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Rafle du Vélodrome d'Hiver

Rafle du Vélodrome d'Hiver
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jardin du souvenir à l'emplacement du Vel' d'Hiv. L’organisation de la rafle[modifier | modifier le code] Les premières rafles de Juifs en France commencent en 1940 en zone libre et en mai 1941[5] en zone occupée, les Juifs étant placés dans des camps d'internements français[7]. Début juin 1942, une planification est décidée : l'opération « Vent Printanier », ou « Vent de printemps »[8], doit organiser une rafle pour les trois pays d’Europe occidentale occupée par l’Allemagne (France, Pays-Bas et Belgique), le RSHA devant déporter de France vers l'Est 110 000 Juifs en 1942[8] (Juifs valides pour le travail et devant avoir entre 16 et 50 ans) au lieu des 5 000 initialement prévus. L'État français et les nazis négocient sur une base de 40 000 Juifs de la zone occupée dont 22 000 adultes de la région parisienne, avec un ratio de 40 % de Juifs français et 60 % de Juifs étrangers[9]. 1. 2. Finalement, un peu de retard est pris.

Nuit et Brouillard 2 de 2 Nuit et Brouillard est un film documentaire[1] réalisé par Alain Resnais, à l'initiative d'Henri Michel (historien), et sorti en 1956. Il traite de la déportation et des camps de concentration nazis, en application des dispositions dites « Nuit et brouillard » (décret du 7 décembre 1941). Nuit et Brouillard est une commande du Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale[2], un organisme gouvernemental fondé en 1951, dont la fonction était de rassembler de la documentation et de poursuivre des recherches historiques sur la période de l'occupation de la France en 1940-1945, et dont Henri Michel était le secrétaire général[3]. D'une durée de trente-deux minutes, le film est un mélange d'archives en noir et blanc et d'images tournées en couleur. Le texte, écrit par Jean Cayrol, est dit par Michel Bouquet. Le film tire son titre du nom donné aux déportés aux camps de concentration par les nazis, les NN (Nacht und Nebel), qui semblaient ainsi vouloir jeter l'oubli sur leur sort.

70 ans après la rafle du Vél d'Hiv Plus de 4 Français sur 10 déclarent ne pas avoir entendu parler de la rafle du Vél d'Hiv (dont 67 % des 15/17 ans). C'est le résultat d'une enquête CSA pour l'Union des étudiants juifs de France* publiée ce matin alors que débutent les cérémonies marquant le 70e anniversaire de l'événement. Un sondage que certains mettent en cause pour sa trop grande précision. Plus de 13.000 juifs étrangers réfugiés en France ont été arrêtés dans Paris et sa région par la police française les 16 et 17 juillet 1942. Robert Spira est le représentant en Israël des fils et filles de déportés Juifs de France. Pour Alain Vincenot, journaliste, écrivain et auteur d'un récent ouvrage consacré aux survivants du Vél d'Hiv', cette perte de mémoire est "dramatique". Invité du journal de la mi-journée d'Antoine Mercier, l'historien Georges Bensoussan réagit aussi à ce qui pourrait paraître le début de l'oubli :

Shoah Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Insurrection du Ghetto de Varsovie, avril-mai 1943. Photo extraite du rapport de mai 1943 de Jürgen Stroop à Himmler. La Shoah (hébreu : שואה, « catastrophe ») est l’extermination systématique par l'Allemagne nazie d'entre cinq et six millions de Juifs, soit les deux tiers[1],[2] des Juifs d'Europe et environ 40 % des Juifs du monde, pendant la Seconde Guerre mondiale[3],[4]. L'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale se distingue par son caractère industriel, bureaucratique et systématique qui la rend unique dans l'histoire de l'humanité[8]. Perpétré sur l’ordre d’Adolf Hitler, le crime a principalement été mis en œuvre par la SS et le RSHA dirigés par Heinrich Himmler, ainsi que par une partie de la Wehrmacht, et par de nombreux experts et bureaucrates du IIIe Reich[11]. La Shoah constitue l’un des événements les plus marquants et les plus étudiés de l'histoire contemporaine. Terminologie[modifier | modifier le code]

Dans les camps de concentration, les docteurs de l'horreur Lui seul pouvait écrire ce livre-là. Michel Cymes n'est pas seulement le présentateur du Magazine de la santé, sur France 5, et le chouchou du Zapping, sur Canal+. Il est aussi médecin et petit-fils de déportés. A ce titre, il portait cet ouvrage en lui depuis des années. Refusant l'idée préconçue que les bourreaux des camps étaient "des ratés, des praticiens pas très malins, influencés par leur environnement et l'idéologie", il s'interroge: "Comment peut-on vouloir épouser un métier dont le but ultime est de sauver des vies, et donner la mort à ceux que l'on ne considère plus comme des êtres humains?" Des expériences menées de manière "désintéressée" [...] A mon souvenir se sont ajoutés le négationnisme, le révisionnisme, l'"humorisme" nauséabond, toutes les petites phrases entendues, sibyllines, prononcées de façon anodine: "C'est pas bien ce qu'ils ont fait, mais ça a quand même fait avancer la médecine..." [...] Torturer l'homme pour épargner les bêtes [...] [...] [...]

Introduction du dossier « Les années noires 1940-1945 » - Pour mémoire - CNDP Plusieurs expressions, qui témoignent de l’évolution de l’historiographie, désignent la période que la France a vécue pendant la Seconde Guerre mondiale. Pendant longtemps, on parle de « l’Occupation », mettant ainsi l’accent sur les Allemands, au détriment de l’action du gouvernement du maréchal Pétain. Suite aux travaux de Robert O. Paxton[1], l’expression « la France de Vichy », qui met en valeur les responsabilités françaises, se généralise. Dans ce dossier, nous lui préférerons celle des « années noires », empruntée au titre du livre de Jean Guéhenno [2], parce que, étant plus neutre quant à l’historiographie, elle permet d’en restituer tous les apports. Auteurs : Evelyne Gayme, professeure d’histoire-géographie, académie de CréteilMathilde Houte-Marguerit, professeur d’histoire-géographie, académie d’Amiens Chargée de mission : Marie-Christine Bonneau-Darmagnac Chef de projet éditorial : Bernard Clouteau Iconographe : Adeline Riou Graphisme/intégration technique/intégration éditoriale :

Maurice Papon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Papon. Jeunesse et premières affectations[modifier | modifier le code] Fils de notable, Maurice Papon passe une partie de sa jeunesse à Gretz-Armainvilliers, dans la maison familiale où il est né. En 1932-1933, il effectue son service militaire : 6 mois de formation au peloton des élèves officiers de réserve de Saint-Cyr, puis officier au 2e régiment d'infanterie coloniale, à la caserne des Tourelles à Paris, dans la compagnie d'instruction. À Vichy[modifier | modifier le code] Après l'Armistice, Maurice Sabatier qui, après avoir été préfet en province, est devenu directeur de l'Administration départementale et communale qui s'est repliée à Vichy, réclame sa présence. À la préfecture de Gironde[modifier | modifier le code] L'un des enjeux du procès Papon, en 1997, est de déterminer les responsabilités exactes des différents intervenants et en particulier celles de l'accusé.

Nuit et Brouillard 1 de 2 Nuit et Brouillard est un film documentaire[1] réalisé par Alain Resnais, à l'initiative d'Henri Michel (historien), et sorti en 1956. Il traite de la déportation et des camps de concentration nazis, en application des dispositions dites « Nuit et brouillard » (décret du 7 décembre 1941). Nuit et Brouillard est une commande du Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale[2], un organisme gouvernemental fondé en 1951, dont la fonction était de rassembler de la documentation et de poursuivre des recherches historiques sur la période de l'occupation de la France en 1940-1945, et dont Henri Michel était le secrétaire général[3]. D'une durée de trente-deux minutes, le film est un mélange d'archives en noir et blanc et d'images tournées en couleur. Les images sont accompagnées de la lecture d'un texte de l'écrivain français Jean Cayrol, résistant français déporté dans le KZ Mauthausen en 1943. Le 31 janvier 1956, le film remporte le Prix Jean-Vigo.

Aux racines de l'antisémitisme français Ne laissons pas je ne sais quel irénisme naïf nous dissimuler cette réalité : l’antisémitisme s’aggrave en Europe et en France en particulier, en violent antagonisme avec les valeurs primordiales de la République telles qu’elles sont issues du meilleur des Lumières. Quand bien même il faut prendre garde comme pour toutes les époques, à ne pas surévaluer le degré de représentativité des crimes, des cris, des profanations et même des lapsus qui créent la douleur et mettent en alerte, on ne peut pas ces temps-ci faire l’économie d’une réflexion sur l’histoire de ce fléau, sur la diversité dans la longue durée de ses ressorts comme de ses manifestations intellectuelles, politiques et sociales. Sur les rythmes de ses expressions, non moins, entre cheminements souterrains et brusques surgissements. Programmation sonore : - Extrait du discours de Paul CHACK lors de la remise du prix Edouard Drumont à Joseph-Marie ROUAULT le 29 avril 1944. - Extrait du « J’accuse… ! Bibliographie :

Chronologie de la collaboration de Vichy dans le génocide des Juifs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 1940[modifier | modifier le code] Affiche apposée après octobre 1940, dans l'Aisne, sur les commerces juifs, dans le cadre de la politique d'aryanisation, indiquant la nomination d'un commissaire-gérant aryen. (Archives départementales de l'Aisne) 10 juillet 1940 : Pierre Laval fait voter par le Parlement les pleins pouvoirs (constituant, législatif, exécutif et judiciaire) au maréchal Pétain, qui devient chef de l'État.21 juillet 1940 : création par Alibert, ministre de la justice, d'une commission de révision des 500 000 naturalisations prononcées depuis 1927. Retrait de la nationalité pour 15 000 personnes dont 40 % de Juifs.Juillet 1940 : les Allemands expulsent plus de 20 000 Juifs alsaciens-lorrains vers la zone sud.27 septembre 1940 : Ordonnance allemande sur le statut des Juifs en zone occupée. 1941[modifier | modifier le code] Affiche diffusée à Marseille en juillet 1941 annonçant le recensement des Juifs

Convoi N° 8 : d’Angers à Auschwitz, le chemin vers l’horreur histoire Le 20 juillet 1942, le convoi n°8 quittait la gare d’Angers pour le camp d’extermination d’Auschwitz, en Pologne. À son bord : 827 Juifs, hommes, femmes et enfants. France 3 vous propose trois lectures en vidéos de cette histoire tragique... Par Claude Bouchet Publié le 13/03/2014 | 11:18, mis à jour le 13/03/2014 | 11:18 © Thierry Poirier Le camp d'Auschwitz dans la brume Vous aimez l’Histoire mais avez peu de temps à lui consacrer, voici deux reportages de courte durée qui vous apprendront des choses sur le convoi N° 8 : A partir de 1942, 76 000 juifs ont été déportés depuis la France. 3 % d'entre eux seront rescapés des camps de la mort. Voir la vidéo Le convoi n°8, c'est quoi ? Des élèves du lycée le Fresne de Ste-Gemmes sur Loire ont découvert l'existence de cette histoire et ont suivi le périple macabre des déportés d'Angers à Auschwitz. Des lycéens en visite à Auschwitz L'histoire du convoi numéro 8

Robert Paxton, historien : “La cicatrice de l’Occupation a du mal à se refermer” Trente ans après sa première publication, reparaît son grand livre “Vichy et les Juifs”. Une version revue et augmentée qui contre implacablement le révisionnisme toujours vivant. Rencontre avec l'historien américain Robert Paxton. Robert Paxton, professeur d'histoire émérite à Columbia University (New York), est l'auteur de La France de Vichy, paru aux éditions du Seuil en 1973, et de Vichy et les Juifs, paru en 1981 aux éditions Calmann-Lévy. Qu’est-ce qui vous a conduit à republier, en l’enrichissant, ce livre initialement paru en France en 1981 ? Le livre était épuisé. Sur quels aspects de cette période estimez-vous que la recherche a progressé ? Je crois que c’est dans la précision sur l’application des mesures antisémites en France. Cette logique de rétablissement de l’Etat va se reproduire à la Libération quand le général de Gaulle, pour éviter aussi la mainmise des Américains sur l’administration française, reconduira des hauts fonctionnaires de Vichy… Absolument. Non, en effet.

1929-1940 : la mort de la 3ème République Olivier Wieviorka : « La part des femmes dans la Résistance a été longtemps négligée » À l’initiative de François Hollande, quatre figures illustres de la Seconde Guerre mondiale feront mercredi 27 mai leur entrée au Panthéon à l’occasion de la journée nationale de la Résistance : Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. L’occasion pour le chef de l’État, qui présidera les cérémonies, de prononcer un discours annoncé comme important par son entourage sur les valeurs de la Résistance et la Shoah. > Relire : Quatre résistants en lice pour entrer au Panthéon Temple républicain sur le fronton ­duquel figure la devise : « Aux grands hommes la patrie reconnaissante », le Panthéon n’accueillait jusqu’ici que 2 femmes sur 71 personnalités, la physicienne Marie Curie, prix Nobel de physique puis de chimie, et ­Sophie Berthelot, en qualité d’épouse du chimiste Marcellin Berthelot. Quelle place occupe la Résistance dans la mémoire nationale ? Olivier Wieviorka : La Résistance a ­bénéficié d’un traitement ambivalent dans la mémoire nationale. O.

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