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L’industrialisation du bio

L’industrialisation du bio
Avec un chiffre d’affaires qui a augmenté de 19% en 2009 pour les produits bio, le secteur a le vent en poupe. Longtemps délaissé par les supermarchés et les industriels car considéré comme marginal, le bio est devenu pour eux incontournable. Le problème est que nous sommes face à une industrialisation du bio. Il faut, à la manière des produits conventionnels, plaire au plus grand nombre en créant des produits aseptisés, bien emballés, au goût passe partout. La grande distribution ne se tourne pas vers les petits fabricants artisanaux, qui ne peuvent fournir assez de denrées et à un prix plancher, mais vers les grands groupes industriels qui se sont accaparés de ce marché juteux. Nous assistons ainsi à une perversion de l’idéologie « bio » d’origine de la petite paysannerie, qui cultivent des variétés anciennes avec des saveurs uniques dans le respect de la terre et de l’environnement. Une taille industrielle Importation : produits hors saison avec moins de goût Une règlementation arrangée Related:  Contre le biol agriculture bio

Florissante industrie de l’agriculture biologique, par Philippe Baqué « Les écolos et les soixante-huitards ont laissé la place aux professionnels ! » Ainsi s’exprimait en juin 2009 un technicien de la coopérative Terres du Sud qui, dans le Lot-et-Garonne, organisait une journée « découverte » dans des élevages intensifs de… poulets biologiques. Les performances des installations livrées clés en main par la coopérative, les crédits et les aides publiques proposés étaient censés convertir les agriculteurs invités. Ces coopératives ont compris qu’elles pouvaient gagner beaucoup d’argent avec un type d’agriculture qu’elles ont longtemps dénigré. Depuis 1999, problèmes de santé et d’environnement obligent, la consommation de produits alimentaires biologiques en France croît de 10 % par an. Toutefois, en 2009, malgré la progression des conversions, (...) Taille de l’article complet : 3 396 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Accès sans abonnement

Le « Bio » et ses limites Qu’est-ce que l’alimentation biologique ? L’agriculture biologique est un système de production agricole qui respecte l’environnement dans un sens général et se base sur trois principes fondamentaux : • Cette méthode de culture respecte la santé des consommateurs en leur offrant des aliments sains et contrôlés. • Elle respecte la nature par un choix des variétés adaptées au climat local, par la rotation des cultures (terres en jachère) et interdit l’utilisation de produits chimiques de synthèse. • Elle respecte également les animaux en leur offrant une nourriture dite « bio », privilégie les races du terroir et interdit l’utilisation de certains médicaments (antibiotiques pour les cochons par exemple). Plus qu’une tendance, le bio est une sorte de prise de conscience des dangers qu’apporte l’agriculture industrielle pour l’homme et la nature. Les labels bio Certains organismes et labels ont vu le jour pour certifier qu’un produit est bien issu de l’agriculture biologique. Le mot de la fin

Prestations - Agriculture biologique | Qualité France Organisme indépendant de certification et de contrôle en Agriculture Biologique, Bureau Veritas Certification France apporte une garantie aux consommateurs sur la conformité de ces produits. Grâce à son équipe d'ingénieurs et de techniciens spécifiquement formés, Bureau Veritas Certification France intervient sur toute la filière Agrobiologique, depuis la production à l'échelle de l'exploitation agricole jusqu'à l'obtention du produit fini, au niveau de l'industrie agro-alimentaire et de la distribution du produit. Bureau Veritas Certification France peut contrôler tous les opérateurs qui exercent une activité à un stade quelconque de la production, de la préparation, de l'importation ou de la distribution des produits biologiques ci-dessous : Les spécifications à respecter, par type de produits, reposent sur le règlement CEE et le cahier des charges français approuvé par arrêté ministériel. Découvrez le nouveau numéro du votre bulletin d'information INFO-BIO février 2014 en cliquant ici.

François Ruffin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ruffin. Biographie[modifier | modifier le code] En 2000, il entre au Centre de formation des journalistes dont il ressort diplômé en juillet 2002. Durant les années 2000, il participe comme reporter à plusieurs émissions radio de Là-bas si j'y suis. Publications[modifier | modifier le code] Livres[modifier | modifier le code] 2003 : Les petits soldats du journalisme (illustrations par Faujour, éditions Les Arènes) qui critique ledit CFJ et plus largement la formation des journalistes. Quelques articles[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Entretiens audio dans Là-bas si j'y suis : Portail de la presse écrite

Pour ou contre ? Le bio en 5 arguments... 1. L’agriculture biologique respecte-t-elle l’environnement ? Pour : Oui, indiscutablement, il n’y a pas de pesticide ni d’herbicide chimiques, pas de fertilisant de synthèse ni de semences génétiquement modifiées. Elle préserve la vie du sol, protège les eaux souterraines et minimise les gaz à effet de serre. Contre : Produire bio est une « obligation de moyens », non de résultat. 2. Pour : La filière bio est de plus en plus sûre. Contre : Les traitements naturels ont aussi leurs défauts. 3. Pour : Seule certitude : dans l’agriculture conventionnelle, les arrosages incessants gorgent d’eau les fruits et légumes et les font grossir. Contre : Côté goût et bénéfices nutritionnels, les études se multiplient – sur les vitamines des oranges, les acides gras du lait, les antioxydants des poires – mais se contredisent. 4. Pour : L’agriculteur bio doit compenser ses années de conversion, l’attente d’un rendement satisfaisant et sa certification. 5.

□ Les plantes adventices au service de l'agriculture Deux récentes études issues du projet Disco-Weed démontrent le rôle clé des plantes adventices dans le fonctionnement des écosystèmes agricoles. Elles identifient aussi les mesures à mettre en oeuvre pour favoriser leur présence dans les parcelles sans porter préjudice à la production agricole. Le projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a priori à l’identique, nécessitant le concours et l’intégration d’une grande diversité de contribution, et...) de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension...) Disco-Weed a été financé par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (La biodiversité est la diversité naturelle des organismes vivants. Les plantes adventices au service de l'agriculture: pourquoi sont-elles essentielles et comment les protéger ? Références: Cet article vous a plus ?

Jacques Sapir Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sapir. Jacques Sapir Jacques Sapir (né le 24 mars 1954[1] à Puteaux en France) est un économiste français. Il a enseigné à l'université de Paris-X Nanterre, puis il est devenu directeur d'études à l'EHESS en 1996, après y être entré comme maître de conférences en 1990. Il a pris publiquement position pour la « démondialisation ». Biographie[modifier | modifier le code] Il est le fils de Marie-Thérèse Roubaud et du psychanalyste Michel Sapir. Études[modifier | modifier le code] Jacques Sapir est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1976. En 1980, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle à l'EHESS sous la direction de Charles Bettelheim[4]. Carrière[modifier | modifier le code] Jacques Sapir a exercé une fonction d'expert sur les problèmes de la transition dans l'ex-Union soviétique. Politique[modifier | modifier le code] Distinctions[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code]

Le bio n'est pas meilleur pour la santé Une étude américaine n'a pas décelé d'avantages nutritionnels ou sanitaires significatifs. Faut-il encore manger bio? La question mérite, une nouvelle fois, d'être posée après la publication cette semaine dans la revue Annals of Internal Medicine, d'une étude dont les conclusions montrent clairement que les aliments issus de l'agriculture biologique ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux produits par l'agriculture conventionnelle ou «chimique». Alors que le consommateur les paie en moyenne, et au bas mot, 25 % plus cher! Cette fois, le coup est parti des États-Unis. L'exception du phosphore À leur grand étonnement, les chercheurs ont constaté qu'il n'y avait pas de différence significative entre les deux catégories de produits. Contrairement à ce qu'affirment les promoteurs ou les adeptes de l'agriculture biologique, le contenu en vitamines, en minéraux, en protéines ou en lipides est à peu près le même dans les aliments bio et non bio. Pas significativement plus pollués

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