background preloader

Apple, fruit de la passion

Apple, fruit de la passion
Comme Nespresso, Free ou Harley-Davidson, mais à un niveau inédit, Apple a créé des clients dépendants qui deviennent les meilleurs agents de la marque. Enquête sur les ressorts d'un attachement pas toujours rationnel. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Raphaëlle Rérolle Ce sont de banales files d'attente, mais le monde entier les a vues : des centaines de personnes sagement alignées devant les boutiques Apple - pardon, les Apple Stores - plusieurs heures avant leur ouverture. Tout ça dans l'espoir d'acheter une machine, pourtant disponible à peu près partout, et en quantité largement suffisante, au moins à terme. Le 22 septembre, vingt-quatre heures après son lancement, l'iPhone 5 avait déjà trouvé 2 millions d'acquéreurs, soit le double du 4S, son prédécesseur, et 4 fois plus que son "ancêtre", le 4. Avec un prix de base de 680 euros, l'iPhone 5 est pourtant le téléphone portable le plus cher sur le marché. Et d'une marque très puissante. Related:  Partie 1 : Mercatique et consommateurs

Quelle est la différence entre un consommateur rationnel et un autre irrationnel ? Hum, hum...allez, en avant pour un petit cours d'économie. Non, ne partez pas tous, vous allez voir, c'est marrant. Commençons par définir ce qu'est la rationalité individuelle en science économique (je précise "en science économique" car les philosophes et sociologues qui vont lire cela ont probablement une définition différente). Pour faire simple, un individu est rationnel à partir du moment où il cherche à maximiser son bien-être, compte tenu de ses possibilités (financières notamment). Toute la question est de savoir ce que l'on met dans la fonction de bien-être. Certains comportements peuvent cependant sembler "irrationnels". Le premier cas (la préférence pour le présent) peut par exemple expliquer les achats impulsifs (qui seraient carrément une "préférence pour l'instant"). Par ailleurs, on a aussi développé le concept de "rationalité limitée", qui est ce à quoi "back_on_earth75" fait allusion de manière un peu maladroite. J'espère avoir été clair.

Mètis (Grèce antique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec Métis. La mètis ou métis (en grec ancien Μῆτις / Mễtis, littéralement « le conseil, la ruse ») est une stratégie de rapport aux autres et à la nature reposant sur la « ruse de l'intelligence ». Elle n'est pas désignée par un autre terme courant dans la langue française mais par cette expression. Mais la pertinence de ce concept est telle qu'il est parfois utilisé dans d'autres activités aussi diverses que l'anthropologie (les travaux de Paul Radin), l'économie (en lien tant avec les stratégies économiques que financières), la psychologie (relations intra-personnelles, ou à soi-même, par exemple dans les travaux de Jung sur « le fripon divin » à l'intérieur de nous-même) ou l'art de la guerre (la ruse de guerre). Julian Jaynes identifie la naissance de la mètis dans le texte de l'Odyssée et son absence dans celui de l'Iliade.

Les entreprises veulent "enchanter" leurs clients -voici comment L'"expérience-client", ce n'est pas seulement l'attente interminable aux hotlines, les services après-vente inefficaces, ou les processus d'achats complexes et peu sécurisés. C'est aussi le sens du service, le goût de faire plaisir, et jusqu'au désir "d'enchanter" le client, comme le proclame depuis des années l'ex-apôtre de la "religion" Apple, Guy Kawasaki. Mais en France, les entreprises ont du pain sur la planche pour améliorer leur relation avec leur clientèle: selon Eric Lestanguet, président de l'INRC (Institut national de la relation-client), une enquête internationale d'Ipsos indique qu'en France, seules 7% des personnes interrogées se déclarent satisfaites de la relation vécue avec les marques ou les entreprises. Et la France se classe à l'avant-dernier rang de l'enquête pour la relation-client en face à face et à distance... La société B2S s'approvisionne chez la concurrence pour satisfaire ses clients Les Taxis Bleus à la carte Viavoo fait remonter vos critiques aux PDG

TPE Apple - réussite économique La création d’une société Un phénomène de société se remarque lorsqu’elle, ou une partie de celle-ci, subit une attirance pour une cause particulière. Pour créer ce phénomène de société, il faut faire appel à des valeurs morales ou traditionnelles communes, afin de rallier la population visée à sa cause. Appartenir à une société, c’est avant tout s’identifier à elle, en adoptant les habitudes et en suivant les tendances qui font d’elle un groupement de personnes identifiables. Ainsi lorsqu’on lance une « mode», on crée une sorte de modèle auquel les gens s’identifient. C’est ce qui fait le phénomène de société, et ce qui fait qu’Apple est un phénomène de société. Aujourd’hui lorsqu’on parle d’Apple, on le voit comme un objet culte de notre quotidien, dont les produits ont un design rare, beau et moderne, mis au même rang que d’autres grandes marques du XXe siècle telles que la bouteille de Coca Cola, le Lego, la Barbie ou le Philips Compact Disc. Le désir de faire partie de cette société

L'étude de motivation selon Joannis L'étude de motivation selon Joannis L’acte d’achat est souvent complexe. Le principe de base de la publicité, et de la vente en général, est de stimuler les motivations et de lever les freins. Il faut donc en premier lieu connaître et comprendre le contexte psychologique dans lequel se place le produit ou le service vendu.Ensuite, il faut identifier les motivations et les freins qui entrent en jeu dans l'achat et dans l'utilisation du produit.Dans son livre devenu incontournable, Henri Joannis identifie 3 types de motivations et deux types de freins. Notons que plusieurs motivations peuvent cohabiter et parfois entrer en conflit. Les motivations hédonistes Quête du plaisir physique et intellectuel, facilitation du travail, satisfactions "magiques", ... Magnifique exemple d'une double motivation : hédoniste "le plaisir du chocolat" et auto-expression "conserver la ligne". Motivation oblative : "être une gentille maman et faire le taxi pour sa progéniture". Voir également la notion de besoin

Tolkien, l'anneau de la discorde LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Raphaëlle Rérolle C'est un cas rare, pour ne pas dire exceptionnel : à une époque où la plupart des gens vendraient leur âme pour faire parler d'eux, Christopher Tolkien ne s'est pas exprimé dans les médias depuis quarante ans. Pas d'entretien, pas de déclaration, pas de conférence – rien. Une décision prise à la mort de son père, auteur du célébrissime Seigneur des anneaux (The Lord of the Rings, trois volumes parus en 1954 et 1955) et l'un des écrivains les plus lus dans le monde, avec environ 150 millions de livres vendus et des traductions dans 60 langues. Caprice ? Non, la fière réserve de Christopher Tolkien a une autre cause : l'écart vertigineux, presque un abîme, qui s'est creusé entre les écrits de son père et leur postérité commerciale, dans laquelle il ne se reconnaît pas. Cette galaxie marchande pèse désormais plusieurs milliards de dollars, dont la majeure partie ne revient pas aux héritiers.

Sortie de l’Iphone 6: ils paient 2500 dollars pour être les premiers devant l’Apple Store L’Apple Store situé au sud-est de Central Park est la boutique la plus emblématique de la ville de New York City. Et, ces derniers jours, la boutique fait le buzz, en cause : les New-Yorkais font la file depuis des jours devant la boutique afin de s’acheter le nouveau smartphone comme nous le raconte le site lesechos. Si certains souhaitent acquérir l’Iphone 6 en premier, d’autres sont là pour des motifs différents : ils espèrent figurer dans le Guiness des records en dépassant le record de 18 jours à attendre devant un Apple Store ou alors, ils espèrent vendre leur place dans la file au plus offrant. C’est le cas de Brian Ceballo, le premier arrivé dans la file. «», confie ainsi Joseph Cruz au Journal de Montréal, en expliquant qu’il est commandité par une société. D’ici mercredi, les New-Yorkais devraient être plusieurs centaines à se retrouver dans la file devant l’Apple Store. Il ne devrait être commercialisé en Europe que plus tard, après son lancement en Amérique et en Asie.

Apple (Canada) - Apple Store - Configuration personnalisée Les Kids : petits et déjà grands... - Enquêtes sur la consommation en France On les appelle les « Z » et les « alpha ». Les premiers sont nés entre 1995 et 2010, les plus âgés des seconds rentreront en septembre prochain au CP. « Tous sont nés avec internet. Ce sont eux, les véritables “digital natives”. Et même “mobile natives” pour les plus jeunes », explique Gilles Herrmann, directeur du cabinet Kids Now. Sécurité et qualité dominent toujours Qu’on se rassure cependant. Des paradigmes inchangés Chez les enfants également, certains paramètres ne changent pas. « Même si dès 4 ans ils se servent mieux d’une tablette que leurs parents, les grandes phases d’éveil et de croissance sont identiques », rappelle Yves Cognard. Des paradigmes inchangés, nouvelles technologies ou pas, qui relativisent le fameux phénomène KGOY (Kids getting older younger ) voulant que les enfants vieillissent de plus en plus jeunes. « Certes, à 6 ans, l’enfant rêve d’avoir un téléphone mobile. En revanche, leurs attitudes vis-à-vis de la consommation évoluent. Z comme zapping

Related: