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L’industrialisation du bio

L’industrialisation du bio
Avec un chiffre d’affaires qui a augmenté de 19% en 2009 pour les produits bio, le secteur a le vent en poupe. Longtemps délaissé par les supermarchés et les industriels car considéré comme marginal, le bio est devenu pour eux incontournable. Le problème est que nous sommes face à une industrialisation du bio. Il faut, à la manière des produits conventionnels, plaire au plus grand nombre en créant des produits aseptisés, bien emballés, au goût passe partout. La grande distribution ne se tourne pas vers les petits fabricants artisanaux, qui ne peuvent fournir assez de denrées et à un prix plancher, mais vers les grands groupes industriels qui se sont accaparés de ce marché juteux. Nous assistons ainsi à une perversion de l’idéologie « bio » d’origine de la petite paysannerie, qui cultivent des variétés anciennes avec des saveurs uniques dans le respect de la terre et de l’environnement. Une taille industrielle Importation : produits hors saison avec moins de goût Une règlementation arrangée Related:  Contre le bio

Faire pousser des herbes aromatiques en interieur (partie 1) Malheureusement on n’a pas tous accès à un jardin pour faire pousser nos plantes aromatiques . Et ce n’est pas toujours simple de les faire pousser à l’intérieur . Nous allons donc faire le tour des différentes herbes aromatiques que l’on peut faire pousser, puis dans une seconde partie nous verrons c omment faire pousser vos plantes aromatiques. Faire pousser des plantes aromatiques en intérieur n’est pas forcément aisé et vous laisserez bien mourir quelques plants avant de proclamer fièrement que vous cultivez votre sauge dans votre appartement. Mais la satisfaction d’assaisonner une sauce avec son propre basilic n’a pas de prix. sommaire: Quelles herbes aromatiques faire pousser: les faciles: Laurier : Pousse très lentement, Nettoyez les feuilles de temps en temps pour éviter les maladies. Ciboulette : Ne nécessite pas énormément de lumière, prenez la variété “grolan” pour la culture intérieure Menthe : A mettre dans un pot séparé, la menthe étant très invasive. Les difficiles:

Florissante industrie de l’agriculture biologique, par Philippe Baqué « Les écolos et les soixante-huitards ont laissé la place aux professionnels ! » Ainsi s’exprimait en juin 2009 un technicien de la coopérative Terres du Sud qui, dans le Lot-et-Garonne, organisait une journée « découverte » dans des élevages intensifs de… poulets biologiques. Les performances des installations livrées clés en main par la coopérative, les crédits et les aides publiques proposés étaient censés convertir les agriculteurs invités. Ces coopératives ont compris qu’elles pouvaient gagner beaucoup d’argent avec un type d’agriculture qu’elles ont longtemps dénigré. Depuis 1999, problèmes de santé et d’environnement obligent, la consommation de produits alimentaires biologiques en France croît de 10 % par an. Toutefois, en 2009, malgré la progression des conversions, (...) Taille de l’article complet : 3 396 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Accès sans abonnement

De quoi l'agriculture est-elle le nom ? Le point sur le "i" du mot agricole, ou, de quoi l'agriculture est-elle le nom ? Certainement pas d'écologie, même si les plus roublards des paysans, de leurs collectifs marchands et autres réseaux lobbyistes s'ingénient à nous le faire accroire par d'incessantes et tautologiques opérations séduction. De quoi les agriculteurs sont-ils le nom ? Assurément de tout pour leur rendement économique, mais certainement pas de respect pour la Nature et le consommateur. Ces gens, cultivateurs, éleveurs, notoirement connus pour leur brutalité envers les animaux qu’ils exploitent sans vergogne et envoient froidement à l’abattoir, ont de toute évidence toujours été en relations consanguines avec les abominables filières bouchères, semencières, pétrochimiques et agrochimiques. C’est cyniquement qu’ils nous balancent de la viande aux antibiotiques, des fruits et légumes pesticidés. Il n’y a pas un paysan sur cent qui respecte la nature et son travail. Alors, bon appétit ou bonne chance ?

Le « Bio » et ses limites Qu’est-ce que l’alimentation biologique ? L’agriculture biologique est un système de production agricole qui respecte l’environnement dans un sens général et se base sur trois principes fondamentaux : • Cette méthode de culture respecte la santé des consommateurs en leur offrant des aliments sains et contrôlés. • Elle respecte la nature par un choix des variétés adaptées au climat local, par la rotation des cultures (terres en jachère) et interdit l’utilisation de produits chimiques de synthèse. • Elle respecte également les animaux en leur offrant une nourriture dite « bio », privilégie les races du terroir et interdit l’utilisation de certains médicaments (antibiotiques pour les cochons par exemple). Plus qu’une tendance, le bio est une sorte de prise de conscience des dangers qu’apporte l’agriculture industrielle pour l’homme et la nature. Les labels bio Certains organismes et labels ont vu le jour pour certifier qu’un produit est bien issu de l’agriculture biologique. Le mot de la fin

Graines de Troc François Ruffin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ruffin. Biographie[modifier | modifier le code] En 2000, il entre au Centre de formation des journalistes dont il ressort diplômé en juillet 2002. Durant les années 2000, il participe comme reporter à plusieurs émissions radio de Là-bas si j'y suis. Publications[modifier | modifier le code] Livres[modifier | modifier le code] 2003 : Les petits soldats du journalisme (illustrations par Faujour, éditions Les Arènes) qui critique ledit CFJ et plus largement la formation des journalistes. Quelques articles[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Entretiens audio dans Là-bas si j'y suis : Portail de la presse écrite

Vegetalisme et environement par les nombres. Les infographies semblent très à la mode en ce moment, en voici une qui nous concerne particulièrement et que nous nous sommes empressés de traduire. Elle a été réalisée par culinaryschools. On y compare l'impact que peuvent avoir un régime carnivore et un régime végétalien sur notre environnement. Des chiffres très intéressants, effrayants ? Plutôt qu'un long discours à l'heure du zapping, je vous laisse découvrir Végétalisme et environnement en chiffres. Pour plus d'infos:

Pour ou contre ? Le bio en 5 arguments... 1. L’agriculture biologique respecte-t-elle l’environnement ? Pour : Oui, indiscutablement, il n’y a pas de pesticide ni d’herbicide chimiques, pas de fertilisant de synthèse ni de semences génétiquement modifiées. Elle préserve la vie du sol, protège les eaux souterraines et minimise les gaz à effet de serre. Contre : Produire bio est une « obligation de moyens », non de résultat. 2. Pour : La filière bio est de plus en plus sûre. Contre : Les traitements naturels ont aussi leurs défauts. 3. Pour : Seule certitude : dans l’agriculture conventionnelle, les arrosages incessants gorgent d’eau les fruits et légumes et les font grossir. Contre : Côté goût et bénéfices nutritionnels, les études se multiplient – sur les vitamines des oranges, les acides gras du lait, les antioxydants des poires – mais se contredisent. 4. Pour : L’agriculteur bio doit compenser ses années de conversion, l’attente d’un rendement satisfaisant et sa certification. 5.

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