégie vient de publier.

No Logo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. No Logo : la tyrannie des marques (No Logo: Taking Aim at the Brand Bullies) est un livre de la journaliste canadienne Naomi Klein, paru en janvier 2000. C'est un livre de référence de l'altermondialisme. Sujet[modifier | modifier le code] À travers quatre parties intitulées Zéro espace, Zéro choix, Zéro boulot et Zéro logo, Naomi Klein dresse un état des lieux de la société de consommation. D'une manière plus générale, Naomi Klein tente dans ce livre de dresser un bilan sur la tournure que prend la mondialisation économique, sur le pouvoir grandissant des multinationales, et par conséquent du mouvement de résistance à ces grandes compagnies. Influences du livre[modifier | modifier le code] Ce livre a rencontré un succès très important parmi le mouvement altermondialiste, certains qualifient même ce livre de « Bible de l'altermondialisme »[3]. Prix obtenus[modifier | modifier le code] Ce livre a reçu les prix suivants :

Réactance psychologique des consommateurs face aux programmes de fidélisation : cas des cartes de fidélité dans la distribution Les programmes de fidélité tissent des liens et un contact important entre l’enseigne et ses clients. Ils influencent alors l’image de l’entreprise (Pez et Lunardo, 2008). Une mauvaise expérience liée au programme de fidélité (procédures longues ou pénibles pour bénéficier de la récompense ou du cadeau, stock limité par rapport au nombre de clients éligibles à la faveur, conditions d’éligibilité pénibles, faible valeur de la récompense, absence de confidentialité des informations personnelles…) est jugée négativement par les clients et peut provoquer la déception, le mécontentement, la frustration (Guftasson et al., 2004 ; Strauss et al., 2005, cités par Pez et Lunardo, 2008), la colère ou encore une restriction de liberté (« plus liés que fidélisés », Pez et Lunardo, 2008).

Décroissante, pirate ou séduisante : quels sont les nouveaux visages de la consommation L'ObSoCo avait réuni dans son cercle, mardi 21 janvier 2014, à l'Université Paris-Diderot un ensemble d'économistes renommés afin d'échanger sur la fin d'une société de consommation. Le lieu idéal pour assister à la juxtaposition de grilles de lecture et de controverses sur la transition en marche. Voilà donc un petit panorama de différents visages que le monde académique donne à la consommation d'aujourd'hui. Une consommation qui pirate Les nouveaux modes de consommation sont-ils issus de la crise ou reflètent-ils une tendance de fond ? Mais à la différence des années 1990 (on se souvient de la grogne altermondialiste de l'époque et des mouvements d'ONG contre les négociations de l'OMC à Seattle), la critique du système s'accompagne d'un désir de changement de l’intérieur du système, « et c'est la première fois que cela s'exprime ainsi , souligne l'économiste, par ailleurs vice président du Modem et député européen. Une consommation qui déraille Une consommation qui s'augmente Image

Info et Actualité en direct - Toutes les actualités et infos - MYTF1News Faits et chiffres Détails L'UCV est la fédération professionnelle qui regroupe tous les grands magasins et magasins populaires. Cette branche joue un rôle incontournable dans le paysage commercial national. En France, elle représente aujourd'hui :un chiffre d'affaires d'environ 10 milliards d'euroscompte plus de 500 points de vente une surface de vente de 1.5 millions m²où travaillent 60 000 personnesSon expansion constante, basée sur l'innovation permanente, permet la création de nombreux emplois et assure la formation de milliers de jeunes.Inventeurs du commerce moderne, à la fin du XIXème siècle, les grands magasins sont des pilliers de la vie commerciale en France.

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