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Lemonde.fr fait davantage de pages vues depuis son application mobile que depuis son site Web

Lemonde.fr fait davantage de pages vues depuis son application mobile que depuis son site Web
C’est officiel: Lemonde.fr fait davantage de pages vues depuis son application mobile que depuis son site Web. Le Guardian estime, de son côté, que cette mutation aura lieu à l’horizon de deux ans, même si, à certains moments de la journée, notamment entre 6h et 7h le matin, l’audience mobile du titre britannique a déjà dépassé celle du site Web. L’ordinateur devenu brontosaure face au mobile superstar n’est plus une projection lointaine. Résumé des sept éléments glanés sur l’information mobile depuis quelques jours, entre le Monaco Média Forum, organisé à Monaco du 14 au 16 novembre 2012, et le Mobile Day, le 19 novembre 2012 à Paris. 1. Les prime time de l’information sur mobile, c’est tôt le matin, entre midi et deux et tard le soir. 2. D’ailleurs, pas de pause pour les alertes… Quand Le Monde envoie des alertes pendant la nuit à sa base de 2,2 millions de personnes, le son est automatiquement coupé – si l’utilisateur ne l’a pas paramétré lui-même. 3. Crédit: Monaco Mediax 4. 5. 6. Related:  Evolution des médias

Multimédia + commentaires (En contact - VTC Get lucky) Le mardi 17 juin, Allocab, premier site de réservation de VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur), annonçait dans un communiqué de presse une nouvelle qui a fait date dans l’univers du service client : pour la première fois, une de ces stars de la nouvelle économie, un de ces « nouveaux » concurrents des taxis proposait, outre son système de réservation par internet ou par l’application mobile, une alternative téléphonique. Cette délicate attention à l’endroit des consommateurs plus habitués aux canaux de communication traditionnels est-elle un succès ? Nous avons testé l’ « expérience client » chez Allocab. Et nous avons eu plusieurs surprises… Jour J-1 : « Get Lucky » Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nouvelle a vite fait le tour de sa clientèle. Jour J : Une commande sans coutures Le jeudi 19 juin, nous avons donc réitéré notre appel. Les plâtres ont-ils donc été essuyés ? Le plus inquiétant – mais qui va y penser de nos jours ? Jour J + 5 : Sauf que voilà… Bonne idée. « 4.4.

Transmédia : quelles conséquences pour les médias ? (2/2) Autour de nous, les écrans se sont multipliés ces dernières années. De leur côté, les contenus d'information sont priés de suivre le rythme: sous l'influence de ce qu'on appelle le « transmédia », de nouvelles manières de penser et de produire l'info apparaissent. Organisé par Cap Digital en partenariat avec Sofrecom et IMCA à Paris, le 28 septembre dernier, le premier atelier du think-tank « Think Transmédia » était l'occasion de faire le point sur ces grandes évolutions avec des acteurs des médias. Aujourd'hui, nous revenons sur le débat de la fin de l'atelier, au cours duquel des professionnels des médias ont témoigné de l'irruption du transmédia dans leur univers de travail : comment les écrans multiples transforment-ils les métiers de l'information ? > Phase 1 : la fusion du web et du papier, au service de l'instantané Confronté au web depuis plus longtemps, le monde de la presse a pris une longueur d'avance sur la télévision en matière de transmédia. > Et ensuite... ?

"Le papier n’est plus la priorité de Libération" “Libération” était au bord de la faillite il y a encore quelques mois. Est-ce qu’aujourd’hui le journal est sauvé après l’investissement de 18 millions d’euros de la part de nouveaux actionnaires ? Libération est dans la capacité d’être sauvé. L’argent devrait permettre d’apurer le passif, de financer une clause de cession et d’avoir les moyens à court ou moyen termes d’investir. Il fallait que le titre soit rapidement en capacité d’être remis à flot. Quelle est votre mission à la tête de “Libération” ? Ma mission est de réfléchir avec Laurent Joffrin et l’ensemble des services afin de développer Libération sur l’ensemble des supports. Joffrin n’est pas réputé pour être “Web-friendly” ; la cohabitation ne risque-t-elle pas d’être un peu difficile ? On n’aurait pas pu imposer à Laurent quelqu’un avec qui il n’aurait pas eu envie de travailler. Trouvez-vous que le journal a changé depuis votre départ en 2006 ? “Libération” sera-t-il un jour en capacité de concurrencer “Le Monde” sur le Web ?

Des livres aux navigateurs : des liens pour faire des ponts A l'occasion de la 4e édition de la conférence Books in Browsers (les livres dans les navigateurs) (que vous pouvez suivre en direct en vidéo et via Twitter #bib12, Ricky Wong (blog @kinwong) le fondateur de Mobnotate est devenu un service qui génère des liens entre des livres. Il utilise les techniques de l'apprentissage automatique (Wikipédia) pour tenter d'extraire des sujets des passages d'un livre et les comparer à d'autres. L'idée est de vous permettre, depuis le chapitre ou le paragraphe que vous lisez, de vous dire si un autre livre parle des mêmes sujets (pour pouvoir s'y référer ou les comparer). Dans la Démo qu'il propose en ligne vous pouvez par exemple vous plonger dans des extraits de la biographie de Steve Jobs par Walter Isaacson et accéder aux passages correspondants du livre de Steve Wozniak, iWoz. Image : à gauche l'extrait de la bio de Steve Jobs, à droite un commentaire automatisé issu du livre de Wozniak par comparaison de mots clefs. Share and Enjoy

Comment Facebook est en train de dévorer les médias, menaçant leur survie Pendant un instant, imaginez que vous êtes le propriétaire d'un site Internet. Vous vendez des publicités sur ce site, ce qui fait que plus de gens le visitent, plus vous gagnez de l'argent. Si plus personne n'en vient à consulter votre site, vous devrez soit trouver un nouveau modèle économique, soit un nouveau boulot. (Dans le cas de Slate, cela ne demande pas beaucoup d'imagination). Au temps jadis, les gens arrivaient directement sur votre site, en tapant laborieusement son url –appelons-la votresite.com. Vos lecteurs les plus fidèles mettaient cette adresse dans leurs favoris et venaient la consulter plusieurs fois par jour, pour voir tous les merveilleux et nouveau trucs que vous aviez postés. Puis, des moteurs de recherche comme Google et des agrégateurs comme Google Actualités sont arrivés, et une partie de vos lecteurs se sont mis à chercher leurs informations là-bas plutôt que de mettre en favoris un tas de sites individuels comme le vôtre. Il en partagera sans doute un peu.

La sérendipité, enjeu majeur des services numériques de contenus Après la curation, un autre mot étrange fait florès sur Internet : la sérendipité. Il désigne le fait de trouver par hasard quelque chose d’intéressant, sans que cette chose ait été l’objet de la recherche au départ. Forgé par Horacio Walpole dès 1754 pour caractériser les trouvailles scientifiques faites par hasard, le concept de serendipity a été francisé en sérendipité. Ce mot curieux vient du nom donné au Sri Lanka par les Perses, Serendip. Mais quel lien avec Internet me direz-vous ? Si l’usage du mot “sérendipité” était limité jusqu’à peu, il décrit parfaitement ce qu’apporte Internet en tant qu’outil d’apprentissage et de passe temps. - la facilité de création et d’exposition de contenus sous toutes formes a fait exploser l’offre d’information et de culture, tandis que leur nature numérique les rend facilement exploitables sous forme de base de données. - L’essor des réseaux sociaux a démultiplié l’exposition de ces contenus en créant des espaces nouveaux d’affichage.

Mais les vieilles habitudes subsistent (mort de Martin Bouygues) Mort et ressuscité. L'industriel et PDG du groupe Bouygues a été annoncé mort, à tort, par l'Agence France-Presse – et tous les grands médias français à sa suite – dans l'après-midi du 28 février. Explication de ce raté journalistique : un quiproquo entre un journaliste de l'AFP et un maire, qui a confirmé à ce dernier la mort... d'un presque homonyme. 14h48. La France - ou en tout cas, la France qui n'est pas partie en week-end loin de toute connexion Internet - apprend qu'une importante figure de l'industrie hexagonale est morte. Médias : 4 tendances à avoir en tête pour 2013 Plus de mobilité, plus d'empathie, plus de qualité, plus de vidéo, voici les quatre clés à avoir en tête pour 2013. I. Mobile first : plus de la moitié du trafic vient du mobile, et ce n'est pas fini. Le parc de smartphones va passer son tipping point cette année, je pense qu'on peut parier sur 70-80% du trafic sur mobile d'ici 2014. Cela ne veut pas dire qu'il faut basculer vers le mobile, mais considérer le mobile comme le pivot de l'audience aujourd'hui. Il manque encore beaucoup d'outils pour rendre sa circulation et sa monétisation plus fluide. Je privilégirais donc des technologies web "responsive" (qui s'adaptent à l'écran) et web embarquées dans les applications. II. Nous devons aller vers plus d'empathie, plus de lien et d'échanges dans les médias, ce qui passe d'abord par une amélioration de la qualité dans les contenus. Je prévois donc un renversement de la donne. - La mise en route d'une vraie relation entre le média et ses lecteurs/utilisateurs. III. IV. 1. 2. 3. 4. 5.

Et des fraudes 1.0 font perdre la confiance dans les médias classiques (Derrière le marathon du rédacteur en chef du Figaro, une publicité déguisée Serge Tisseron, la culture numérique - visions «Nouveau monde» contre «vieux monde» ? En surfant sur la Toile ou en écoutant les infos à la radio, en prêtant l’oreille aux débats sur la loi Hadopi ou en suivant l’actualité de ces soulèvements qu’on a appelé le «printemps arabe» en Tunisie ou le «printemps érable» au Québec, n’avez-vous jamais eu le sentiment qu’un «nouveau monde» s’oppose aujourd’hui sous bien des aspects à un «vieux monde» ? Et que la culture de ce «nouveau monde», qu’on pourrait qualifier de numérique pour résumer son vecteur principal, semble se heurter sans cesse aux valeurs, aux façons de faire et de décider, aux modes de vie et surtout aux codes d’autorité traditionnels de nos sociétés occidentales ? Déjà, au début des années soixante, Marshall Mc Luhan affirmait dans une phrase fameuse devenue presque un cliché : «Le message c’est le médium»… Une culture s’apparente à un langage, à des formes de relation et de transmission autant qu’à des objets culturels en tant que tels. Une autre culture des écrans

AudiPresse ONE Global 2015 V2 AudiPresse-ONE Global est une fusion des données d’audience Print de ONE avec les données Médiamétrie//NetRatings (MNR) de l’Internet Fixe, du panel Internet Mobile (PIM) et du Panel Tablette de Médiamétrie. La méthode de fusion a été établie et validée par AudiPresse et Médiamétrie avec le soutien méthodologique du CESP. Cette fusion intègre les quatre sources d’audiences de référence indépendantes tout en veillant à maintenir leur parfaite intégrité. Les répondants Médiamétrie//NetRatings, de l’Internet Mobile et du Panel Tablette sont « jumelés » avec les répondants de ONE sur la base de caractéristiques communes. ONE est l’étude « receveuse » (le plus gros échantillon de répondants) des données d’audience numériques fixes, et mobiles et tablettes. Cela permet de conserver les caractéristiques de lectures et de consultation des marques de presse.

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