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Lobbying pro-OGM : "Voyages, cadeaux et un peu plus..."

Lobbying pro-OGM : "Voyages, cadeaux et un peu plus..."
Jean-François Le Grand, aujourd’hui président du Conseil Général de la Manche, est un des hommes politiques qui a suivi le plus à fond la question des OGM. Alors sénateur UMP, il fut en 2007 président de l’atelier OGM au Grenelle de l’environnement, puis de la Haute Autorité provisoire sur les OGM. Pour avoir exprimé des doutes lors de la première lecture du projet de loi OGM en janvier 2008, il était mis brutalement en minorité dans son propre groupe politique et privé de la présidence du Haut Conseil des Biotechnologies. Il avait alors accusé publiquement ses détracteurs d’être les relais des lobbys pro-OGM. Jean-François Le Grand a récemment quitté l’UMP pour protester contre sa droitisation. Votre réaction après l’étude de Gilles-Eric Séralini… - Je connais bien Séralini et j’ai découvert les résultats de son travail dans la presse. Les conclusions de son travail corroborent-elles les doutes que vous aviez ? - A l’époque, je soulevais plusieurs objections. - On peut le dire ! Related:  Evaluations habituelles défaillantes

Lobbying : des parlementaires bien entourés - politique A l'Assemblée nationale au Sénat, une centaine de lobbyistes, appelés "représentants de groupes d'intérêts privés", font officiellement le siège des parlementaires. Une présence opportune à l'heure des grands travaux législatifs, comme ceux auxquels les élus vont s'attaquer dans les prochaines semaines. Les confiseurs, Total, les fabricants de tuiles et de briques, les professionnels des activités liées aux animaux domestiques ou en encore les moniteurs de ski… tous ces groupes d'intérêts ont un lobbyiste au Sénat ou à l'Assemblée nationale. Car si officiellement au début de ce mois d'octobre 100 personnes représentant un groupe d'intérêts avaient un badge d'accès à l'Assemblée nationale et 75 au Sénat, certains lobbyistes multiplient les casquettes. A tel point que les parlementaires doivent composer avec plus de 300 groupes de pression pour légiférer. La liste des lobbies est disponible sur les sites de l'Assemblée nationale et du Sénat. L'agroalimentaire et la santé en tête

OGM : crise aiguë à Bruxelles Auditionnée par une poignée de parlementaires européens à Bruxelles en présence de Gilles-Eric Séralini, auteur de l'étude choc sur le maïs NK 603, la directrice de l’Efsa (Autorité de sécurité alimentaire européenne) Catherine Geslain-Lanéelle a certes confirmé que son agence procéderait bien à l’expertise de l’étude. Mais en gardant les mêmes experts qui avaient par le passé donné leur feu vert à ce même maïs NK 603. Gilles-Eric Séralini a réagi vivement : "Pas question que ceux qui ont autorisé le NK 603 réalisent la contre-expertise de nos données. Il y aurait un conflit d'intérêt avec leur autorité et leur carrière". D’autant, ajoute le Dr Joël Spiroux, co-auteur de l’étude, que les conflits d’intérêt étaient alors nombreux au sein de l’Efsa et à l’intérieur du "Panel OGM". Résumé : Gilles-Eric Séralini est d’accord pour une expertise de l’Efsa à condition que les experts soient renouvelés de telle manière que ceux-ci ne soient conduits à devoir se contredire. L'Anses en arbitre

OGM - les pouvoirs publics savaient depuis plus de dix ans ! (vidéo 4’17) Autres articles En fait, un chercheur britannique nommé Arpad Pusztai avait déjà prouvé la nocivité des OGM il y a plus de dix ans ! Ce qui lui avait vallu d’énormes ennuis. Voici les preuves : Cela prouve aussi qu’en fait les pouvoirs publics savaient depuis longtemps. Note : Le 20 septembre 2012 à 4h du matin, heure française, l’article sur Arpad Pusztai du Wikipedia français ne parle pas de ses travaux sur les OGM. Par contre ils ont une ébauche d’article sur l’affaire Pusztai : Extrait : « En 1998, Árpád Pusztai, chercheur à l’institut de recherches Rowett, annonce publiquement, lors d’une interview à la télévision, que la consommation de ces pommes de terre OGM par des rats provoque une dépression de leur système immunitaire et un retard de croissance.

Le poids des lobbies, l'impact des conflits d'intérêts sur la décision publique : petite revue de presse Sommaire de cet article Le contenu de cette page est entièrement constitué d’extraits non modifiés des articles de presse mentionnés. Corruption, lobbying, lanceur d’alerte : que prévoit la loi Sapin 2 ? 16 février 2016, Europe 1, Le ministre des Finances a bouclé son projet de loi. Si la France est la sixième puissance économique mondiale, elle n’est que 23e du dernier Corruption Perceptions Index élaboré par l’ONG Transparence Internationale. Vers une agence nationale de lutte contre la corruption. Sa mission sera notamment de vérifier que les entreprises s’adaptent à la création d’un nouveau délit : le délit de corruption d’un agent public à l’étranger. Le texte prévoit par ailleurs l’instauration d’une procédure de "transaction pénale", sur le modèle du Deferred Prosecution Agreement (DPA) américain. Obliger les lobbys à jouer cartes sur table. Les groupes d’influence vont en outre devoir s’adapter à une nouvelle donne. Protéger les lanceurs d’alerte. - la détention d’un intérêt.

OGM : "Les experts ne doivent pas être juges et parties" Députée européenne, Corinne Lepage pose des conditions très précises à la communication des données brutes de l'étude Séralini-Criigen aux agences sanitaires concernées. Elle demande le renouvellement des experts qui auraient eu à donner leur feu vert sur ce maïs transgénique. Et elle exige que les données brutes des études qui ont servi de base aux autorisations d'OGM soient également rendues publiques. Votre impression après l'audition, hier à Bruxelles, de la directrice de l'EFSA, Catherine Geslain-Lanéelle, par la commission Environnement du Parlement européen ? - La déception. Réponse ? - A ma stupéfaction, Catherine Geslain-Lanéelle m'a répliqué qu'elle ne voyait aucun problème à ce qu'il s'agisse des mêmes experts. Mais comment comptez vous-faire bouger les lignes ? - Politiquement. Et en France ? Comment voyez-vous les conditions de saisie de l'Anses ? - D'abord, je souhaite que son avis puisse être obtenu dans les meilleurs délais. - C'est son souhait le plus vif. Précisez…

OGM : "Inconscience ? Lâcheté ? Collusion criminelle ?" Professeur de biologie moléculaire et chercheur à l'Institut de Biologie fondamentale et appliquée de l'université de Caen, Gilles-Eric Séralini publie le 26 septembre "Tous cobayes!" (Flammarion), le résultat d'une étude menée dans le plus grand secret pendant deux ans sur deux cents rats nourris au maïs transgénique. Conclusion ? Il y avait une méfiance diffuse de l’opinion sur l’impact des OGM pour la santé humaine. - Oui, nous venons de réaliser l'étude la plus longue et la plus détaillée au monde sur la toxicité d'un maïs transgénique et sur celle du Roundup, l’herbicide le plus utilisé qui soit. Le grand scandale, celui dont je ne me remets pas, c’est que les agences sanitaires n’ont jamais exigé des industriels une étude de toxicité de longue durée. > A lire : l'intégralité de l'interview de Gilles-Eric Séralini et du dossier "Oui, les OGM sont des poisons !" Téléchargez le magazine : - sur PC / Mac - sur iPhone / iPad - sur Android

La Table ronde des industriels européens met les bouchées doubles pour soumettre la société à l'industrie - Musée de l'Europe et de l'Afrique Le monde des affaires européen a mis au clair ses idées concernant les prochaines étapes de la réponse à la crise qu'il souhaite voir adopter par l'UE, dont certaines consistent tout simplement à mettre la société au service du business. Ce programme résonne désagréablement avec les déclarations récentes de membres de gouvernements européens et de la Commission. Traduction d'un article du Corporate Europe Observatory publié en anglais le 13 juillet 2012 sous le titre original The Roundtable goes for full conquest Imaginez que toute la législation environnementale de l'UE soit anéantie d'un seul coup d'un seul. Ou un pan entier de tout ce qui peut améliorer les conditions de travail. Cela paraît farfelu... Cela fait déjà des années que le monde des affaires fait pression pour que l'UE obtienne le pouvoir de se mêler des budgets et du droit du travail dans les États membres. Les rêves des industriels deviennent réalité Ivre de son succès L'agenda de l'ERT est total. Premiers pas

OGM : "Non, la recherche publique ne se tourne pas les pouces" Pourquoi la recherche publique française n'a-t-elle pas effectué de tests sur les animaux qui mettraient un point final à la polémique entre Gilles-Eric Séralini et d'autres généticiens concernant les OGM ? - Je comprends l'émotion et l'impatience des citoyens mais je ne peux pas laisser dire que nous, chercheurs publics, sommes passifs ou poussifs. Nous travaillons en amont sur les technologies, l'exposition aux faibles doses des toxiques, les mécanismes moléculaires et nous transférons nos connaissances aux agences sanitaires pour qu'elles mettent au point de nouveaux protocoles d'évaluation. En aval, nous procédons à des méta-analyses qui synthétisent l'état de la recherche dans le monde entier. Enfin, nous mettons nos chercheurs à la disposition des groupes d'experts des agences d'évaluation. Conduire des essais relève de l'activité des agences de sécurité alimentaire comme l'Anses (France) ou l'Efsa (Europe) et pas de la recherche publique. - Oui, pourquoi pas ? - C'est exact.

OGM : qu'a fait l'État ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Kempf - kempf@lemonde.fr Shakespeare l'écrivait : "Les mauvaises nouvelles sont fatales à celui qui les apporte" (Antoine et Cléopâtre). Ainsi les critiques pleuvent-elles sur l'étude publiée par Gilles-Eric Séralini dans Food and Chemical Toxicology. Lire : "Le protocole d'étude de M. Séralini présente des lacunes rédhibitoires" Lire : Qu'est-ce que le maïs NK603, soupçonné de toxicité ? En vidéo : Étude choc sur les OGM : coup de pub ou scandale sanitaire ? Si la méthode et les moyens s'en révèlent à l'examen faibles, erronés, ou biaisés, ses conclusions - le potentiel cancérigène d'une alimentation transgénique - en seront démenties. Une question essentielle est de savoir pourquoi un chercheur de qualité, employé dans une structure publique, a été obligé de chercher des fonds auprès de fondations privées pour pouvoir mener en catimini une étude d'un intérêt général.

Ces élus qui se font subventionner par les firmes pharmaceutiques ... Les rebondissements du scandale du Mediator n'ont pas fini d'éclabousser ceux qui effectuaient tranquillement jusqu'ici leur petit business sans rien demander à personne. Les révélations du Figaro sur les liens entre Servier et un expert ayant relu le rapport d'enquête du Sénat ne sont que la scandaleuse partie émergée de l'iceberg. Comme dans tout scandale, lorsque l'on veut creuser une information, on apprend beaucoup en regardant celui qui fait le plus de bruit. En l'occurence, le premier à s'être exprimé sur le sujet est Gérard Bapt, député PS : Dans Ouest-France nous pouvions lire : Pour le député PS Gérard Bapt, président de la commission d'enquête parlementaire sur le Mediator, ces nouvelles révélations « viennent confirmer ce que l'on sait déjà : les impressionnantes ramifications de Servier au sein du monde politique. Chiche ! C'est ce qu'a demandé Gérard Larcher en saisissant le Secrétaire Général du Sénat sur le rapport Mediator. De nombreux parlementaires en faisaient partie.

OGM : "l'étude de Séralini ne démontre rien" livier le Gall, directeur de recherche à l’Inra, membre du Haut conseil des biotechnologies, est l’invité de la rédaction. Dans le cadre du Zoom Sud Ouest/TV7, il répond aux questions des journalistes. Existe-t-il une étude qui démontre la nocivité des OGM, ou bien qui montre que les OGM ne sont pas dangereux ? De l’avis général, l’étude de Seralini ne prouve rien. Aucune autre étude, à ma connaissance, ne prouve quelque chose dans un sens ou dans l’autre. Cette étude peut quand même avoir une utilité dans le débat ? Il faut distinguer l’aspect scientifique du sociétal. Les OGM sont-ils dangereux ? On peut penser à différents scénarios qui conduiraient à des risques en cas d’exposition. Les OGM sont-ils présents dans l’alimentation ? Oui, mais très peu. Mais Greenpeace fournit une liste impressionnante de produits pouvant contenir des OGM ? C’est une démarche différente avec une définition de l’OGM qui ne correspond pas à celle de l’Europe. Qu’est-ce qu’une étude indépendante incontestable ?

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