background preloader

Louis XVI, l'homme qui ne voulait pas être roi !

Louis XVI, l'homme qui ne voulait pas être roi !

http://www.youtube.com/watch?v=f5g9EuXPtR0

Related:  La Révolution française et l'EmpireR3Aller plus loin

La Révolution française Loin de croire qu’il serait nécessaire de « tout » balayer pour bâtir à neuf, Rousseau au contraire ne cesse de montrer que la vie des corps politiques et des institutions repose sur les mœurs, sur la « loi, gravée dans le cœur des citoyens ». Quand un penseur est persuadé comme il l’est, que les relations sont indissolubles entre politique et éducation, il ne saurait prêcher révolution et guerre civile. Il y a plus : aucune philosophie politique n’est programmatique. Penser la nature du politique ne consiste pas à élaborer des propositions de changements. Or, la notion de contrat social, comme celle de volonté générale, ne désignent aucun phénomène réel, passé ou à venir ; rappelons qu’aucun penseur du « pacte social » à l’âge classique ne songe à une situation primitive qui aurait existé, mais tous cherchent à cerner les principes sur lesquels se fonde toute société politique.

La guillotine, une invention révolutionnaire et humaniste Si la guillotine est ancrée dans l'imaginaire sanglant associé à la Révolution française, elle est moins connue pour l'intention humaniste de ses inventeurs. Joseph Ignace Guillotin, Antoine Louis et Tobias Schmidt, inspirés par des instruments de décapitation plus petits, ont pourtant voulu rendre la peine de mort moins souffrante en sectionnant rapidement la nuque des condamnés. Contrairement à l’agonie que pouvaient faire subir d'autres méthodes de mise à mort, la guillotine minimisait la souffrance du condamné. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle a été la principale méthode d’exécution en France après la Révolution française, rendant, du même coup, les condamnés égaux devant la mort. La guillotine, une invention humaniste

Voltaire et le modèle anglais - Vidéo Histoire Quand l'esprit le plus brillant des Lumières rencontre la Glorieuse Révolution et la monarchie parlementaire anglaises, cela donne naissance à une œuvre majeure parmi celles des philosophes français du XVIIIe siècle. Retour avec Manon Bril sur la genèse inattendue puis la parution en 1734 des Lettres philosophiques ou Lettres anglaises de Voltaire, ouvrage qui contient, une quinzaine d'années avant l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, une critique féroce de la France de Louis XV. Quand François-Marie Arouet devient Voltaire

Le Tiers état Contexte historique La convocation des états généraux Les mesures prises par la royauté, à la fin de 1788, pour la réunion des états généraux – élection des représentants du tiers et rédaction de cahiers de doléances par les trois ordres, noblesse, clergé et tiers état- font le jeu du tiers état. Textes sur la Révolution 1789 vu par un curé de campagne « Jamais peut-être aucune nation n’a vu chez elle de si grands événements politiques arriver en si peu de temps […]. Le despotisme a été absolument abattu, les privilèges du clergé et de la noblesse ont été pour toujours abolis […], la puissance royale réduite à ses plus justes bornes.

Voltaire et la religion Pour évoquer le polémiste Voltaire et sa pensée anticléricale, l'écrivain André Versaille, biographe du philosophe, est l'invité de Jean Lebrun dans cette émission de La Marche de l'Histoire. Au long de sa vie passablement agitée, « Monsieur le Multiforme » n'a évidemment pas toujours tenu le même discours en matière de religion, mais il s'est toujours inscrit entre deux bornes : ni fanatisme, ni athéisme. Voltaire écrit en 1771 :

Le sacre de Napoléon Contexte historique En août 1802, un plébiscite avait établi le Consulat à vie, étape importante vers l’identification de la république à Bonaparte. Au début de 1803, on avait vainement tenté d’obtenir de Louis XVIII une renonciation à ses droits sur la couronne de France. Pourquoi Louis XIV ne se lavait-il donc jamais ? C'est la question posée par Camille, 9 ans, dans "Les P'tits bateaux". L'historien Georges Vigarello explique que, contrairement à ce qu'on pourrait croire, Louis XIV et ses semblables avaient une vraie passion pour la propreté ! Sauf qu'à défaut d'être corporelle, elle s'entendait vestimentairement parlant... Elle fait partie de ces fausses (nombreuses) idées reçues de l’histoire. Surtout lorsqu'elles concernent les personnages historiques les plus emblématiques.

Related: