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Joystick : apologie du viol et culture du machisme

Joystick : apologie du viol et culture du machisme
Retour de Mar_Lard, pour un coup de gueule contre Joystick, un magazine de référence sur les jeux vidéo. (TRIGGER WARNING : Cet article contient des références explicites au viol et aux agressions sexuelles.) EDIT: le magazine Joystick a publié une réponse sur sa page Facebook. Laissez-moi vous conter une histoire. Hier, alors qu’en route pour visiter sa Mère-Grand elle attendait innocemment son train, la douce et pure @NeukdeSogoul s’aventura dans la forêt obscure du kiosque à journaux. Au lieu de se diriger immédiatement vers le rayon Féminins comme une bonne petite fille, elle s’est égarée du coté des magazines de jeux vidéo, la vilaine. Et elle fut édifiée. Comme elle sait que je kiffe la misogynie et encore plus dans mes jeux vidéo, elle m’a signalé le dossier en question. Donc on va en parler. Non, aujourd’hui on cause du climat toxique soigneusement perpétué par l’industrie, la presse et les communautés du jeu vidéo pour exclure nos vagins crados de leur joyeux petit club macho.

http://cafaitgenre.org/2012/08/18/joystick-apologie-du-viol-et-culture-du-machisme/

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« Plus les inégalités hommes-femmes sont marquées, plus les taux de violence sont élevés » En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par François Béguin Une étude publiée mercredi 7 mai par les ministères de l'intérieur et des droits des femmes rapporte que la violence conjugale a fait 146 morts en 2013 en France (121 femmes et 25 hommes). Un chiffre en baisse par rapport à 2012, où 148 femmes et 26 hommes avaient péri, soit au total 174 victimes de la violence conjugale.

Cette étrange obsession française pour le voile La crispation du gouvernement français sur « le voile » est sans commune mesure avec ce qui se passe dans la plupart des autres pays occidentaux. Dans le monde anglo-américain, même après le 11-Septembre, le voile n’est pas considéré comme l’étendard d’une insurrection. Le gommage de toute différence ethnique, raciale et religieuse n’est pas une condition nécessaire pour l’intégration dans la nation. Une phrase du poète américain Walt Whitman résume à peu près la manière dont la diversité est conçue : « Je suis grand, je contiens des multitudes ». Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe pas de problèmes de discrimination terribles et persistants basés sur les différences (raciales en particulier) aux États-Unis ; simplement ces différences sont reconnues comme partie intégrante de l’héritage national. Elles sont relevées dans les recensements, décrites dans les collections de données institutionnelles, et comprises comme étant la source de notre richesse culturelle.

hypathie - Blog féministe et anti-spéciste: Féministe et végétarienne Pourquoi suis-je végétarienne (ou vegan) et féministe ? Pourquoi le féminisme et le végétarisme me paraissent-ils aller de pair ? Le sexisme et le spécisme sont à l'origine de deux sortes d'objectivations et d'exploitations, ils sont tous deux des racismes, sans doute les premiers, puisque ce sont les deux différences qu'on a sous les yeux sans être jamais sorti de chez soi. Les féministes s'opposent à la misogynie et aux hiérarchies patriarcales : nous réclamons l'égalité plutôt que le contrôle. Les antispécistes végétariens rejettent ces mêmes objectivations et subjugations pour les animaux.

Combat de rue Souvent masqué sous le couvert des compliments, le harcèlement de rue est une forme de violence encore tolérée. Et qu’il faut combattre. Quatre fois par semaine, dans les rues de mon quartier, je cours. Pour garder la forme, me défouler, décompresser, pour le sentiment grisant de liberté que ça me procure. Quatre fois par semaine, je cours pour MON plaisir, pas pour LEUR divertissement. Quatre fois par semaine, ils s’imposent sur mon chemin, comme pour me rappeler que je ne suis pas encore tout à fait libre d’occuper, au même titre qu’eux, cet espace public qu’est la rue.

Pourquoi les clichés sexistes font (hélas) encore recette dans la pub… – TheBrandNewsBlog l Le blog des marques et du branding Les publicitaires et les marques seraient-ils victimes d’une épidémie aigüe de machisme ? Dans un article dont je conseille vivement la lecture*, publié récemment, les experts en communication Elisabeth Segard, Florian Silnicki et Sébastien Chenu s’indignaient de la recrudescence des partis-pris sexistes dans un nombre croissant de créations, que ce soit online ou offline. Dans ce domaine, si la publicité plus que moyenne de Perrier (voir ci-dessus et ci-dessous) semble encore plus pathétique du fait de l’énergie déployée par la marque à nier toute erreur, ce "couac" fait suite à une série de campagnes plus graveleuses les unes que les autres, produites dans le seul but de faire le buzz, d’après ces 3 experts… Au risque de compromettre l’image et la réputation à moyen terme des marques concernées. Une surenchère sexiste… et le cynisme publicitaire en guise de stratégie ? La faute au sexisme "invisible" ? Le vrai problème serait-il ailleurs ?

Les droits des femmes dans le monde : de très fortes disparités entre Nord et Sud En 2017, il reste des pays où les femmes ont besoin d’un tuteur masculin, quand seulement cinquante-sept pays autorisent l’avortement sans condition. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Breteau Dans le sillage de #MeToo, mot-clic créé en octobre 2017 pour dénoncer les violences sexuelles, ou des manifestations françaises de janvier, l’actualité récente montre que les droits humains en général, et ceux des femmes en particulier, sont régulièrement remis en cause. C’était aussi en janvier 2017, juste après l’investitude du président américain, des manifestations aux Etats-Unis pour défendre les droits des femmes et dénoncer les propos de Donald Trump ; d’autres manifestations en Espagne en 2014 pour défendre l’accès à l’avortement ; ou en Pologne, en octobre 2016, pour lutter contre l’interdiction de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), même quand la vie de la femme est en danger. Lire aussi : En Europe, cinq pays limitent ou interdisent toujours l’avortement

Docs ad Hoc : Femen : Naked War Jeune réalisateur et activiste, Joseph Paris a croisé la révolte des Femen – le mouvement féministe venu d’Ukraine - au printemps 2012 et les a suivies pendant plus d’un an. Joseph Paris les filme au plus près, ébloui par leur geste, solidaire de leur cause. Il cherche à mieux discerner ce que racontent cette révolte et ces évènements en ouvrant le documentaire aux voix de Annie Le Brun (écrivain, poète) et Benoit Goetz (philosophe), qui confient leur regard sur ce « pop féminisme radical » et prolongent la réflexion du réalisateur. Avec eux, Joseph Paris interroge les images fabriquées par les Femen et qui surgissent ponctuellement dans les médias. Ils mettent à nu la puissance révolutionnaire des Femen et leur audace : renverser les représentations du corps féminin, inventer une grammaire cinématographique, révéler les systèmes d’oppression et la violence qu’ils exercent. Joseph Paris salue le courage de ces toutes jeunes femmes, prêtes à bousculer notre monde frileux.

Je veux comprendre... la culture du viol Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe “l’a bien cherché”, c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite). Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol. Le slut-shaming donc, pratiqué par les hommes et les femmes, en est un composant.

Pour qui sonne le poil C’est une question que toute femme s’est déjà posée en arrachant douloureusement une bande de cire ou en voyant ses poils la narguer quelques jours après les avoir rasés: «Mais pourquoi est-ce que je dois m’épiler?». Et malgré des recherches assidues, la réponse est tristement prévisible: s’épiler, ça ne sert à rien. Enfin, médicalement parlant. Avoir ou ne pas avoir de poils sur les jambes, sous les aisselles, sur les bras, dans le dos, un peu partout en somme, n’aggrave pas le risque de tomber malade et ne le diminue par forcément non plus. Le seul endroit où la pilosité a une influence sur la santé, c’est le pubis. Belle toute nue: quand la chirurgie esthétique promet le sexe parfait Aucune partie de notre corps ne semble être épargnée par les diktats de l’apparence. Après le ventre à liposucer, le nez à raboter ou les seins à regonfler, les «sex designers» s’attaquent désormais à un terrain jusque là épargné par les normes esthétiques: le sexe féminin. Le business florissant de la labioplastie

Sexisme ordinaire - liliaimelenougat 14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 09:00 Au début je voulais juste faire une blagounette sur cette fameuse phrase que j'entends souvent. J'ai essayé mais je ne trouvais ça drôle sous aucun angle. Chemin faisant ça m'a énervé contre moi même de vouloir en rire.

Pourquoi nous ne nous tairons plus. Compte-rendu de l’atelier non-mixte sur le viol, les agressions sexuelles et les tentatives de viol Cet atelier a été organisé à l’initiative de trois membres du Collectif Garçes. Notre objectif était d’aménager un espace de rencontre et d’expression bienveillant et anonyme, autour des thématiques du viol, des agressions sexuelles et des tentatives de viol (les « VAST »). En effet, les lieux pour échanger librement sur les violences sexuelles sont rares et, lorsqu’ils existent, sont trop souvent monopolisés par des « experts » qui confisquent notre parole. Or, nous sommes convaincu.e.s que c’est en brisant le silence et la honte que nous pourront réellement (re-)prendre le pouvoir sur nos vécus et rappeler à toutes les personnes concernées – de près ou de loin – qu’elles ne sont pas seules. L’atelier a réunit huit personnes, dont une grande partie parlait pour la première fois publiquement de leur expérience.

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