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Restaurant noma

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Nanashi : gentils bentos pour Parigots Au commencement fut le gros buzz… Début 2010, on entendit dire que « Lionel de la Clique » (Le Baron, Le Paris Paris, l’hôtel Amour, La Fidélité, etc.) allait ouvrir un nouveau lieu dans le 10e. Il s’appellerait Phantom of The Paradise (rapport à l’adresse, 31, rue de Paradis) et on viendrait de loin pour se retourner la tête dans ce « road bar rock’n’roll ». Mais en fait, pas du tout. Fin 2010, on découvre qu’il s’agit d’une spacieuse cantine de quartier et qu’elle s’appelle Nanashi (ce qui n’est pas moins original : cela signifie « pas de nom » en japonais). Le plus important, finalement, c’est qu’on y mange bien et bio dans un joyeux décor coloré. Moins show-off, mais pas moins plaisant. Les fausses pistes du départ étaient-elles distillées volontairement ? Le buzz est maintenant digéré, et la clientèle (tendance hype décontractée) a adopté les « bentos parisiens » de Nanashi (15 €, à base de viande, de poisson, ou végétarien, façon « tofu burger »). Mais il y a plus urgent.

CASA SICILIA | Pierwsza w Warszawie sycylijska restauracja Restaurant Septime à Paris Bertrand Grébaut Fooding d’honneur Guide 2012 Déjà que c’était pas simple avant, mais alors maintenant… Après un prix Fooding Guide 2012 puis une entrée remarquée dans le 50 Best, y dîner est devenu impossible. Même en faisant tout bien, c’est-à-dire en appelant tous les jours à heure fixe et en priant pour tomber pile au moment où ils ouvrent les réservations… pour les trois semaines qui viennent. Le midi, c’est un peu plus facile et comme Beyoncé et Jay Z avant nous, on a réussi !

U Madziara | węgierskie jedzenie w najlepszym wydaniu Restaurant Momoka à Paris Meilleur world Guide 2004 Comment répondre à la demande quand on n’a que 19 couverts ? En ouvrant une annexe ! Et voilà comment, chaque jour, vers 14 heures, Masayo remballe ses baguettes et file au 24 de la rue épauler son équipe bis. La Table d'Aki, restaurant Paris 7e - La Table d'Aki (7e): loin de la foule déchaînée... Aki chez lui © GP De la maîtrise et du maintien, de la rigueur et de la sensibilité, de la fraîcheur et de la netteté: il y a tout cela chez Akihiro Horikoshi, qui signe sa carte des vins en indiquant « cuisinier japonais ». Cet ancien de l’Ambroisie, qui a travaillé vingt ans chez Bernard Pacaud, a pris la place d’un ancien salon de thé de la discrète rue Vaneau où gitait jadis Julien Green. Pas de fantaisie intempestive, pas de folie. Cabillaud au beurre blanc et chou rouge © GP Rillettes de poissons © GP Au déjeuner de ce jour: rillettes de poissons blancs, joliment relevé d’un brin d’huile d’olive et de moutarde à l’ancienne, cabillaud au beurre blanc aux choux rouges acidulés, joue de boeuf braisé, longuement cuite au vin rouge et si fondante avec sa purée de céleri, enfin tarte aux pommes (pâte extra fine, pommes juteuses et confites) dont il ne restait qu’une part pour deux. Joue de boeuf au vin rouge © GP 1/2 tarte aux pommes © GP Aki au travail © GP

Restaurant Garance à Paris Décorum : cuisine-comptoir en écrin anthracite, bois, inox et béton ciré au RdC, sièges contemporains, murs laiteux et rideaux garance à l’étage. Ressources humaines : Guillaume Iskandar, jeune chef frotté aux cuisines de L’Arpège, du Petit Nice à Marseille et de Septime, plus Guillaume Muller, le patron, ancien sommelier de L’Arpège. Mode d’emploi : repas d’affaires ou love affaires en haut, et curieux, touristes ou sexes seuls en bas. Pour tous, une belle tranche néogastro chic, qui fait du bien sans faire trop mal au déjeuner : mignons poireaux vinaigrette au raifort et lichettes de lotte fumée avec un verre de bouzeron blanc Jacqueson ou de chenin d’Anjou Juchepie ; superbe poitrine de cochon, oignons confits et légumes racines cuits au foin avec un bordeaux de Pascal Delbeck 2008 ; purée de courge, glace à la poire et mousse au chocolat, en dessert relevé par un verre de rivesaltes tuilé.

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