background preloader

Matriarcat Iroquois

Matriarcat Iroquois
Les Iroquois (ou Haudenosaunee) connus aussi par l’expression Cinq-Nations comprennent effectivement cinq et puis plus tard six nationsamérindiennes de langues iroquoises vivant historiquement dans le nord de l’État de New York aux États-Unis au sud du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. La plupart des quelques 125 000 Iroquois vivent aujourd’hui en Ontario au Canada et dans l’État de New York. D’autres vivent au Wisconsin, au Québec et en Oklahoma. Seule une petite minorité des Iroquois parle aujourd’hui une des langues iroquoises dont notamment près de 1 500 locuteurs du mohawk dans le village Kahnawake, au sud de Montréal. Un état matriarcal Les Iroquois sont ceux qui se rapprochent probablement le plus de l’état matriarcal. La position sociale de la femme iroquoise Les Iroquois vivaient dans des villages de 2000 habitants et plus et étaient jardiniers ou chasseurs. La mère possède la terre, le foyer, et les enfants Gestion des terres par le conseil des mères Divorce à l’iroquoise Related:  Histoire des femmes

Il y a 4 000 ans, les femmes assyriennes à l’égale des hommes ? Les tablettes d’argile laissées par les marchands assyriens à Kültepe en Turquie, révèlent que les femmes de cette société mésopotamienne avaient la liberté et la capacité d’agir par elles-mêmes. Certes les hommes pouvaient avoir deux épouses, la seconde avec moins de droits, et les femmes étaient exclues de la vie politique. Seulement, elles étaient autonomes financièrement, écrivaient, rédigeaient des contrats commerciaux et pouvaient même prétendre à une pension en cas de divorce. Cette quasi-égalité s’est détériorée au cours du IIe millénaire av JC, laissant transparaître un statut de l’homme supérieur à celui des femmes. Et depuis, ça ne s’est pas arrangé.. Article suivi d’une vidéo sur l’histoire de l’écriture cunéiforme expliquée par des chercheuses. © Cécile Michel/ Mission archéologique de Kültepe nationalgeographic.fr, 6/08/2015 “Ces marchands assyriens utilisaient l’écriture cunéiforme pour leur commerce. Des femmes influentes Des mariages très réglementés J'aime :

"Les Suffragettes", le combat des femmes pour faire entendre leur voix Dans le film de Sarah Gavron, en salles ce mercredi, c’est à travers les yeux d'une ouvrière ordinaire qu’est racontée l'histoire des suffragettes, ces féministes britanniques du début du XXe siècle qui, à force d’actions violentes, ont obtenu le droit de vote en 1918. On y suit Maud Watts, personnage de fiction interprété par Carey Mulligan, l'employée d'une blanchisserie londonienne qui subit depuis son adolescence la violence de son patron. Petit à petit, Maud participe aux actions clandestines des militantes, convaincue qu’un avenir meilleur est possible. Au-delà du combat féministe qu'il raconte, ce long-métrage est une immersion dans la vie des femmes de la classe ouvrière de cette époque où « l'âge minimum légal du mariage était de 12 ans », où l'on n'avait aucun droit sur son enfant ou sur ses biens, raconte Meryl Streep. « C'est un film tellement important », a déclaré l’actrice américaine, lors du Festival du Film de Londres. À lire aussi :

Et si les sorcières renaissaient de leurs cendres ? Longtemps persécutée, moquée ou salie, la sorcière revient aujourd'hui sous un éclairage positif. Féministes, écologistes, anticapitalistes : tous pourraient la revendiquer. « Tremate, tremate, le streghe son tornate » (« tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour »)… Au cœur des années 70, les féministes italiennes s'étaient emparées de la sorcière pour en faire le symbole subversif de la révolte féminine. Leurs consœurs françaises avaient suivi, et une revue littéraire féministe arbora le titre de Sorcières (sous-titre Les femmes vivent…), sous la houlette de Xavière Gauthier, Marguerite Duras ou Nancy Huston. Et puis, chassées par le rouleau compresseur des années 80, qui referma brutalement les pistes ­lancées par la contre-culture, les sorcières se sont éclipsées. Ne laissant dans leur sillage que les vieilles et laides créatures des contes pour enfants et, à la faveur d'une énième rediffusion télé, l'adorable mais inoffensive Samantha, Ma sorcière bien-aimée…

Song of the Sea Maid and Prehistoric Women My second novel, SONG OF THE SEA MAID, tells the tale of Dawnay Price, an orphaned girl in London in the 1730s who stumbles upon the good fortune to find a benefactor and be educated. It is clear from her earliest days – lying on a hard bed and counting windowpanes, multiplying them in her head – that she has a mathematical and scientific bent. She yearns to become a scientist, or in the parlance of the day, a natural philosopher. In her later travels to study, one of her interests becomes the idea of early humans. The image of people living in caves, a primitive human yet with the same brain capacity as you or me, is a familiar one to us these days. But there were some folk in Dawnay’s era who were questioning the orthodoxy. From that time to this, religion and science have not always been easy bedfellows, to say the least. As part of my research for this novel, I read an excellent study edited by Lori D. So, what about Woman? Well, it turns out, not a huge amount.

La femme en 1921 doit être sportive... mais pas trop LES ARCHIVES DU FIGARO/VIDÉO - Alors que l'on fête ce dimanche 24 janvier, la journée internationale du sport féminin, relisons les recommandations d'Alice Milliat, championne d'aviron, parues dans nos colonnes en 1921. Longtemps le sport a été considéré comme une activité exclusivement masculine. Les femmes ne furent pas autorisées à participer aux premiers Jeux Olympiques de 1896. La pratique sportive féminine est alors empreinte de nombreux préjugés: on craint qu'elles perdent leur féminité, voire qu'elles deviennent stériles… Pierre de Coubertin, président du CIO (de 1896 à 1925), est âprement hostile à l'entrée des disciplines féminines aux Jeux: «Les jeux olympiques doivent être réservés aux hommes […] une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte.» Cependant, dès 1904, certaines femmes participent aux épreuves de tennis, de temps en temps à la natation ou au tir à l'arc. Article paru dans Le Figaro du 22 août 1921 [...] [...]

Les militantes anarchistes individualistes : des femmes libres à la Belle Époque 1Dans les travaux qui retracent la genèse du mouvement féministe, les figures des femmes anarchistes individualistes du début du xxe siècle ne sont guère citées. Peut-être parce que, étant hostiles au régime parlementaire comme au salariat, elles se sont tenues à l’écart des combats menés par les féministes de la Belle Époque pour l’obtention du droit de vote et pour l’amélioration des conditions de travail des femmes, peut-être aussi parce que, à l’exception des articles publiés dans la presse libertaire et de quelques brochures aujourd’hui oubliées, elles ont laissé peu de traces écrites. Le rejet de l’ouvriérisme 3On peut dater de la fin des années 1890 l’apparition en France d’un courant individualiste au sein du mouvement anarchiste. 1 Le Rétif (alias Victor Serge), l’anarchie, 14 décembre 1911. Les individualistes sont révolutionnaires, mais ne croient pas à la Révolution. 2 Le Rétif, l’anarchie, n°309, 9 mars 1911. 3 Bénard, l’anarchie, 26 mai 1910. 4 « Quel lamentable troupeau !

Des sorcières comme les autres, Fabienne Dumont Dans cet ouvrage issu de sa thèse Femmes, art et féminismes dans les années 1970 en France, soutenue en 2014, l’historienne de l’art Fabienne Dumont propose une défense et illustration de l’art des femmes de la décennie, mettant en évidence à la fois son intérêt, sa richesse, sa spécificité et sa sous-représentation dans les histoires de l’art et les espaces d’exposition. C’est à cette sous-représentation que s’attache d’abord la chercheuse. Montrant la présence importante des femmes dans les écoles d’art, elle constate ensuite leur mise à l’écart des instances les plus légitimes de visibilité, en étudiant les revues d’art, les expositions des musées, les salons et les galeries d’art. Après cette première partie, Fabienne Dumont retrace l’histoire des réseaux alternatifs ayant tenté de compenser cette marginalisation des femmes. Ivanne Rialland

Du sang et des femmes. Histoire médicale de la menstruation à la Belle Époque 1 « La menstruation est un sujet aussi vieux que le monde »1. Les premiers mots de la thèse d’Aimé Schwob sur les psychoses menstruelles attestent de l’intérêt des productions médicales pour ce phénomène récurrent et régulier inévitablement lié à celui de la conception. L’étude du mystère du flux menstruel ramène évidemment à celle du plus grand mystère féminin et donc à la « mission spéciale »2 de la femme. C’est par le biais du sang, associé aussi bien à la vie qu’à la mort, à l’impureté qu’au rachat, que les médecins, ces hommes qui parlent des femmes, partent à la recherche d’un ordre scientifique et naturel : celui de la fonction de la femme. 2« Être indisposée », « avoir ses ours », « ses Anglais », « ses culottes françaises », « voir »4 : très anciennes pour la plupart, les périphrases ne manquent pas pour désigner les quelques jours du mois pendant lesquels la nature biologique des femmes se rappelle à elles, non sans douleur quelquefois.

Les femmes à la conquête des Sciences M.Moncade, P. Bret, A. Luneau Catherine Donné © Radio France Depuis l'Antiquité, les femmes ont investi le terrain des sciences, mais les traces de leur présence en ce domaine échappent souvent aux historiens et restent très lacunaires. Avec Patrice Bret, historien et chercheur au Centre Alexandre Koyré et Adeline Gargam, docteur en littérature du XVIIIe siècle, auteur-coordonnatrice du livre (résultat d'un colloque) Femmes de sciences de l'Antiquité au XIXe siècle - Réalités et représentations paru aux éditions universitaires de Dijon, nous plongerons dans cette histoire des sciences qui a trop longtemps oubliées, voire occultées, ces femmes savantes.

Journée des droits des femmes : mais pourquoi tant de haine ? Au nom changeant, raillée parce qu'elle serait non paritaire, contre-productive... La journée du 8 mars reste obscure dans l'esprit de beaucoup de personnes. Vous aussi êtes dubitatif ? Une journée internationale des femmes, c'est sans doute une idée purement féminine? Oui... et non. Mais il faut attendre la deuxième partie du XXe siècle pour voir le 8 mars s'imposer. L'institutionnalisation de cette date n'est toutefois pas le fait de femmes: en 1977, la très masculine ONU invite dans une résolution «tous les États à proclamer (...) un jour de l'année Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale». C'est donc une journée pour mettre les femmes à l'honneur? Pas uniquement. Mais cette journée est aussi devenue l'occasion de nombreux rendez-vous culturels ou politiques et d'actions qui s'attachent effectivement à parler des femmes en général. Pourquoi m'a-t-on repris quand j'ai parlé de «Journée de la femme»? Et la journée des hommes, c'est à quelle date?

Middle Ages Women Women of the Middle Ages: Scholars, Mistresses and Leaders The Middles Ages was a violent period dominated by men and wars. The names of the famous women of the Middles Ages have found their place in history as scholars, artists, through their religion or in their roles as the mistresses of great men. There are facts and short biographies of Joan of Arc, Jane Shore, Alice Perrers Katherine Swynford, Margery Kempe, Anna Comnena, Christine de Pizan, Heloise, Hildegard of Bingen, Julian of Norwich and Lady Godiva. Women of the Middle Ages: Joan of Arc, famous female heroine of the FrenchFacts and a short biography with key dates about Joan of Arc who was famous as the Maid of Orleans who roused the French against the English during the Hundred Years War and was eventually burnt at the stake. Joan of Arc Katherine Swynford Anna Comnena Heloise Hildegard of Bingen

La toilette de la femme dans la Rome antique Lorsque nous nous intéressons à l'histoire antique et plus précisément à la période romaine, ce qui vient à l'esprit en premier, c'est l'armée romaine avec ces légionnaires, ce sont les empereurs et les dictateurs, ou encore les jeux romains avec les gladiateurs. Mais que sait-on de la femme romaine ? La population féminine représente pourtant la moitié des habitants de l'Empire romain, mais nous savons peu de choses sur leur condition et leur façon de vivre. La statuaire et la peinture murale sont deux sources archéologiques importantes, mais pour l'hygiène du corps et la cosmétique, il faut surtout se référer aux textes antiques, rédigés par des hommes. « La forte odeur du bouc ne doit pas siéger sous vos aisselles et vos jambes ne doivent pas être hérissées de poils rudes » Ovide Dès la fin de la République, l'homme et la femme romaine portent une grande attention à leur apparence: le corps, né imparfait et inachevé, doit s'éloigner de l'animalité, par l'éducation et l'effort.

Des chercheurs retracent l'histoire d'une femme de l'Age de bronze Les cheveux et les dents de l'«Egtved girl», une jeune femme de l'Âge de bronze découverte en 1921, révèlent l'itinéraire de sa vie. Le saviez-vous? Une partie de votre anatomie peut raconter votre histoire et suffit à retracer votre parcours. 2.400 km parcourus en quinze mois et un décès à plus de 800 km de sa région natale: les restes d'une femme de l'Âge de bronze ont parlé. Sa dépouille avait été découverte en 1921 dans le village de Egtved, au Danemark. Une dépouille très bien conservée Grace aux récents progrès des techniques de traçage - analyses biomoléculaires, biochimiques, alimentaires et géochimiques - les chercheurs sont capables de cartographier la mobilité d'une personne au cours de sa vie. De même, le haut en laine et la jupe formée de bandelettes de laine et de peau de bœuf dans lesquels elle a été inhumée trahissent une fabrication hors du Danemark. Originaire d'Allemagne

The forgotten women of the 'war in the East' Richard Flanagan's The Narrow Road to the Deep North has won this year's Man Booker Prize. But there's more to the "war in the East" than the horrors of the Burma railway says novelist Isabel Wolff. The Narrow Road to the Deep North is a magnificent novel and a worthy winner of the Man Booker Prize. Its story of Tasmanian army surgeon Dorrigo Evans and his fight to save the men under his command from starvation, disease, and the relentless brutality of their Japanese captors, will stay with me for the rest of my life. The book is a powerful addition to the canon of films and literature that dramatise the horrors of life as a POW in the Pacific War. Indeed, when we reflect on that part of World War Two we think, automatically, of these brave military men, of whom there were 132,000. By far the largest group were the 108,000 Dutch civilians, 62,000 of them women and children, who were sent to camps on Java, Sumatra, Borneo and Timor.

Related: