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Jean Cocteau

Jean Cocteau
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Cocteau Jean Cocteau en 1923.Bibliothèque nationale de France Œuvres principales Signature Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 dans sa maison de Milly-la-Forêt, est un poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français. Comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il a côtoyé la plupart de ceux qui ont animé la vie artistique de son époque. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunes années[modifier | modifier le code] Clément Eugène Jean Maurice Cocteau est né le 5 juillet 1889, dans la maison de son grand-père maternel, place Sully à Maisons-Laffitte[1] dans une famille bourgeoise de Paris. Son père qui vivait de ses rentes se suicide le 5 avril 1898 à Paris, Jean Cocteau portera longtemps cette blessure. Dès l'âge de quinze ans, Cocteau quitte le cocon familial. Portrait de Jean Cocteau peint entre 1910 et 1912. Raymond Radiguet[modifier | modifier le code] Related:  Théâtre France 20-21èmes sièclespaquila

Jean Anouilh Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Anouilh Œuvres principales Signature Biographie Genèse d'une passion (1923-1932) Jean-Marie-Lucien-Pierre Anouilh est le fils de François Anouilh, tailleur et Marie-Magdeleine Soulue, professeur de piano et pianiste d'orchestre à Arcachon[1]. « J'ouvris le numéro, désœuvré, distrait, je passais les romans, homme de théâtre en puissance je méprisais déjà ces racontars et j'arrivais à la pièce dont le titre insolite m'attira. [...] Après avoir travaillé quelques semaines au bureau des réclamations des Grands Magasins du Louvre puis pendant deux ans dans l'agence de publicité Étienne Damour avec, entre autres, Jacques Prévert, Georges Neveux, Paul Grimault[5] et Jean Aurenche[6], Anouilh, succédant à Georges Neveux, devient entre 1929 et 1930, le secrétaire général de la comédie des Champs-Élysées, que dirige alors Louis Jouvet[7]. Premières œuvres (1932-1936) Antigone et l'Occupation (1941-1945)

Samuel Beckett Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Beckett. Samuel Beckett Samuel Beckett en 1977. Œuvres principales Compléments Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Samuel Barclay Beckett est né le 13 avril 1906[4] dans une famille bourgeoise irlandaise protestante : l'événement fut signalé dans la rubrique mondaine d'un journal irlandais (The Irish Times) daté du 16 avril. Formation[modifier | modifier le code] Débuts littéraires[modifier | modifier le code] C'est en 1929 que Beckett publie son premier ouvrage, un essai critique intitulé Dante... En 1930, il revient au Trinity College en tant que lecteur et écrit en 1931 un deuxième essai en anglais intitulé Proust. Après plusieurs voyages en Europe, notamment en Allemagne, il se fixe en janvier 1938 définitivement à Paris, rue des Favorites, dans le 15e arrondissement[11], peu avant la Seconde Guerre mondiale. Succès[modifier | modifier le code] — More Pricks than Kicks, 9

Jean Cocteau Jean-Paul Sartre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Œuvres principales Compléments Jean-Paul Sartre, né le dans le 16e arrondissement de Paris et mort le dans le 14e arrondissement[1], est un écrivain et philosophe français, représentant du courant existentialiste, dont l'œuvre et la personnalité ont marqué la vie intellectuelle et politique de la France de 1945 à la fin des années 1970. Intransigeant et fidèle à ses idées, il a toujours rejeté les honneurs ; il a notamment refusé le prix Nobel de littérature en 1964 ; exception notable, il a cependant accepté le titre de docteur honoris causa de l'Université de Jérusalem en 1976. Sa relation particulière avec Simone de Beauvoir est un autre élément de sa notoriété. Biographie[modifier | modifier le code] « Je n’essaie pas de protéger ma vie après coup par ma philosophie, ce qui est batard, ni de conformer ma vie à ma philosophie, ce qui est pédantesque, mais vraiment, vie et philo ne font plus qu’un. » Carnets de la drôle de guerre — Sartre autres

Huis clos (Sartre) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Huis clos est une pièce de théâtre en un acte de Jean-Paul Sartre, rédigée à la fin de l'année 1943 et représentée pour la première fois le 27 mai 1944 au théâtre du Vieux-Colombier, à Paris. Cette pièce de théâtre est symbolique de l'existentialisme, mouvement littéraire du début du XXe siècle où l'être humain est défini par ses gestes et ses non-gestes. Sartre pensait avoir écrit une pièce drôle. Seules les mises en scène de Didier Van Cauwelaert à Nice en 1977[1] et certaines plus actuelles semblent avoir donné justice à cette conception. Trois personnages se retrouvent à leur mort dans une même pièce. Garcin, mort, est en enfer. Cette scène d'exposition étonne car elle ne répond à aucune des questions du spectateur. Garcin se retrouve seul et appelle vainement le garçon. Garcin est seul et il essaie de parler au garçon et de sortir de cet endroit. Inès entre. De première apparence, Inès semble être impolie et peu aimable. Inès Je vois. Ha!

Albert Camus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Camus. Albert Camus Albert Camus en 1957. Œuvres principales Compléments Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurde de la condition humaine mais aussi sur la révolte comme réponse à l'absurde, révolte qui conduit à l'action et donne un sens au monde et à l'existence, et « alors naît la joie étrange qui aide à vivre et mourir »[3]. Il ne se dérobe devant aucun combat, protestant successivement contre les inégalités qui frappent les musulmans d'Afrique du Nord, puis contre la caricature du pied-noir exploiteur, ou prenant la défense des Espagnols exilés antifascistes, des victimes du stalinisme et des objecteurs de conscience[5]. En marge des courants philosophiques, Camus est d'abord témoin de son temps, intransigeant, refusant toute compromission.

Caligula (Camus) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Caligula est une pièce de théâtre en 4 actes écrite par Albert Camus, entamée en 1938 (le premier manuscrit date de 1939), et publiée pour la première fois en mai 1944 aux éditions Gallimard. La pièce fera par la suite l'objet de nombreuses retouches. Elle fait partie, avec l'Étranger (roman, 1942) et le Mythe de Sisyphe (essai, 1942) de ce que l'auteur a appelé le « cycle de l'absurde ». Certains critiques perçurent la pièce comme existentialiste, courant philosophique auquel Camus se défendit cependant toujours d'appartenir. Elle met en scène Caligula, empereur romain tyrannique qui agit avec démesure, en quête d'impossible. Voici le thème de la pièce présenté par l'auteur lui-même (dans l'édition américaine de Caligula and Three Other Plays, en 1957) : « Caligula, prince relativement aimable jusque-là, s'aperçoit à la mort de Drusilla, sa sœur et sa maîtresse, que le monde tel qu’il va n’est pas satisfaisant. Le théâtre de l'absurde

Victorien Sardou Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sardou. Victorien Sardou Victorien Sardou en 1880 Victorien Sardou, né le 5 septembre 1831 à Paris où il est mort le 8 novembre 1908, était un auteur dramatique français, connu également pour ses eaux-fortes médiumniques. Biographie[modifier | modifier le code] Victorien Sardou est issu d'une famille provençale qui possède une oliveraie au Cannet, près de Cannes. Ses débuts sont particulièrement difficiles. Un autre drame, Bernard Palissy, est accepté à l'Odéon, mais un changement de direction annule l'engagement. Sardou se trouve plongé dans la plus noire misère, et ses malheurs culminent avec une attaque de fièvre typhoïde qui manque de l'emporter. Victorien Sardou fait rapidement jeu égal avec les deux maîtres du théâtre d'alors, Émile Augier et Alexandre Dumas fils. Il moque la bourgeoisie égoïste et vulgaire dans Nos intimes ! Portraits[modifier | modifier le code] G. Œuvres[modifier | modifier le code]

Le racisme diffusé par les médecins français | Non au musée fasciste à Montpellier! Extraits du manuel alphabétique de psychiatrie du Dr Antoine Porot, qui faisait partie de l’élite de l »université française basée à Alger. Sous couvert de vernis universitaire, cet individu, qui a besoin de justifier la colonisation pour maintenir sa position sociale mais aussi qui ne peut pas imaginer autre chose qu’une société coloniale, développe un racisme scientifique non seulement dans sa pratique médicale individuelle mais publie également pour le répandre le plus possible. Le pire est sûrement que ce manuel a été utilisé en France pour former les médecins jusque dans les années 1970… :( « Les indigènes de l’Afrique noire se rapprochent dans une large mesure de la mentalité primitive. Chez eux les besoins physiques (nutrition, sexualité) prennent une place de tout premier plan ; la vivacité de leurs émotions et leur courte durée, l’indigence de leur activité intellectuelle, leur font vivre surtout le présent comme des enfants. »* J'aime : J'aime chargement…

Jean Vilar Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Vilar. Jean Vilar Œuvres principales Le Théâtre, service public - Gallimard, 1975. Jean Vilar est un comédien de théâtre et de cinéma, un metteur en scène et un directeur de théâtre français, né le 25 mars 1912 et mort le 28 mai 1971 à Sète. Repères biographiques[modifier | modifier le code] Plaque sur la maison natale de Jean Vilar à Sète. Tombe au cimetière marin. À Avignon, la Maison Jean-Vilar rassemble ses archives personnelles, les maquettes et les costumes des spectacles qu’il a créés à Avignon à partir de 1947 et au Théâtre national populaire (1951-1963). Filmographie[modifier | modifier le code] Théâtre[modifier | modifier le code] Théâtre Jean Vilar à Montpellier. Comédien[modifier | modifier le code] Maison Jean Vilar à Avignon. Metteur en scène[modifier | modifier le code] Années 1940 Années 1950 Années 1960 Indications bibliographiques[modifier | modifier le code] Textes de Jean Vilar

Il y a 70 ans, la France «massacrait» des tirailleurs près de Dakar Des rangées de 202 sépultures anonymes sont séparées par une allée en terre-plein dans ce cimetière militaire français, à Thiaroye, dans la banlieue de Dakar, où sont «inhumés les tirailleurs sénégalais» tués dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 1944, selon une version officielle. Le corps des tirailleurs, formé de soldats de colonies françaises d’Afrique, comprenait notamment des Sénégalais, des Soudanais (actuels Maliens), des Voltaïques (aujourd’hui Burkinabè), des Ivoiriens. Le 4 novembre 1944, quelque 1.300 d’entre eux, d’ex-prisonniers de guerre des Allemands, embarquent en France pour leur pays, affirme Cheikh Faty Faye, historien à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Après leur arrivée au camp militaire de Thiaroye plus de deux semaines plus tard, ils se révoltent contre le retard du paiement de leurs arriérés de soldes, plusieurs refusant de rentrer dans leurs pays sans être payés. Un bilan officiel que Cheikh Faty Faye juge inférieur au chiffre réel.

Georges Courteline Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Georges Courteline Georges Courteline vers 1890. Œuvres principales Le commissaire est bon enfant (1900), L'article 330 (1900), La paix chez soi (1903), Les balances (1901) §Biographie[modifier | modifier le code] Georges Courteline est le fils de l'écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de Jules Moinaux. Georges Courteline, né à Tours en 1858, fut, cependant, un authentique enfant de la Butte Montmartre. Après ses études au collège de Meaux, il fait son service militaire à Bar-le-Duc en 1879 au 13e régiment de chasseurs à cheval qui lui inspirera quelques-unes de ses célèbres satires. Georges Courteline vers 1900. Petit homme sec, ronchonnant et rouspétant, il descend, tous les jours et à la même heure, la rue Lepic pour se rendre avenue Trudaine à l'Auberge du Clou qu'il fréquente régulièrement de 1888 à 1893. Georges Courteline se définit lui-même comme un observateur avisé de la vie quotidienne.

Facebook, Google+ : l’identité numérique 30octobre2011 Par Arnaud Durand Ca y est! J'ai rejoint l'Italie, pour quelques jours près de Florence, le petit village de Borgo San Lorenzo (comprendre en bon français "bourg saint laurent"). Mon amie qui m'héberge est aussi enseignante en mathématiques, et elle m'a montré un travail que son papa a fait (lui aussi enseignant en Mathématiques) sur les dangers de Facebook ou plus simplement des réseaux sociaux. Le public collégien est particulier, l'adolescence est un passage vers la construction de soi comme une identité rattachée à un groupe. La raison est donc apriori simple, nos chers élèves ont d'abord besoin de s'affirmer dans un groupe et Facebook permet de combler ce besoin d'une manière nouvelle et plus simple. Il est en quelque sorte, la continuité de la cour de récréation. Oui, Facebook est dangereux, comme l'est MSN ou le sont les forums de sites quelconques. Je pensais, il y a quelques mois, que ces pratiques de recherches d'amis virtuels étaient très marginales.

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