
Générations futures Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les générations futures sont les générations d'êtres humains qui viendront après les générations actuelles. Les besoins des générations futures sont l'un des fondements du concept de développement durable, dont la définition est la suivante : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. » Historique du concept philosophique[modifier | modifier le code] « Puisque de toutes façons existeront des hommes à l'avenir, leur existence qu'ils n'ont pas demandée, une fois qu'elle est effective, leur donne le droit de nous accuser nous, leurs prédécesseurs, en tant qu'auteurs de leur malheur, si par notre agir insouciant et qui aurait pu être évité, nous leur avons détérioré le monde ou la constitution humaine. Hans Jonas identifie un danger psychologique dans la promesse de prospérité et souligne que le progrès scientifique a un prix[2].
En 2013, il faudra plus encore se méfier de la docte ignorance des experts LE MONDE | • Mis à jour le | Par Edgar Morin, sociologue et philosophe Hélas, nos dirigeants semblent totalement dépassés : ils sont incapables aujourd'hui de proposer un diagnostic juste de la situation et incapables, du coup, d'apporter des solutions concrètes, à la hauteur des enjeux. Tout se passe comme si une petite oligarchie intéressée seulement par son avenir à court terme avait pris les commandes." (Manifeste Roosevelt, 2012.) "Un diagnostic juste" suppose une pensée capable de réunir et d'organiser les informations et connaissances dont nous disposons, mais qui sont compartimentées et dispersées. Une telle pensée doit être consciente de l'erreur de sous-estimer l'erreur dont le propre, comme a dit Descartes, est d'ignorer qu'elle est erreur. L'erreur n'est pas seulement aveuglement sur les faits. Hélas. Notre machine à fournir des connaissances, incapable de nous fournir la capacité de relier les connaissances, produit dans les esprits myopies, cécités. Ce mal est généralisé.
Quelle empreinte l’histoire de ma famille a laissée sur moi par Caroline Blanco Et si la personne que nous sommes aujourd’hui n’était que le résultat de notre histoire familiale ? Et si nos choix de vie, nos comportements, nos qualités ou nos défauts n’étaient, en réalité, que la conséquence logique de l’histoire de nos ancêtres. Si oui, alors comment se défaire de ces fardeaux ancestraux que nous portons malgré nous ? Notre famille c’est le début de notre histoire. Nous avons plusieurs histoires qui se jouent à la fois, celle de notre culture, celle de notre éducation, celle de notre sexe, celle de notre peuple, … Mais nous avons surtout notre propre histoire qui elle, est intimement liée à notre famille puisque c’est dans l’enfance que se programme la majorité des schémas et des croyances à l’origine de notre propre histoire. Que sont les histoires ? Les histoires sont tout d’abord ce que racontent les personnes qui nous entourent dès notre naissance. Notre histoire est la solution, la réparation de l’histoire familiale. Exemples : Exemple :
Responsabilité environnementale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La responsabilité environnementale (écoresponsabilité ou la responsabilité humaine dans l'habitat) consiste à appliquer les savoirs écologiques, un état de conscience réelle et l'imputabilité des décisions au décideur. Tout au long des processus de la gouvernance (prospective, administration, gestion, caractérisation, évaluation, entretien, consultation, réparation, création...) et selon les principes du développement durable, la responsabilité environnementale s'applique. Principe[modifier | modifier le code] Le triangle Responsabilité/Autonomie/solidarité, tel que présenté par Marie Christine Blandin comme illustration de quelques conditions nécessaires au développement soutenable La responsabilité environnementale peut être appliquée à des individus (responsabilité individuelle), à des groupes (familles, quartiers, associations), à des établissements publics[1], à une entreprise et à toutes institutions ou à des formes de gouvernance.
La connaissance de la connaissance d'Edgar Morin Introduction générale I. L'abîme La demande - L'inconnu de la connaissance - Le multidimensionnel et l'inséparable - La brisure - La pathologie du savoir - La crise des fondements II. Du méta-point de vue 1. 2. 3. 4. 5. 6. III. Le tabou et la résignation - Le mot« méthode » - L'inachèvement Avant-propos 1. I. Il. III. L'auto-computation - L'auto-exo-référence - Le computo polycellulaire - IV. V. Connaître, c'est primairement computer - Les deux logiques de la computation -A la source de la connaissance - A la source de la source : l'impliqué de la connaissance - Conclusion 2. 1. L'organisation de l'action et de la connaissance II La connaissance cérébrale 1. 2. Conclusions : L'animalité de la connaissance humaine La connaissance cérébrale L'hominisation de la connaissance 3. Qu'est-ce qu'un esprit capable de concevoir un cerveau capable de produire un esprit? L'extraordinaire problème Le grand schisme L'unidualité cerveau <—.> esprit .4 La machine hyper-complexe I. 1. 2. 3. 4. 5. I. 1. 2. 3. 4. III. 5.
Philippe Meirieu : L'heure de La Riposte "Comment accepter la suffisance et le mépris de ceux qui , face aux difficultés éducatives d'aujourd'hui, tout en n'ayant que le mot "confiance" à la bouche, ne proposent comme grille de lecture que la désignation de boucs émissaires - le pédagogisme et l'égalitarisme - et le recours à des remèdes miracles - les neurosciences et le numérique." Philippe Meirieu lance "La Riposte", un nouvel ouvrage qui sort aujourd'hui. Face aux bonnes vieilles méthodes qui trient les élèves, aux écoles alternatives qui exploitent les parents et aux usages abusifs des neurosciences il appelle à "en finir avec les miroirs aux alouettes" et à relever les vrais défis éducatifs. La pédagogie est de retour. Vous publiez une "Riposte" aux "miroirs aux alouettes". Les « anti-pédagos » sont, effectivement, mieux identifiés et ils ont pignon sur rue à travers une belle brochette de chroniqueurs et d’intellectuels, de Jacques Julliard à Natacha Polony, d’Alain Finkielkraut à Michel Onfray. Oui, bien sûr.
Droit de l'environnement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le droit de l'environnement concerne l'étude ou l'élaboration de règles juridiques visant la compréhension, la protection, l'utilisation, la gestion ou la restauration de l'environnement sous toutes ses formes - terrestres, aquatiques et marines, naturelles et culturelles, voire non-terrestres (droit spatial). C'est un droit technique et complexe, local et global (européen, droit de la mer, international…) en pleine expansion, dont les champs tendent à se densifier au fur et à mesure des avancées sociales, scientifiques et techniques. Il est dans un nombre croissant de pays matérialisé dans un code de l'environnement, mais sans juridiction spécialisée à ce jour (il n'y a pas de juge de l'environnement, comme il peut y avoir un juge à l'enfance, ou une spécialité criminelle, anti-terroriste, etc.). Les juges et les cours de justices s'appuient sur des experts agréés, et des laboratoires également agréés. Exemples de livres blancs : Exemples :
Les forces imaginantes du droit - broché - Mireille Delmas-Marty • Ce volume, le dernier des Forces imaginantes du droit (cours professé au Collège de France durant quatre années), s’attache à l’examen d’une question : comment oser parler de communauté de droit à l’échelle d’une planète livrée aux affrontements, à la violence et à l’intolérance ? Et comment concevoir les contours d’une communauté de valeurs par delà la diversité des cultures et l’opposition des intérêts. Explorant d’une part les interdits fondateurs, d’autre part les droits fondamentaux, Mireille Delmas-Marty n’entend pas éradiquer les différences mais relativiser le relativisme. À la recherche d’une unité de sens, dans la perspective d’un humanisme nouveau, pluriel et ouvert, elle montre que le droit peut contribuer à nourrir l’idée de bien commun. • Mireille Delmas-Marty, qui a enseigné le droit à l’Université (Lille II, Paris XI et Paris I), est titulaire de la chaire « Études juridiques comparatives et internationalisation du droit » au Collège de France.
Philippe Meirieu : La laïcité et le mythe de « l’instruction pure » Dans un article intitulé « Laisser la croyance hors des établissements scolaires », paru dans Le Monde du 31 janvier 2015 (1), Danièle Sallenave revient sur la question de la laïcité et, reprenant à son compte une affirmation du président de la République, affirme que « les religions n’ont pas leur place à l’école ». Elle voit dans ce principe la « définition claire et sans équivoque de ce qu’est l’école "laïque", et qui lui permet d’être l’école de tous : une école qui tient les religions à distance ». Évidemment, Danièle Sallenave n’est pas hostile à « l’enseignement du fait religieux », mais, bien sûr, à condition qu’il soit enseigné comme « savoir » et non comme « croyance » : elle souhaite donc qu’on en donne la charge aux professeurs de français ou d’histoire. « Décréter l’élève ? » La position de Danièle Sallenave – qu’elle identifie peut-être un peu vite à celle du philosophe Alain – n’est pas nouvelle. « Ignorer les valeurs ? Philippe Meirieu Notes (1) page 11 (2) Cf.
ECOLEX Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. ECOLEX est le portail internet mondial du droit de l’environnement créé par l'ONU avec plusieurs de ses partenaires. C'est un service d'information en ligne qui donne accès à 4 bases de ressources juridiques créé par l’ONU sur les lois relatives à la biodiversité et la protection des ressources naturelles. C’est selon l'ONU le portail le plus exhaustif existant. Concernant plus précisément le droit et la biodiversité, un partenariat entre le Secrétariat de la CDB et ECOLEX, vise à fournir des informations facilement accessibles à tous toutes les lois et politiques relatives à la biodiversité dans le monde. Enjeux, objectifs[modifier | modifier le code] Gestion, animation[modifier | modifier le code] ECOLEX est géré conjointement par : l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture de l'ONU (FAO),l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN)l'organe de l'ONU consacré à l'environnement (PNUE). (en) Mode d’emploi du portail
Pour qui, pour quoi travaillons-nous ?: Amazon.fr: Jacques Ellul, Michel Hourcade, Jean-Pierre Jézéquel, Gérard Paul Comment favoriser l'implication des élèves avec l'Enseignement Explicite Aujourd’hui je vais vous parler d'enseignement explicite (ou pédagogie explicite) : Qu'est-ce que c'est ? Comment s'en servir de manière efficace dans sa classe (En maternelle, en élémentaire, au collège...) ? Avec quels outils ? J'ai rédigé cet article pour une collègue en demande d'aide pour un petit garçon de sa classe.Il n'arrive pas à s'impliquer dans les apprentissages : Difficulté à entrer dans les activités.Méconnaissance de ce qu’il doit faire et de comment le faireManque d’organisationManque de confiance en soiManque d'autonomie : Incapacité à travailler sans l’adulte à ses côtésA des compétences mais ne les utilise pasDémotivation Il est là parce qu'il doit être là. C'est un profil d'élève qu'on retrouve régulièrement dans les classes. J'ai pensé qu'une approche par le biais de l'enseignement explicite pourrait l'aider (tout en étant utile à toute la classe, comme la plupart des adaptations qu'on peut proposer) . L’enseignement explicite. - les démarches, - les connaissances, 1.