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Le non-recours aux droits, un «scandale social»

Le non-recours aux droits, un «scandale social»
Publié ce week-end par le Journal du dimanche, le sondage Ifop est sans appel : huit Français sur dix estiment qu'«il y a trop d'assistanat et(que) beaucoup de gens abusent des aides sociales». Un sentiment démonté par l'ouvrage l'Envers de la fraude sociale (La Découverte), publié par les chercheurs de l'Observatoire des non-recours aux droits et service (Odenore), rattaché au CNRS. Selon cette enquête fondée sur des chiffres officiels, les fraudes fréquemment mises en exergue par un certain discours politique ne seraient qu'un phénomène marginal par rapport aux prestations non réclamées par des personnes qui y auraient pourtant droit. Philippe Warin, responsable scientifique d'Odenore, et Yves Saillard, chercheur, analysent en chœur ce phénomène. Qu’est-ce que le non-recours ? C’est la situation des personnes ou des ménages qui, pour différentes raisons, n’accèdent pas aux droits et services auxquels ils peuvent prétendre. Pouvez-vous nous donner un exemple de non-recours ? Related:  Salauds de pauvres !

Près de la moitié de ceux qui pourraient recevoir le RSA ne le demandent pas Près de la moitié des bénéficiaires potentiels du revenu de solidarité active (RSA) ne le demandent pas, souvent par méconnaissance du dispositif qui a remplacé il y a trois ans le revenu minimum d'insertion, selon la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF). Le RSA peut constituer un revenu minimum pour les personnes sans ressources (appelé alors "RSA socle") ou bien compléter un petit salaire ("RSA activité"). Fin 2010, le taux de "non-recours" au RSA socle était de 35 % en moyenne, relève cette étude publiée vendredi 6 juillet par la CNAF, tandis que ce taux atteignait 68 % dans le cas des compléments de salaires, soit en tout "près de la moitié" des bénéficiaires potentiels du RSA. Près de 1,7 million de personnes éligibles au RSA n'en étaient donc pas bénéficiaires, "induisant un montant non distribué de l'ordre de 432 millions d'euros", ajoute la CNAF, qui a versé en 2010 environ 8 milliards d'euros de RSA.

Tirage au sort en politique : la fausse bonne idée Plongée dans les affaires, déconnectée des réalités vécues par la majorité sociale, montrant chaque jour sa soumission totale à la finance et aux dogmes du libéralisme, ainsi que son incapacité flagrante à nous sortir de la crise, la caste politicienne est aujourd'hui largement discréditée, en France comme dans le reste de l'Europe. Ce discrédit se traduit bien évidemment par une abstention record et une montée des fausses alternatives, mais également -et heureusement- par des réflexions, partagées par un nombre de plus en plus important de citoyens, sur les manières de changer la politique. Les aspirations à un changement de République, à la mise en place d'un processus constituant, les propositions allant dans le sens d'un plus grand contrôle citoyen sur nos élus, ouvrant notamment la voie à la révocabilité, trouvent ainsi un large écho sur la Toile. Le tirage au sort n'est pas d'essence démocratique Le tirage au sort tuerait l'implication populaire

RSA : la moitié des bénéficiaires ne le réclame pas Alors que le Premier ministre a présenté, ce lundi 21 janvier le plan quinquennal de lutte contre la pauvreté, il apparaît que les plus modestes ne profitent déjà pas autant qu’il le pourraient des dispositifs d’aide existants. Il suffit pour s'en convaincre de lire L'Envers de la "fraude sociale". Le scandale du non-recours aux droits sociaux, de Philippe Warin, cofondateur de l’Odenore, l’observatoire public qui étudie le phénomène. La moitié des personnes éligibles au Revenu de solidarité active (RSA) instauré en 2009, n’en ferait pas la demande. 5,3 milliards de RSA non-versés Le constat s'applique à toutes les autres prestations sociales, qu'il s'agisse de la Couverture maladie universelle, des allocations familiales, ou encore des tarifs sociaux de l'électricité, du gaz et des transports. "Plus les aides sont ciblées et contraignantes, moins on y a recours", avance Philippe Warin en guise d’explication. La dépense publique favorise la dépense privée

Nous, citoyens contre la corruption Signez ici l'appel contre la corruption, ce fléau « qui met l'Etat de droit en péril et installe une insupportable fatigue démocratique », lancé dimanche 19 octobre à Paris par les journalistes Fabrice Arfi, Benoît Collombat, Antoine Peillon et Edwy Plenel, rejoints par des magistrats, juristes, avocats, policiers, criminologues, sociologues, économistes, anthropologues et philosophes et Roberto Scarpinato, procureur auprès du parquet de Palerme (Italie). Nous, citoyens, journalistes, magistrats, juristes, avocats, policiers, criminologues, sociologues, économistes, anthropologues et philosophes constatons une généralisation de la corruption qui met l’Etat de droit en péril et installe une insupportable fatigue démocratique. Cette menace sur notre République se nourrit certes de la banalité des conflits d’intérêts et des petits arrangements avec la morale civique, mais aussi de la faiblesse croissante des moyens de lutte contre ce dangereux fléau pour la démocratie. Premiers signataires

Campagne contre les idées reçues sur la pauvreté Bonjour, J’ai pris connaissance de l’existence de vos actions via la campagne actuelle "Combattre la pauvreté, c’est combattre les préjugés". Aujourd’hui, mon mari et moi qui sommes actuellement chez mes parents avons entendu une discussion comme on en entend tous les jours, dans la pièce à coté de laquelle nous sommes : "de toutes façons, les allocations familiales, ceux qui en profitent ce sont ceux qui ont plein d’argent donc font plein d’enfants. Eux, et les étrangers." Mon mari étant étranger, autant dire qu’il a le moral plombé pour la journée… même s’il n’est même pas concerné d’un poil (nous n’avons pas droit aux allocations puisque nous vivons dans son pays..). Ça m’a donné une idée. Bref, c’est juste une idée… en vous l’envoyant j’aurai au moins évacué ma déprime relative à ce petit évènement. Merci pour votre action et bon courage pour la suite, Répondre à ce message

This Kid Made an App That Exposes Sellout Politicians | VICE | United States The Greenhouse app highlighting how much money each industry gave Republican Congressman Mike Simpson before the last election With US politics swimming in so much corporate money that it's pretty much an oligarchy, it can be hard to keep track of which particular set of lobbyists is trying to milk more cash out of health care, fossil fuels, and other very important issues from one week to the next. But thanks to 16-year-old Nick Rubin, keeping track of just how much politicians have sold out has become a lot easier. He created Greenhouse, a new browser plug-in that operates under the motto "Some are red. I spoke to Nick Rubin about the plugin, politics, and what he calls the "money stories" behind what you read in the news. VICE: Hi, Nick. Why the name? Where did you get the information on the politician’s donations? Nick Rubin What are your political views, and how are they relevant to the tool? How does Greenhouse work? What money stories have you personally uncovered? Cool.

Les idées fausses, ça suffit ! ATD Quart Monde vous offre un an d’abonnement à Feuille de Route, le mensuel d’actualités contre la misère. Pour bénéficier de cet abonnement d’un an, cliquez ici Commandez le livre "En finir avec les idées reçues sur les pauvres et la pauvreté" Nous vous invitons à déconstruire des préjugés et des stéréotypes répandus sur la pauvreté et les pauvres, afin que ceux-ci cessent d’être les boucs émissaires des maux de nos sociétés et qu’ils deviennent au contraire des partenaires à part entière dans la construction d’un monde plus juste. Voici quelques-unes de ces idées reçues. Diffusez-les autour de vous, réagissez, participez au débat. Travail réalisé par ATD Quart Monde et la MRIE, Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion en Rhône-Alpes. 1) Sur la pauvreté en général « Les pauvres coûtent cher à la société » Oui, et plus que l’on ne pense (et ils rapportent aussi !). 2) Sur les minima sociaux « La France distribue des minima sociaux élevés. » Faux. Faux. Faux. Faux. Bien sûr. Faux. Faux.

Les dessous douteux de la BD de Pénélope Bagieu contre le chalutage profond Il y a quelques mois, vous avez sûrement vu passer cette petite BD fort sympathique de Pénélope Jolicoeur. Vous savez ? Celle pour dénoncer la pratique du chalutage profond (impliquant notamment Intermarché) et sauver tous ensemble les petits poissons. Lien : EPISODE 1 : La BD militante de Pénélope Bagieu Pour commencer, pourquoi je me suis intéressé à cette BD ? Pour vous remettre dans l’histoire, je vous rappelle la trame : 1 - Les poissons se développent dans le fond de l’océan. 2 - Des chalutiers les attrapent en tuant tout sur leur passage. 3 - Ces chalutiers sont français principalement et vivent grâce aux subventions. 4 - Heureusement l’Union Européenne est là pour sauver les poissons et raisonner les vilains Etats contrevenants grâce à des lois. 5 - Signez la pétitions parce-que les « méchants » français font tout pour faire capoter cette loi pour protéger les petits poissons. À la lecture, plusieurs petits détails m’ont mis la puce à l’oreille.

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