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OGM - les pouvoirs publics savaient depuis plus de dix ans ! (vidéo 4’17)

OGM - les pouvoirs publics savaient depuis plus de dix ans ! (vidéo 4’17)
Autres articles En fait, un chercheur britannique nommé Arpad Pusztai avait déjà prouvé la nocivité des OGM il y a plus de dix ans ! Ce qui lui avait vallu d’énormes ennuis. Voici les preuves : Cela prouve aussi qu’en fait les pouvoirs publics savaient depuis longtemps. Note : Le 20 septembre 2012 à 4h du matin, heure française, l’article sur Arpad Pusztai du Wikipedia français ne parle pas de ses travaux sur les OGM. Par contre ils ont une ébauche d’article sur l’affaire Pusztai : Extrait : « En 1998, Árpád Pusztai, chercheur à l’institut de recherches Rowett, annonce publiquement, lors d’une interview à la télévision, que la consommation de ces pommes de terre OGM par des rats provoque une dépression de leur système immunitaire et un retard de croissance. Related:  Evaluations habituelles défaillantesArticles en français sur les OGM

Polémique sur les OGM : « Personne n'ose se confronter aux lobbys » ournaliste d'investigation, Marie-Monique Robin a notamment publié « Le Monde selon Monsanto » (Arte/La Découverte) et « Notre poison quotidien » (idem). Son film « Les moissons du futur » sera diffusé le 16 octobre sur Arte . « Sud Ouest Dimanche ». Vous avez beaucoup travaillé sur Monsanto, les OGM et l'agroalimentaire en général. ournaliste d'investigation, Marie-Monique Robin a notamment publié « Le Monde selon Monsanto » (Arte/La Découverte) et « Notre poison quotidien » (idem). « Sud Ouest Dimanche ». Marie-Monique Robin. Comment les pouvoirs publics ont-ils pu se contenter d'études à si court terme et, qui plus est, produites par le fabricant ? Revenons aux origines. On peut s'étonner de voir Auchan et Carrefour parmi les financeurs de cette étude… Je pense qu' elles ont très peur de voir ressurgir un scandale comme celui de la vache folle et veulent se prémunir. Une partie de la communauté scientifique affiche son scepticisme… Les pouvoirs publics sont clairement défaillants ?

Lobbying pro-OGM : "Voyages, cadeaux et un peu plus..." Jean-François Le Grand, aujourd’hui président du Conseil Général de la Manche, est un des hommes politiques qui a suivi le plus à fond la question des OGM. Alors sénateur UMP, il fut en 2007 président de l’atelier OGM au Grenelle de l’environnement, puis de la Haute Autorité provisoire sur les OGM. Pour avoir exprimé des doutes lors de la première lecture du projet de loi OGM en janvier 2008, il était mis brutalement en minorité dans son propre groupe politique et privé de la présidence du Haut Conseil des Biotechnologies. Il avait alors accusé publiquement ses détracteurs d’être les relais des lobbys pro-OGM. Jean-François Le Grand a récemment quitté l’UMP pour protester contre sa droitisation. Votre réaction après l’étude de Gilles-Eric Séralini… - Je connais bien Séralini et j’ai découvert les résultats de son travail dans la presse. Les conclusions de son travail corroborent-elles les doutes que vous aviez ? - A l’époque, je soulevais plusieurs objections. - On peut le dire !

Comment les Etats-Unis ont manipulé le Prix de l'alimentation 2013 pour promouvoir les OGM Le prix mondial de l'alimentation décerné à Monsanto ne cacherait-il pas une opération de propagande plus vaste destinée à séduire les pays du Sud, à commencer par l'Afrique à l'heure où le président Obama visite le continent ? « Lorsqu'on parle d'agriculture, le Prix mondial de l'alimentation est l'équivalent des oscars », c'est par ces mots que le New York Times annonçait les lauréats 2013 récompensant trois pionniers des biotechnologies. En tête, Robert T. Fraley, vice-président de Monsanto, Mary-Dell Chilton fondatrice du centre de recherche de biotechnologie de Syngenta en 1984 et Marc Van Montagu, chercheur belge, fondateur de Plant Genetic Systems Inc en 1982 et actuel président du lobby de la Fédération européenne des biotechnologies (Europa BIO). Depuis 1987, ce prix récompense les scientifiques qui contribuent à « améliorer la qualité, la quantité et la disponibilité » de nourriture dans le monde et s'inscrit dans l'héritage de son fondateur, Norman E.

OGM, Monsanto, Roundup & Co : comment notre société produit des malades Des rats avec tumeurs : le résultat de l'étude sur les OGM menée par G. Séralini et J. Spiroux (Paolo Giovannini/AP/SIPA) Depuis près de 15 ans je travaille, en plus de mes consultations avec Gilles Eric Séralini avec qui je partage les mêmes préoccupations, sur les liens entre les pesticides, les OGM et la santé. Notre étude est emblématique car elle montre une fois de plus comment nos sociétés dites évoluées sont incapables d’assurer la sécurité alimentaire de leurs populations. "L’aliment est ton premier médicament" La mise en garde est pourtant bien ancienne car Hippocrate, 450 ans avant J.C, précisait : "L’aliment est ton premier médicament". Je suis médecin libéral et consulte depuis près de 30 ans. Une augmentation importante des cancers, des maladies neuro dégénératives, métaboliques, immunitaires, des stérilités, des malformations néonatales, une baisse de 50% des spermatozoïdes en 50 ans et en parallèle une diminution importante de la biodiversité ! 1. 2. 3. - VIDEO.

OGM : "Inconscience ? Lâcheté ? Collusion criminelle ?" Professeur de biologie moléculaire et chercheur à l'Institut de Biologie fondamentale et appliquée de l'université de Caen, Gilles-Eric Séralini publie le 26 septembre "Tous cobayes!" (Flammarion), le résultat d'une étude menée dans le plus grand secret pendant deux ans sur deux cents rats nourris au maïs transgénique. Conclusion ? Il y avait une méfiance diffuse de l’opinion sur l’impact des OGM pour la santé humaine. - Oui, nous venons de réaliser l'étude la plus longue et la plus détaillée au monde sur la toxicité d'un maïs transgénique et sur celle du Roundup, l’herbicide le plus utilisé qui soit. Le grand scandale, celui dont je ne me remets pas, c’est que les agences sanitaires n’ont jamais exigé des industriels une étude de toxicité de longue durée. > A lire : l'intégralité de l'interview de Gilles-Eric Séralini et du dossier "Oui, les OGM sont des poisons !" Téléchargez le magazine : - sur PC / Mac - sur iPhone / iPad - sur Android

La confession-choc d'un célèbre écologiste devenu pro-OGM Temps de lecture: 4 min Si les aliments génétiquement modifiés vous font peur, Mark Lynas fait sans doute partie des gens que vous pouvez remercier. De son propre aveu, le dynamisme du mouvement anti-OGM, né au cours des années 1990, lui doit beaucoup et, en 2008, il expliquait encore comment l'égoïsme et la cupidité des multinationales du transgénique allaient mettre en péril la santé des humains et celle de la planète. Grâce aux efforts de Lynas et de ses homologues, tous les gouvernements du monde –en particulier ceux d'Europe de l'Ouest, d'Afrique et d'Asie– ont freiné les recherches sur les OGM et, à l'instar de Greenpeace, de nombreuses ONG ont banni tous les dons d'aliments génétiquement modifiés. Mais Lynas a changé d'avis –et il compte bien le faire savoir. Son laïus prononcé, jeudi 3 janvier, à l'occasion de l'Oxford Farming Conference ne pouvait être plus clair: au sujet des OGM, il était dans l'erreur la plus totale. «Je voudrais commencer par présenter mes excuses. Torie Bosch

OGM : qu'a fait l'État ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Kempf - kempf@lemonde.fr Shakespeare l'écrivait : "Les mauvaises nouvelles sont fatales à celui qui les apporte" (Antoine et Cléopâtre). Ainsi les critiques pleuvent-elles sur l'étude publiée par Gilles-Eric Séralini dans Food and Chemical Toxicology. Lire : "Le protocole d'étude de M. Séralini présente des lacunes rédhibitoires" Lire : Qu'est-ce que le maïs NK603, soupçonné de toxicité ? En vidéo : Étude choc sur les OGM : coup de pub ou scandale sanitaire ? Si la méthode et les moyens s'en révèlent à l'examen faibles, erronés, ou biaisés, ses conclusions - le potentiel cancérigène d'une alimentation transgénique - en seront démenties. Une question essentielle est de savoir pourquoi un chercheur de qualité, employé dans une structure publique, a été obligé de chercher des fonds auprès de fondations privées pour pouvoir mener en catimini une étude d'un intérêt général.

OGM : qu'a fait l'État ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Kempf - kempf@lemonde.fr Shakespeare l'écrivait : "Les mauvaises nouvelles sont fatales à celui qui les apporte" (Antoine et Cléopâtre). Ainsi les critiques pleuvent-elles sur l'étude publiée par Gilles-Eric Séralini dans Food and Chemical Toxicology. Lire : "Le protocole d'étude de M. Séralini présente des lacunes rédhibitoires" Lire : Qu'est-ce que le maïs NK603, soupçonné de toxicité ? En vidéo : Étude choc sur les OGM : coup de pub ou scandale sanitaire ? Si la méthode et les moyens s'en révèlent à l'examen faibles, erronés, ou biaisés, ses conclusions - le potentiel cancérigène d'une alimentation transgénique - en seront démenties. Une question essentielle est de savoir pourquoi un chercheur de qualité, employé dans une structure publique, a été obligé de chercher des fonds auprès de fondations privées pour pouvoir mener en catimini une étude d'un intérêt général.

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