
Recours et menace de plainte après l'accord entre Microsoft et l'Éducation nationale - Politique Un collectif de défense de l'utilisation des logiciels libres dans l'éducation a déposé un recours contre le partenariat signé fin 2015 entre Microsoft France et l'Éducation nationale. Ses avocats menacent de déposer plainte au pénal pour favoritisme contre la ministre Najat Vallaud-Belkacem si l'accord n'est pas annulé. Décidément l’annonce en fin d’année dernière du « partenariat » signé entre Microsoft et l’Éducation nationale ne passe pas. Alors que certaines associations de défense du logiciel libre avaient choisi de publier un communiqué pour s’en indigner, ce qui leur a valu récemment une lettre d’amour de Microsoft en faveur du Libre, d’autres ont choisi de passer à l’action. Le partenariat aurait dû en réalité être qualifié de marché public Le Conseil national du logiciel libre (CNLL), l’association La Mouette et l’association Ploss-RA ont ainsi formé un collectif intitulé EduNathon, pour contester la validité juridique de l’accord. Lire
Claroline 1.5.2 (Classroom on-line) dans les écoles La version 1.5.2 est une version mineure qui corrige les bugs de la version 1.5.1 sortie le 10 septembre. Claroline est une plateforme libre d'apprentissage collaboratif utilisant PHP et MySQL sous licence GPL. Cette platforme est utilisée par de nombreuses universités et écoles à travers le monde. Elle est une alternative libre aux autres plateformes propriétaires et hors de prix comme Blackboard et WebCT. La plateforme permet aux gestionnaires de cours (professeurs, formateurs,...) de créer et d’administrer des sites web au moyen d’un navigateur. Vous pouvez : Les outils phares de la version 1.5 sont: Une interface d'administration des cours et utilisateurs de la plateforme.Un outil de parcours pédagogique : Cet outil vous permet de créer une séquence complète d'étapes d'apprentissage et d'activités que vos apprenants pourront suivre. Le site claroline.net propose également un nouveau site de documentation sur la plateforme. Les liens pour cette nouvelle version:
Histoire du logiciel libre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire du logiciel libre est intimement imbriquée avec celle de l'informatique et celle du génie logiciel. Elle ne commence en tant que telle qu'à partir du moment où est apparu le besoin de distinguer le logiciel libre du logiciel propriétaire, selon le principe énoncé pour Le Cru et le cuit. Ces prémices datant de la fin du XXe siècle, il ne peut s'agir d'une discipline académique. Prémices[modifier | modifier le code] Manipulation des nombres sur un boulier Historique[modifier | modifier le code] Le logiciel libre trouve ses sources dans le rapport au savoir et à la connaissance générale propres à l'informatique. L'ENIAC, la première machine brevetée comme ordinateur, mais pas forcément le premier ordinateur. Parmi les nombreux précurseurs qui ont effectué la transition entre un paradigme de connaissances multiples et un paradigme logiciel, on peut citer John von Neumann et Julian Bigelow avec la machine ENIAC de 1948. Logo du copyleft
Logiciel libre et éducation - Projet GNU - Free Software Foundation (FSF) L'original de cette page est en anglais. Quel est le lien entre logiciel libre et éducation ? Nous recherchons des jeux éducatifs libres, ou des renseignements sur les jeux libres pouvant être utilisés dans un but éducatif. Veuillez contacter <education@gnu.org> La liberté du logiciel joue un rôle fondamental dans l'éducation. Le logiciel libre n'est pas limité à son aspect technique ; il a aussi une dimension éthique, sociale et politique. Pour en savoir plus, reportez-vous à la définition du logiciel libre et à notre article : Pourquoi le logiciel doit être libre. Les principes Le projet GNU a été initié en 1983 par Richard Stallman dans le but de développer un système libre, le système d'exploitation GNU. Dans cette vidéo de six minutes, Richard Stallman explique brièvement et précisément les grands principes du logiciel libre et leurs rapports à l'éducation. Des transcriptions de cette vidéo sont disponibles en français, anglais, espagnol et quelques autres langues.
Les logiciels libres et l’Éducation - Une conférence de Jean-Pierre Archambault - Éducation Professeur agrégé de mathématiques, Jean-Pierre Archambault est chargé de mission veille technologique au CNDP-CRDP de Paris, où il assure notamment la responsabilité du dossier des logiciels libres, coordonnant le pôle de compétences logiciels libres du SCEREN. C’est à ce titre qu’il a été invité à parrainer la Journée Logiciels Libres pour l’Éducation 2005, organisée par l’association Graoulug, l’université Paul Verlaine - Metz et l’IUT de Metz, qui a eu lieu le mercredi 16 mars 2005 à l’IUT de Metz. À cette occasion, il a donné une conférence sur le thème :"Les logiciels libres et l’Éducation". Il y aborde toute une série de questions et d’enjeux essentiels liés au développement du logiciel libre ; cela va de sa définition, la viabilité de son modèle économique, son intérêt pour l’éducation en particulier mais aussi pour le secteur de l’informatique en général. Cette conférence a été filmée et vous trouverez ici une sélection de ses passages essentiels. "Conférence ? Victor Hugo
Concours, classement, "grandes écoles" : les ingrédients de la faillite française Des étudiants de l'école Polytechnique à Palaiseau, le 17 octobre 2009 (F.GUILLOT/AFP). On ne change pas une formule gagnante ! Cette injonction ne prête pas à discussion, sauf à courir après la défaite. En matière d’enseignement supérieur, les formules françaises déclarées gagnantes sont au nombre de trois, qui s’enchâssent : les fameuses "grandes écoles", cependant largement ignorées du monde entier dans les classements internationaux. Les classes préparatoires, intraduisibles dans aucune langue tant elles recouvrent une éducation bizarre qui pré-sélectionne les meilleurs lycéens, puis les gave de cours et de colles comme le font avec leurs volatiles les éleveurs d’oies dans le Périgord. Les concours sont la troisième formule gagnante. Les professeurs, dans ce parcours parallèle se déroulant en lycée, eux, corrigent beaucoup de copies, ne publient rien, régurgitent ce que les universitaires dans leurs facultés ont cherché et publié et, pas fous, comptent leurs sous.
Free Software Foundation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FSF. La FSF aide également au financement du projet GNU depuis l'origine. Son nom est associé au mouvement du logiciel libre. Le logiciel libre[modifier | modifier le code] La fondation est à l'origine des quatre règles fondatrices du logiciel libre : La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1). Le projet GNU[modifier | modifier le code] Protection légale[modifier | modifier le code] Eben Moglen En concevant les licences GNU GPL, LGPL et FDL sous l'égide de Richard Stallman et d'Eben Moglen, la fondation devient une protection légale pour GNU. Ce mécanisme sera plus tard reproduit par la fondation Mozilla. Financement[modifier | modifier le code] La FSF employait à l'origine certains hackers du projet. La communauté du logiciel libre[modifier | modifier le code] Campagne Play Ogg BadVista
Copyleft Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le symbole du copyleft, avec un C « inversé » (tourné à gauche), est l'« opposé » du copyright (C tourné à droite). En 2009, il n'est pas reconnu comme symbole légal. Le copyleft[Note 1] est l'autorisation donnée par l'auteur d'un travail soumis au droit d'auteur (œuvre d'art, texte, programme informatique ou autre) d'utiliser, d'étudier, de modifier et de diffuser son œuvre, dans la mesure où cette même autorisation reste préservée. L'auteur refuse donc que l'évolution possible de son travail soit accompagnée d'une restriction du droit à la copie, à l'étude, ou à de nouvelles évolutions. De ce fait, le contributeur apportant une modification (correction, ajout, réutilisation, etc.) est contraint de redistribuer ses propres contributions avec les mêmes libertés que l'original. Jeu de mots et traductions[modifier | modifier le code] Le terme copyleft est un jeu de mot construit par opposition au terme copyright. — Richard Stallman
WikiniMST:WeB2 Les applications Web 2.0 foisonnent. De là le problème pour un débutant, qui a une vie en dehors des TIC, de choisir quel outil serait intéressant pour répondre à ses besoins. Voici pourquoi j'ai créé ce tableau qui liste quelques outils que j'utilise. Note importante : Il existe bien d'autres listes d'applications 2.0. Bon choix d'outils collaboratifs! Nouveau: La sélection sous forme de schéma (réseau de concepts): Voir également la sélection de Bertin Desjardins, RÉCIT développement professionnel: schéma contenant divers lieux d'écriture (par Bertin Desjardins): Le document Google est ici. Sélection de Pierre Lachance
The History of Tux the Linux Penguin - Wikiid [Tux] "...looks too much like Homer Simpson" -- Albert Cahalan. ...Just when you thought that Tux was about as cute as he could possibly be... Thanks to Paul and Eleya Frields for these photos of Evelyn-the-Penguin. So cute! At one time you could buy a six and a half foot tall, wearable Tux costume for $999 - but that advert seems to have disappeared. Molecular Expressions: This Tux probably gets the record for the smallest Tux image anywhere. Eric Harshbarger built this 25 inch tall Tux from Lego bricks. Shaun Kruger sent me this picture of his ceramic Tux that he made in his high school pottery class the fall of 1999. Now, what kind of nut would build a TEMPLE dedicated to Tux in his backyard? Oh - wait - that's mine! My wife calls this "The Geek Temple" and now that it's finished, it has our HotTub in it. Tux made it into Time Magazine in August 2002 in an article by Chris Taylor entitled "The Little Penguin That Could". Looks like Tux has been out in the snow too long! Beginnings Tux in 3D.
Salaires enseignants : 2 174 € en primaire à 5 821 € en prépa (moyennes) Selon Metronews, un enseignant du primaire touche en moyenne 2 174 € net par mois, contre 5 821 pour un prof de prépa. © Frog 974 – Fotolia L’information n’est pas nouvelle : il existe d’importants écarts de rémunération entre les différents corps d’enseignants. De 1 658 € net par mois à 7 052 € Selon le quotidien, un enseignant du primaire gagne en moyenne 2 174 € net par mois, un certifié exerçant en collège ou lycée 2 566, un agrégé 3 505. Derrière ces moyennes se cachent des écarts encore plus importants : à ses débuts dans le métier, un professeur des écoles perçoit en moyenne 1 658 € net par mois, contre 7 052 pour le prof de prépa en fin de carrière. Le quotidien s’est basé sur les statistiques publiées par le ministère de l’Education nationale, tirées des « fiches de paie réelles » des enseignants. L’OCDE avait déjà pointé du doigt, dans son rapport « Regards sur l’Education » publié le 9 septembre, l’écart de rémunération entre les enseignants. Les profs français pas assez payés ?
Richard Stallman Richard Stallman en 2019. signature Richard Matthew Stallman, né le 16 mars 1953 à Manhattan, connu aussi sous les initiales rms (en minuscules[note 1]), est un programmeur et militant du logiciel libre. Initiateur du mouvement du logiciel libre, il lance, en 1983, le projet GNU et la licence publique générale GNU connue aussi sous le sigle GPL. Il a popularisé le terme anglais « copyleft »[note 2]. Depuis le milieu des années 1990, il consacre la majeure partie de son temps à la promotion des logiciels libres auprès de divers publics un peu partout dans le monde. En 2010, un récit biographique qui relate la vie de Richard Stallman paraît en français sous le titre Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Biographie[modifier | modifier le code] Richard Matthew Stallman est né à Manhattan d'une famille juive[2] le 16 mars 1953. Tout bascula au début des années 1980. Il parle couramment anglais et français[7],[8], assez couramment espagnol et un peu indonésien.
Qu'est-ce que le copyleft ? - Projet GNU - Free Software Foundation (FSF) [Traduit de l'anglais] Le copyleft est une méthode générale pour rendre libre un programme (ou toute autre œuvre) et obliger toutes les versions modifiées ou étendues de ce programme à être libres également. La manière la plus simple de faire d'un programme un logiciel libre est de le mettre dans le domaine public, sans copyright.1 Cela autorise les gens à le partager si le cœur leur en dit, avec leurs améliorations éventuelles. Notre but, au projet GNU, est de donner à tous les utilisateurs la liberté de redistribuer et de modifier les logiciels GNU. Le copyleft représente aussi pour les autres programmeurs une incitation à faire augmenter le stock de logiciels libres. De plus, le copyleft aide les programmeurs qui veulent contribuer au logiciel libre par des améliorations à obtenir la permission de le faire. Les développeurs de logiciels privateurs utilisent le copyright pour restreindre la liberté des utilisateurs ; nous utilisons le copyleft pour la garantir.
Aller lire cette page...Elle explique bien pourquoi les logiciels libres devraient être exploités en éducation, non seulement, parce qu'ils sont gratuits. Il reste néanmoins que cela représente un avantage... by laurenceboileau Oct 11