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Base de la semiologie générale

Base de la semiologie générale
Sémiologie (ou sémiotique) = science des signes Le fait que les sociétés ou les individus utilisent des symboles. La fonction symbolique est à la base de la culture, les cultures sont tissées de symboles. Découverte par les philosophes, elle a beaucoup de définitions suivant le champ d'utilisation. Définition générale de Charles S. Deuxième définition : C'est la capacité de se représenter l'absent. Symbole affectif Fréquent chez le petit enfant : Le doudou n'a pas de fonction pratique c'est un fétiche, il renvoie au sein maternel, permet au bébé de garder sa mère près de lui. Symbole par ressemblance objective symbole qui imite (portrait) ressemblance objective avec ce qu'il représente valable pour tous ex : code de la route, symbole dos d'âne : recherche d'une ressemblance La fonction symbolique basée sur une représentation objective s'installe très tôt chez un enfant et est la base de sa pensée. Symboles et signes sont des substituts représentatifs : Définition linguistique du signe :

http://m.antoniotti.free.fr/semiologie.htm

Related:  Analyses & Sémiologie...Initiation LinguistiqueAnalyse d'imagesManipulation des imagesRegard sur l'image, un essai illustré à propos de l'image, de sa

Analyse esthétique d'une photographie de Robert Doisneau - Bolides à Paris Analyse La première lecture de l'image invite à comparer l'énorme taille du véhicule de l'adulte à droite à la taille réduite de l'automobile à pédales de l'enfant à gauche. Quasi instantanément le spectateur est conforté dans cette comparaison par le regard croisé de l'enfant qui souligne l'existence d'un rapport établi entre les 2 véhicules : L'enfant est sur le trottoir et la voiture sur la chaussée. Le bord du trottoir marque la limite du monde de l'enfant et du monde de l'adulte. Mais un élément inquiétant en provenance du monde de l'adulte pénètre dans le monde de l'enfant : une roue du véhicule de l'adulte est montée sur le trottoir.

La linguistique de corpus : une alternative 1Le XXe siècle a vu la linguistique accéder au rang de science, de discipline universitaire comparable en cela à la physique ou la chimie. Cette nouvelle perspective est, pour une large part, l’œuvre du linguiste suisse Ferdinand de Saussure, qui reprend le paradigme philologique prééminent tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, mais en l’imposant désormais comme partie intégrante des Geisteswissenschaften, des Sciences humaines. Les philologues, jusqu’alors, prennent pour objets d’étude des textes, notamment issus de langues « mortes ». Ils s’intéressent avant tout à l’histoire des langues, cependant que la discipline historique est considérée comme le cœur même des Sciences humaines. L’histoire (re-)construit le passé par l’interprétation des discours du passé. Elle ne constitue pas une science dure, sans quoi on pourrait l’utiliser pour prédire l’avenir.

Fétichisation de l'image • Fétichisation de l'image - Image fétiche, fétichisation de la représentation - Marchandisation de l'image - La société du spectacle • La fétichisation à l'œuvre - Sémiologie de la publicité - Le spectacle de l'information télévisée - Le sujet principal inversé dans la photographie - L'image détournée • Conclusion - Côté éducation - Textes et vidéos complémentaires - partager, imprimer Fétichisation de l'image Image fétiche, fétichisation de la représentation On peut parler de fétichisation de l'image lorsque son usage lui confère une valeur autonome qui prédomine et finit par faire oublier les fondements de l'échange pour laquelle elle était (pré)vue. L'image ne se réfère plus alors directement au sujet représenté, en tant que relation entre auteur et spectateur (communication, symbolisation, témoignage, savoir, culture, etc.. ), mais elle acquiert une signification intrinsèque qui apparait comme naturelle et se trouve ainsi déconnectée des rapports humains qui sont à son origine.

Analyse de l’image Guide pour l’analyse de l’image. Le guide ci-dessous est proposé en réaction aux nombreuses et inutiles « grilles d’analyse de l’image »?, qu’on applique en toute saison sur n’importe quelle image, avec n’importe quels élèves… C’est une démarche plus exigeante et moins trompeuse qu’on adopte ici. On trouvera ci-dessous la proposition de guide pour l’analyse, et quatre notions clés mobilisées dans le guide : le cadre, le récit, le réel, le temps. Carré sémiotique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le carré sémiotique, proposé par le linguiste et sémioticien lituanien Algirdas Julien Greimas, est un outil servant à formaliser les relations entre des signes sémiotiques et à représenter l'émergence de la signification à l'intérieur d'une structure. Il serait dérivé dans une certaine mesure du carré logique d'Aristote.

Analyse d'oeuvre : Les expulsés d'Ernest Pignon Ernest L’intérêt d’aborder l’œuvre « Les expulsés » d’Ernest Pignon Ernest en histoire des arts ne fait aucun doute. Son impact sur le public en lien avec le contexte du moment à Paris l’inscrivent dans une perspective historique ; un fait marquant de l’actualité. Mais comment un simple dessin marouflé sur la façade d’un immeuble peut-il susciter autant de questions ? Vous trouverez une analyse de l’œuvre partant de recherche : sur l’artiste, son courant d’appartenance, le contexte historique et une description physique. L’ensemble de ses recherches nous amèneront à analyser et interpréter cette proposition artistique d’Ernest Pignon Ernest, un artiste actuel.

Morphologie verbale Bases verbales Voici le verbe finir conjugué au présent et à l'imparfait : Comparons quelques paires minimales. L'opposition entre P4 et P5 au présent montre que [ɔ̃] et [e] indiquent la personne, tandis que l'opposition entre le présent et l'imparfait de P4 (ou de P5) indique que [j] marque l'imparfait, alors que le présent est marqué par un morphème zéro.

Conseils pour analyser une image Cette fiche méthodologique est proposée par Sciences Po, associé à OpenClassrooms, pour accompagner les lycéens vers le bac et les études supérieures. Nous publions progressivement neuf fiches e-methodo conçues par des enseignants de lycées et de Sciences Po : rédiger une dissertation, un commentaire de texte, prendre des notes, lire une carte, faire une recherche sur Internet, organiser son temps durant un examen ou un concours. Introduction Pourquoi analyser une image ? Parce que les images, quel que soit leur type, ont forcément quelque chose à nous apprendre. Ce message visuel a son propre langage, avec ses propres codes, et a toujours une ou plusieurs fonction(s) : communiquer, convaincre, persuader, critiquer, etc.

Tungstène : une image manipulée est-elle forcément mensongère Conçu à la demande du Ministère de la Défense et utilisé par l’AFP, Tungstène est un logiciel de photo-interprétation avancée qui permet de détecter les altérations dans les images numériques. Avant de parler d’image trompeuse, encore faut-il savoir toutefois aux moyens de quels critères on la considère comme telle. OAI13 s’est entretenu à ce sujet avec Roger Cozien, docteur en informatique et sciences physiques et créateur du logiciel. « Avant de dire qu’une photographie est falsifiée, quand on utilise Tungstène, on réfléchit à ce que le photographe a voulu dire. »

Algirdas Julien Greimas : Le carré sémiotique / Signo - Théories sémiotiques appliquées Greimas Développé par Greimas et Rastier, le carré sémiotique permet de raffiner les analyses par oppositions en faisant passer le nombre de classes analytiques découlant d’une opposition donnée de deux (par exemple, vie/mort) à quatre (par exemple, vie, mort, vie et mort : un mort-vivant, ni vie ni mort : un ange), huit voire dix. Ce texte se trouve en version longue dans le livre suivant : Louis Hébert, Dispositifs pour l'analyse des textes et des images, Limoges, Presses de l'Université de Limoges, 2007. Ce texte peut être reproduit à des fins non commerciales, en autant que la référence complète est donnée : Louis Hébert (2006), « Le carré sémiotique », dans Louis Hébert (dir.), Signo [en ligne], Rimouski (Québec), Le modèle actantiel, l'isotopie et le carré sémiotique sont sans doute les propositions théoriques les plus célèbres de ce que l’on a appelé l'École de Paris, gravitant autour de Greimas.

1 - Analyse d’une photographie : « La fille à la fleur » de Marc Riboud (1967) L’analyse qui suit date de 2008 et a connu un certain succès. A l’époque je l’avais postée sur mon blog et depuis elle n’a pas cessé d’être reprise sur de nombreux sites, essentiellement par des enseignants à l’intention des élèves du secondaire – le plus souvent sans que mon nom soit mentionné… Voici donc une photographie de presse vue et revue. Une image-symbole, une icône des sixties, une évocation emblématique de la génération hippie. Morphème, morphe, allomorphe L'allomorphie Soit le corpus suivant : (1) [dɔg] (chien - singulier) [dɔk] (dock - singulier) [kаp] (casquette) [kаb] (taxi - singulier) (2) [dɔgz] (chien - pluriel) [dɔks] (dock - pluriel) [kаps] (casquette - pluriel) [ kаbz] (taxi - pluriel) Comme l'indique la glose, les éléments de (2) sont les formes au pluriel des éléments de (1). La question est la suivante : comment le pluriel est-il marqué dans cette langue (qui, on l'aura remarqué, est l'anglais, dans une représentation phonétique simplifiée)? On utilise comme d'habitude la méthode des paires minimales : on prend deux éléments qui se ressemblent le plus possible et qui cependant ont une certaine différence. La première paire convient, et on peut faire l'analyse suivante :

Lecture d'images par Damien Bressy La photographie à travers des activités scolaires Bibliographie Il me semble que dans le cadre d'une progression cohérente, un travail sur la sémiologie de l'image doit commencer par une réflexion sur l'image fixe (tableau, photographie, ...). En effet, même si l'on travaille par la suite sur une émission télévisée ou un film de cinéma, l'unité de base est une image fixe qui s'associe à d'autres images fixes pour produire l'illusion du mouvement. Cette réflexion sur l'image fixe s'organise autour de 7 points (certains de ces points sont cependant plus spécifiques à l'image en mouvement) :

Platon et les simulacres N’est-il pas absurde de vouloir relire Platon pour mieux asseoir notre réflexion sur le virtuel qui gagne chaque jour du terrain ? Revenir vingt-cinq siècles en arrière, est-ce une démarche sensée quand il s’agit de soumettre à l’analyse des réalités inouïes qui ne semblent pas avoir eu leur équivalent dans l’histoire humaine ? L’intérêt d’une philosophie vivante telle que la promeut le site iPhilo repose en partie dans la réponse à ces interrogations. Paradoxes du vocabulaire La bonne copie ou « icône », du mot grec ancien eikon qui signifie « image », s’oppose à la mauvaise copie, du grec ancien eidolon qu’on peut traduire par « simulacre « . Quitte à simplifier quelque peu le tableau, nous pouvons affirmer d’entrée de jeu que Platon dénonce l’ « eidolon » et vante l’ « eikon ».

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