background preloader

Fulcanelli et Julien Champagne

Fulcanelli et Julien Champagne
Fulcanelli l'alchimiste Julien Champagne, l'illustrateur de ses livres (23 janvier 1877 - 26 août 1932) Photo (lien vers le bas de page) du laboratoire de Julien Champagne, illustrateur des Fulcanelli. La bordure entourant cette photo porte en bas à droite une dédicace de J. Champagne à son maître Pierre Dujols (document inédit). Partons de choses sûres et connues : deux ouvrages d'alchimie portent comme nom d'auteur le pseudonyme "Fulcanelli". Le premier livre de Fulcanelli s'intitule "Le Mystère des Cathédrales et l'interprétation ésotérique des symboles hermétiques du Grand-oeuvre" et le second "Les Demeures Philosophales et le Symbolisme hermétique dans ses rapports avec l'art sacré et l'ésotérisme du Grand-Oeuvre". Ces deux ouvrages sont montés dans le domaine public, la publication ayant eu lieu il y a plus de soixante-dix ans et l'auteur étant anonyme. Etudions tout d'abord le dépot légal à la Bibliothèque Nationale de France : Auteur : Fulcanelli (pseudonyme de Jean Julien Champagne) Related:  histoire

Pierre Dujols et la librairie du Merveilleux Pierre Dujols et sa Librairie du merveilleux Pierre Dujols (1862-1926) est le patronyme d'un homme devenu mythique pour certains. Pierre Dujols est un ami de Paul Decoeur, alchimiste opératif dont le nomen mysticum est Vulcain Solaire. Pierre Dujols est également un alchimiste opératif. Ils voient leur maître chouan, Paul Decoeur et lui-même, réaliser la Pierre Philosophale. Il verra plus tard son ami Paul Decoeur accéder également à l'adeptat. D'autres personnes ne retiennent de Pierre Dujols que l'homme ayant fini sa vie infirme et dans l'indigence financière. Pierre Dujols vers la quarantaine. Les éléments biographiques sur Pierre Dujols proviennent principalement du travail de Madame Geneviève Dubois, éditrice du "Mercure dauphinois". Pierre Dujols naît le 22 mars 1862 à Saint-Illide dans le Cantal, presque dix sept années après son frère Antoine Dujols. Registre de naissance de Pierre Dujols, à Saint Illide, dans le Cantal A. Hélas, la maladie l'atteint en 1911.

ALCHIMIE Quatre boules verticales représentent du bas vers le haut : le feu vulgaire [flamme] ; le feu de corruption [putréfaction, l'oeuvre au noir] ; le feu de dissolution [dissolution, oeuvre au blanc] ; le feu de coagulation [oeuvre au rouge]. Principaux termes hermétiques adepte (alchimiste qui est supposé avoir réalisé la "Pierre philosophale") magistère (ensemble des opérations qui amènent à la réalisation de la "Pierre philosophale") athanor (fourneau où l'on place l'oeuf philosophique, représenté par une ou plusieurs tours, ou un petit château) vaisseau du Grand Oeuvre (vase, récipient en verre ou en poterie), creuset (croix grecque) Escargot (lenteur du travail alchimique par la voie humide. En Orient, emblème de la Connaissance) Labyrinthe (symbole du travail de l'Oeuvre alchimique) Plan général des sections alchimiques (DOCUMENT TRES COMPLET) Plan général des sections alchimiques (revenir à la page PRECEDENTE pour ne pas quitter TEMPLARII) Le Magistère Alchimie et Sacrements

Pourquoi ce lien entre Blanche Neige et l’alchimie ? Tous les contes de Grimm sans exception sont alchimiques. Ils véhiculent un message alchimique. Blanche Neige va être racontée mais en regardant l’histoire différemment. Le 1er oeuvre, c’est la décomposition de la matière. Voilà comment l’histoire commence : On a une femme, une reine qui est derrière une fenêtre d’ébène. Elle part vers la forêt. Elle part pas n’importe où : elle part au-delà des 7 montagnes d’airain. 7 encore une fois. Le matin, Blanche Neige se réveille. La 1ère fois, on a essayé de prendre son souffle, la 2ème fois le mercure et la 3ème fois, c’est la matière qui semble morte car on peut trouver l’esprit qu’en passant par une mort apparente. La fin douce, c’est qu’il la fait emporter par ses serviteurs qui emportent le cercueil. Ce conte est un mode d’emploi et une recette. Cendrillon est aussi un conte des Grimms, l’alouette chanteuse et sauteuse, les 7 corbeaux (très symbolique). par : P.

Fulcanelli, Julien Champagne et Stanislas de Guaita Fulcanelli annote Stanislas de Guaita Ex-libris dessiné par Julien Champagne Fulcanelli annote dans la marge l'ouvrage de Stanislas de Guaita (1861-1897) "La clef de la magie noire", au chapitre "La magie des transmutations", édition Durville de 1920, de la page 755 à 790. D'après Robert Ambelain l'écriture des notes est celle de Julien Champagne. Ci-dessous le livre en pdf à télécharger afin de suivre les annotations Plus tard l'ésotériste franc-maçon Jules Boucher (1902-1955), fondateur d'un ordre martiniste, acquiert cet ouvrage. Lisons tout d'abord les notes de Fulcanelli puis voyons ensuite l'ex-libris de Jules Boucher. Les notes de Fulcanelli dans l'ouvrage de Stanislas de Guaita (Fulcanelli souligne certains mots du texte de Stanislas de Guaita, ils sont alors soulignés ici) : page 758 : "...Raymon Lulle de Palma s'enfermer à la tour de Londres page 759 : "... c'est la masse des écrivains page 766 : "... page 771 : "... page 773 : " ... page 775 : "... page 775-776 : "...

Leonardo da Vinci Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre. Leonardo di Ser Piero da Vinci ( ? Nascido como filho ilegítimo de um notário, Piero da Vinci, e de uma camponesa, Caterina, em Vinci, na região da Florença, foi educado no ateliê do renomado pintor florentino, Verrocchio. Leonardo é reverenciado pela sua engenhosidade tecnológica;[6] concebeu ideias muito à frente de seu tempo, como um protótipo de helicóptero, um tanque de guerra, o uso da energia solar, uma calculadora, o casco duplo nas embarcações, e uma teoria rudimentar das placas tectônicas.[9] Um número relativamente pequeno de seus projetos chegou a ser construído durante sua vida (muitos nem mesmo eram factíveis),[nb 5] mas algumas de suas invenções menores, como uma bobina automática, e um aparelho que testa a resistência à tração de um fio, entraram sem crédito algum para o mundo da indústria. Biografia[editar | editar código-fonte] Genealogia[editar | editar código-fonte] Possível casa de infância de Leonardo, em Anchiano.

Recueil alchimique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un recueil alchimique est une compilation de textes alchimiques. Le Liber Geber incunable(1475-1485)[modifier | modifier le code] La première compilation imprimée de textes alchimiques est un incunable, imprimée à Venise en 1475 ou à Rome en 1485, le Liber Geber qui comprend quatre traités attribués à Geber dont l'important Summa perfectionis[1], accompagnés de poèmes alchimiques. De Alchemia (1541)[modifier | modifier le code] En 1541 Johann Petreius publia à Nuremberg dix traités alchimiques sous le titre "De Alchemia". édité par un certain Chrysogonus Polydorus, qui est probablement un pseudonyme du théologien luthérien Andreas Osiander) (Osiander édite en 1543, chez le même imprimeur, le De revolutionibus orbium coelestium de Copernic). Petreius avait commencé à collationner des documents alchimiques dans le but de publier une compilation plus complète. Artis Auriferae (1572)[modifier | modifier le code] Contenu[modifier | modifier le code] 5.

- .::. De la Rosée et de la Pluie De la Rosée et de la Pluie Avec la rosée, nous entrons concrètement dans le domaine du merveilleux. En effet, cette condensation nocturne, sous l'influence de la Lune, est, selon la Tradition, le véhicule privilégié de l'Esprit universel. Dans la Bible, la rosée est souvent citée : "Son pays recevra de l'Éternel, en signe de bénédiction le meilleur don du ciel, la rosée (Deut 33-13)" Ou encore : "Tressaillez de joie, vous qui donnez dans la poussière ! Pareille à une rosée de lumière est ta rosée, et la terre redonnera vie aux ombres (haïe 26-19)". Mais voilà on ne la trouve pas plus dans le commerce que le salpêtre des murs, et le tartre des tonneaux ( Qui sert à élaborer le "beurre de tartre " ) . Il vous faudra un matériel minimum pour répéter les expériences ci-après décrites , examinons point par point , suivant le travail à accomplir , les nécessités matérielles : Pour récolter et filtrer la rosée : Pour maturer la rosée : Pour distiller et rectifier la rosée : De la Rosée.

RMS Titanic Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre. O RMS Titanic foi um navio transatlântico da Classe Olympic operado pela White Star Line e construído nos estaleiros da Harland and Wolff em Belfast, na Irlanda do Norte. Na noite de 14 de abril de 1912, durante sua viagem inaugural, entre Southampton, na Inglaterra, e Nova York, nos Estados Unidos, chocou com um iceberg no Oceano Atlântico e afundou duas horas e quarenta minutos depois, na madrugada do dia 15 de abril. Até o seu lançamento em 1912, ele fora o maior navio de passageiros do mundo. Com 2240 pessoas a bordo,[2] o naufrágio resultou na morte de 1517 pessoas, hierarquizando-o como a maior catástrofe marítima de todos os tempos(em tempos de paz). O Titanic provinha de algumas das mais avançadas tecnologias disponíveis da época e foi popularmente referenciado como "inafundável",na verdade, um folheto publicitário de 1910, da White Star Line, sobre o Titanic, alegava que ele foi "concebido para ser inafundável".

Table d'émeraude Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Planche représentant une version latine de la Table d’émeraude gravée sur un rocher dans une édition de l’Amphitheatrum Sapientiae Eternae (1610) de l’alchimiste allemand Heinrich Khunrath. La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. C’est un texte très court, composé d'une douzaine de formules allégoriques et obscures, dont la fameuse correspondance entre le macrocosme et le microcosme : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Malgré le discrédit scientifique de l'alchimie et le développement de la chimie moderne au XVIIIe siècle, elle a continué à fasciner occultistes et ésotéristes. Historique[modifier | modifier le code] Jusqu'au début du XXe siècle, on ne connaissait que des versions latines de la Table d’émeraude, les plus anciennes remontant au XIIe siècle. [modifier | modifier le code]

Le Grand Oeuvre dévoilé Trojani, suite et fin... au moins pour ce soir Il s'agit de 2 lettres issues de correspondances. -- 1ère lettre -- Cher Monsieur, Dans votre dernier courrier, vous insistez sur la transmutation des métaux comme aboutissement de notre art et sur les considérables avancées des sciences actuelles. Connaissant sans aucun doute parfaitement ces « procédés transmutatoires » - ils sont à la fois l’école primaire de l’art et les examens de passage - il est incontestable que les Adeptes s’en sont servis maintes fois durant le cours de l’histoire, afin de masquer le Grand Œuvre et de reconduire ainsi les inopportuns, les avides, les touristes et les bavards. Par exemple, je peux dire avec Charles Laville, « qu’il y a dans la nature des chocs et des énergies périodiquement rythmés, une mobilisation de tous les efforts à une allure parfois quantique », etc. -- 2ème lettre -- Je m’explique autant que cela est possible.

Opus Dei - Jésus a-t-il épousé Marie-Madeleine ? Le Da Vinci Code prétend que le Christ a épousé Marie-Madeleine et qu'ils ont eu une descendance. Mais il n'existe aucune trace historique d'un mariage de Jésus. Ce que dit le Da Vinci Code : le Christ était marié. Il avait pour épouse Marie Madeleine, et il eut avec elle une descendance. D'ailleurs, dans la mentalité juive de l'époque, il aurait impossible que le Christ soit célibataire, car le célibat était condamné par la coutume. L'Église a fait de Marie Madeleine une prostituée, pour effacer la trace de ses origines royales. Ce que dit l'histoire : il n'existe aucune trace d'un mariage de Jésus. Ce que dit la Bible : Marie Madeleine est une des femmes qui accompagnent Jésus, et dont certains noms sont donnés dans l'évangile (Marthe et Marie : Lc 10, 38-42 ; Jeanne, Marie de Magdala, Suzanne : Lc 8, 1-3). Quant à Marie Madeleine, les évangiles disent d'elle que Jésus en avait chassé « sept démons » (cf. Pour aller plus loin :

Grand œuvre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le magnum opus ou opus magnum en latin, ou en français le grand œuvre ou grand art, est une expression regroupant plusieurs acceptions. Alchimie[modifier | modifier le code] Cette pierre ou cet agent est susceptible de transmuter les métaux, de guérison infaillible (panacée), et d'apporter l'immortalité. À la base de la théorie de l'existence d'une telle pierre, il y a la tradition alchimique qui veut que les métaux divers soient, dans le sein de la Terre, en lente maturation pour aller vers l'état métallique idéal, l'or. Tous les corps, selon cette tradition, sont composés d'un soufre alchimique[1] et d'un mercure alchimique[2], en diverses proportions. Principes[modifier | modifier le code] La littérature et l'iconographie alchimiques[3] donnent quelque teinture de connaissance sur les Solve et Coagula, sur la respiration (échanges) du travail, ou les étapes Rubedo, Albedo, Nigredo (œuvre au rouge, au blanc et au noir).

[Alchimie] Mercure fixé La nature fait d'elle même l'opération de fixer, solidifier le mercure et le souffre. Les humains savent le faire aussi. Qui n'a pas essayé de manipuler déjà seulement du soufre ne peut se rendre compte de la dificulté de Solve. Je vais paraître bien cartésienne de dire que cette pierre de cinabre, obtenue par un patient Solve, et ensuite sa capacité d'épouser d'autres matières, par un non moins patient Solve aussi, peut -être aussi un simple pigment et que le sel est son mordant, son Coagula. Un seul élément manque et le résultat n'est pas celui escompté. Et tout comme notre personnalité, notre être, le travail à faire est de d'abord dissoudre afin de rendre sensible, ouvert, et d'ensuite coaguler, fixer, afin d'obtenir la stabilité et la durée. Pour moi comprendre ce phénomêne naturel peut m'amener à en comprendre la symbolique ensuite, mais j'ai besoin de voir par mes yeux ce phénomêne pour imaginer son action sur moi. A moins que l'on comprenne chaque pas avancé comme une mine d'or.

Principales voies romaines (sous Hadrien) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Voie. Carte des principales voies romaines sous Hadrien (vers 125). Par ailleurs, Voie romaine peut être une partie d'un odonyme, c'est-à-dire, un indicateur du type de voie suivi d'un nom propre. Premières voies stratégiques[modifier | modifier le code] Un exemple de voie pavée via munita à Pompéi.(1). L'expansion du réseau, un outil commercial[modifier | modifier le code] Au fur et à mesure de l'expansion de l'Empire, l'administration va ainsi adapter le même schéma aux nouvelles provinces. L'apogée du réseau ou la fin de l'Empire[modifier | modifier le code] À partir du IIIe siècle, le monde romain, bien à l'abri derrière le limes, sa frontière fortifiée, est peu à peu débordé par les peuples venus de l'est : c'est le début des grandes invasions. La construction des voies romaines[modifier | modifier le code] Élaboration du tracé[modifier | modifier le code] Le chantier de la voie[modifier | modifier le code]

Related: