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Qu’est-ce que la performance ?

Qu’est-ce que la performance ?
Steven Cohen, Chandelier, 2001 Par Gérard Mayen, critique de danse Une définition impossible ? C’est devenu une figure quasi obligée de tout exposé concernant la performance : entamer celui-ci en s’interrogeant sur l’impossibilité même qu’il y aurait à la définir. Devant pareil embarras, on s’entendra bien souvent à conclure que l’instabilité de sa définition doit être rangée parmi ses traits caractéristiques. C’est parfois en passant par ses marges, ou en précisant ce qu’il en est de pratiques voisines, que nous esquisserons une constellation ayant trait à la performance. Un embarras terminologique Une action en train de se produire Ici, il faut abstraire le terme de performance de sa composante qui tire vers les notions de prouesse ou d’excellence – une acception qu’on laissera plus volontiers au domaine du sport, par exemple. L’énoncé performatif : dire/produire À l’origine : les arts visuels L’action painting Un espace « autre », loin du marché Voisinages, cousinages Les happenings & Fluxus Related:  Arts et émancipationDossiers pédagogiques

Œuvres sonnores et plastiques, un choix Dossiers pédagogiques - Collections du Musée Parcours dans les collections du Musée Définition Des œuvres difficilement pensables avant le 20e siècle Une frontière parfois floue Aperçu historique Les premières recherches : plasticiens et compositeurs Poésie sonore et musique concrète Œuvres sonores et plastiques Production de sons mécaniques : Jean Tinguely, Baluba, 1961-62 Production de sons matérialisés et répétitifs : Francis Alÿs, Cuentos patrioticos, 1997-99 Production de sons matérialisés par une cause dématérialisée : Vassilakis Takis, Musicale, 1977 Production de sons dématérialisés modulables par le spectateur, Robert Rauschenberg, Oracle, 1962-1965 Production de sons dématérialisés et programmés : Cerith Wyn Evans et Throbbing Gristle, A=P=P=A=R=I=T=I=O=N, 2008 Production de silence abritant un son potentiel et matérialisé, Joseph Beuys, Plight, 1985 Textes de référence Repères bibliographiques DÉfinition des œuvres difficilement pensables avant le 20e siÈcle Aperçu historique

Le Nouveau Réalisme Dossiers pédagogiques - Collections du Musée Un mouvement, une période > English text Le Nouveau Réalisme : un recyclage poétique du réel Les artistes et leurs Œuvres Arman, Chopin’s Waterloo, 1962 César, Ricard, 1962 Raymond Hains, Panneau d’affichage, 1960 Yves Klein, Monochrome bleu (IKB 3), 1960 Daniel Spoerri, Repas hongrois, tableau-piège, 1963 Martial Raysse, Soudain l'été dernier, 1963 Niki de Saint Phalle,Crucifixion, 1963 Jean Tinguely, Baluba, 1961-1962 Texte de référence Chronologie Bibliographie sélective Ce dossier s’inscrit dans une série Un mouvement, une période, qui sera régulièrement augmentée dans cette partie du site. • Ces dossiers sont réalisés autour d’une sélection d’œuvres des principaux mouvements ou tendances représentés dans les collections du Musée national d’art moderne. *À NOTER Les collections du Musée comportent plus de 65 000 œuvres. Le Nouveau Réalisme : un recyclage poétique du réel • Lien dossier Pop Art Les artistes et leurs Œuvres Texte de référence

Parcours pédagogique : Sophie Calle Du 19 novembre 2003 au 15 mars 2004, Galerie 2, niveau 6 Du 19 novembre 2003 au 15 mars 2004, Sophie Calle s’expose au Centre Pompidou. Manifestation d’envergure, intitulée "M’as-tu vue", qui propose de réunir des travaux anciens comme Les Dormeurs (1979), peu montrés en France, et un important corpus d’œuvres nouvelles, telles que Douleur exquise (1984-2003) et Unfinished (2003), créées pour l’événement. Sous la forme d’installations, de photographies, de récits, de vidéos et de films, Sophie Calle construit, depuis plus de vingt ans, des situations où elle se met en scène sur un mode autobiographique et selon des règles précises. Commissaire de l’exposition, Christine Macel définit les caractéristiques de l’art de Sophie Calle: "l’association d’une image et d’une narration, autour d’un jeu ou d’un rituel autobiographique, qui tente de conjurer l’angoisse de l’absence, tout en créant une relation à l’autre contrôlée par l’artiste." RE-PRESENTATION • De la narration "Bonjour.

Une histoire - Art, architecture, design, des années 1980 à nos jours - Dossier pédagogique - Centre Pompidou Une Histoire. Vue de l’accrochage, Musée, niveau 4 Chen Zhen, Round Table, 1995 Ensemble de 29 chaises originaires des cinq continents ainsi que de différentes classes sociales Bois, métal Hauteur : 180 cm, diamètre : 550 cm 1989 : une date-seuil À travers plus de 400 œuvres et objets, de près de 200 artistes, architectes et designers, originaires d’une cinquantaine de pays, Une Histoire propose un panorama de la création contemporaine depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui. Dans l’histoire de ces trente dernières années s’impose une date-seuil : 1989, une année de rupture marquée par la chute du mur de Berlin (9 novembre 1989) et l’éloignement de la Guerre froide, les événements de la place Tian’anmen (fin avril 1989) ayant fait ressentir, quelques mois plus tôt, le besoin d’une irrépressible liberté. Un nouvel art d’histoire L’artiste comme historien L’œuvre de l’artiste dit « historien » peut être assimilée à un combat politique. Chen Zhen Une Histoire. Hans Haacke Salle 3 Salle 4 Rue

Soulèvements Le Jeu de Paume confie la totalité de ses espaces au philosophe et historien de l’art Georges Didi-Huberman pour une grande exposition réunissant à la fois des œuvres anciennes et contemporaines. Voir le site dédié à l'exposition : soulevements.jeudepaume.org « Soulèvements » est une exposition transdisciplinaire sur le thème des émotions collectives, des événements politiques en tant qu’ils supposent des mouvements de foules en lutte : il sera donc question de désordres sociaux, d’agitations politiques, d’insoumissions, d’insurrections, de révoltes, de révolutions, de vacarmes, d’émeutes, de bouleversements en tous genres. C’est une interrogation sur la représentation des peuples, au double sens — esthétique et politique — du mot « représentation ». Le parcours de l’exposition suit un cheminement sensible et intuitif, à travers cinq grandes parties : Éléments, Gestes, Mots, Conflits, Désirs. ÉLÉMENTS (DÉCHAÎNÉS) Se soulever, comme lorsqu’on dit « une tempête se lève, se soulève ».

Art conceptuel Dossiers pédagogiques/Collections du Musée Un mouvement, une période L'Art conceptuel : " Ce qui permet à l'art d'être art " Les artistes et leurs œuvres Sol LeWitt, 5 Part Piece (Open Cubes) in Form of a Cross, 1966-1969 Robert Morris, Card File, 1962 Joseph Kosuth, One and Three Chairs, 1965 Stanley Brouwn, Trois Pas = 2587mm, 1973 Art & Language, Singing Man, 1976 Lawrence Weiner, Stones + Stones. 2 + 2 = 4, 1987 Texte de référence Chronologie Bibliographie sélective Ce dossier s’inscrit dans une série Un mouvement, une période, qui sera régulièrement augmentée dans cette partie du site *À NOTER Les collections du Musée comportent 65 000 œuvres. Pour en savoir plus sur les collections du Musée : www.centrepompidou.fr/musee L'Art conceptuel : "ce qui permet à l'art d'être art" L’Art conceptuel n’est pas un mouvement structuré, ni même une tendance univoque. En résumé, la divergence des deux interprétations dépend de ce que l’on entend par "conceptuel" : l’idée ou la tautologie. Sol LeWitt

Helena Almeida Voir le portrait filmé de l'exposition : Née en 1934 à Lisbonne, où elle vit et travaille, Helena Almeida a achevé un cursus en peinture au département des Beaux-Arts de l’Université de Lisbonne en 1955, exposant régulièrement depuis la fin des années 1960. Dès ses débuts, elle explore et remet en question les formes d’expression traditionnelles, la peinture en particulier, suivant un désir constant d’enfreindre l’espace délimité par le plan pictural. Peu connue en France, Helena Almeida est considérée comme l’une des plus grandes artistes contemporaines portugaises. L’exposition « Corpus » présente un ensemble d’œuvres – peinture, photographie, vidéo et dessin – réalisées par l’artiste des années 1960 à nos jours dans lesquelles le corps enregistre, occupe et définit l’espace. Ces corps deviennent simultanément forme sculpturale et espace, objet et sujet, signifiant et signifié. Vêtue de noir, Helena Almeida intègre dans ses photos des éléments de son atelier.

Roy Lichtenstein - Centre Pompidou, 2013 Sunrise, 1965 Enamelled porcelain on perforated steel sheet, 58.4 x 71.8 x 6.7 cm Edition 1/8 Private collection A retrospective Beyond Pop art Biography "What I do is form" The works - The first Pop works - "Commercial art is not our art, it's our subject" - A wealth of technical experiments - "I want to hide the record of my hand" - A special relationship with the history of art Landmarks − Chronology Reference texts Bibliography More information about the exhibition A retrospective BEYOND pop art Recognised from the early Sixties as a major contribution to New York Pop art − it formed part of his "hard core", according to specialist Lucy Lippard −, the work of Roy Lichtenstein goes far beyond the chronological, technical and thematic scope of this trend linked with the coming of the consumer society. His strip cartoon-inspired paintings are certainly very famous, but they only represent a brief stage in his career. Biography "what i do is form" The works Torpedo... In Torpedo... I.S.P.

« Du corps-objet au corps-sujet: performer le féminin dans l’œuvre d’Hannah Wilke », Master 1, sous la direction de Pascal Rousseau, Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, 2012 1 Amelia Jones, « The Rhetoric of the Pose: Hannah Wilke and the Radical Narcissism of Feminist Body (...) 1Hannah Wilke (1940-1993) est une artiste féministe américaine dont l’œuvre demeure globalement méconnue en France. Aucun travail de recherche, aucune publication en français, n’ont été consacrés à l’artiste à ce jour. Pourtant, son travail propose une critique radicale de l’objectivation du corps féminin qui se démarque singulièrement du contexte artistique dans lequel il s’insère par la méthode adoptée. Ce travail s’attache à retracer les mécanismes par lesquels Wilke s’est emparée de la performance artistique pour déconstruire les stéréotypes patriarcaux de la féminité et l’injonction à la beauté et à la séduction. 2Ce mémoire est consacré aux performances artistiques de l’artiste, réalisées du début des années 1970 au début des années 1980, et conservées sur supports photographiques et vidéos.

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