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Tiers-lieu : 3 articles pour aider à définir ce type de lieu partagé

Tiers-lieu : 3 articles pour aider à définir ce type de lieu partagé
Dans le champ pléthorique des définitions des lieux partagés, les mots se côtoient et les besoins de définitions s’affirment à mesure que les projets se structurent. Ainsi, on évoque souvent le terme polysémique de tiers-lieu (cf. l’article Third Place sur Wikipédia anglophone) autrement dit avec comme acceptation générale « un espace de travail réunissant des ressources matérielles et immatérielles propres à générer des synergies collectives, créatives, solidaires et économiques »mais sans connaître forcément avec précision ce que ce mot composé recouvre. Marie D. Martel, bibliothécaire (Ville de Montréal) et docteure en Philosophie a eu la bonne idée en avril 2012 de publier sur son blog Bibliomancienne une série de 3 articles qui aident à la compréhension de ce concept de tiers-lieu sur un point de vue historique, de lieu tiers (lié à la sphère du travail) et de ses déclinaisons possibles dans le secteur des bibliothèques. Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : International Related:  Bibliothèque

La bibliothèque cinquième lieu, sixième lieu, etc. De façon bizarre et réitérée, les questions que je posais sur la bibliothèque troisième lieu me reviennent à travers de multiples échanges, lectures, contacts. Tout aussi étrangement, elles se conjuguent avec des observations passionnées sur mon post-scriptum, qui promettait ma critique de la vogue du ‘learning center‘. Je l’avoue, ces questions me taraudent particulièrement, peut-être parce que me suis beaucoup consacré aux collections et aux politiques documentaires, et que ‘troisième lieu’ comme learning center posent des objectifs qui négligent justement parfois ces collections et parfois ces politiques documentaires. Un déclic : la bibliothèque quatrième lieu Je suis tombé sur un rapport de Victoria Péres-Labourdette (Agence Gutenberg 2.0), invoquant "La bibliothèque quatrième lieu", dans la bibliothèque numérique de l’enssib. Si la démonstration laisse perplexe et même réticent, la superposition des attendus questionne, et plus encore la solution -si facile et donc si géniale !

L'impressionnante montée des tiers-lieux, ces nouveaux espaces de travail On les appelle les "tiers-lieux". Ce sont des espaces de travail qui ne sont ni dans l'entreprise ni au domicile du salarié. Leur nombre a tout simplement été multiplié par trois en six ans ! On en compte désormais 900 et ils sont partout en France, selon le site Néo-Nomade, qui vient d'en faire le comptage exhaustif. A Paris, en région parisienne, mais aussi dans toutes les régions. Les tiers-lieux peuvent prendre trois formes différentes. Deuxième espèce de tiers-lieux, les centres d'affaires. Troisième type de tiers-lieux, les télécentres. Les entreprises prennent vraiment le virage du travail à distance ?

Fab lab en bibliothèque : Exemples et mode d’emploi Qu’est-ce qu’un fab lab ? Comment mettre en place ce nouveau type de lieu partagé ? Un espace public numérique peut-il aujourd’hui faire évoluer une partie de ces activités en fab lab ? À ces questions, Marie D. Fab lab : passer de l’âge de l’accompagnement à l’âge du faire numérique L’experte revient sur les différentes périodes technologiques vécues par les bibliothèques (et les lieux d’accès et d’accompagnement à l’informatique et à l’Internet) : l’âge de l’accès et de la formation et désormais l’âge de la participation (ou l’âge du faire numérique). Ce changement de paradigme induit une définition ouverte des lieux partagés que sont les fablabs pensés aussi bien dans les services proposés que dans la capacité de création, de partage et d’éducation à la culture numérique des citoyens : Fab lab : mode d’emploi Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : International Tags: bibliothèque, créativité, EPN, fablab, Innovation, lieux partages

Session 4 – Faut il encore des bibliothèques ? Exemples d’ailleurs CR rédigé par Sabine Noël Modératrice Annick Guinery, directrice des bibliothèques de Choisy-le-Roi Intervenants : Suzanne Payette, directrice bibliothèque de Brossard Georgette-Lepage au Québec ; Maud Stephan, bibliothécaire professeur à l’Université libanaise ; Tony Durcan, directeur de la culture et des bibliothèques au Conseil municipal de Newcastle ; Chantal Stanescu, directrice adjointe de la bibliothèque centrale de la région Bruxelles-Capitale. Quatre points de vue étrangers sur la question de la nécessité des bibliothèques. Tony Durcan expose la situation des bibliothèques publiques en Angleterre qui vivent des moments difficiles mais ne sont pas à terre. La priorité politique actuelle est de réduire les dépenses publiques et les réductions budgétaires que subissent les bibliothèques sont importantes. Tony Durcan détaille dans sa présentation ces réductions et indique que de plus en plus de bénévoles sont associés au fonctionnement des bibliothèques. Like this: J'aime chargement…

Ouvrir grand la médiathèque * NDLR : texte commun avec la critique de l’ouvrage de George Perrin (dir.), Ouvrir plus, ouvrir mieux. Un défi pour les bibliothèques. Les rapports de l’Inspection générale des bibliothèques (IGB), de Georges Perrin en 2008 et de Dominique Arot en 2012 1, recommandant l’extension des horaires et la refonte de la conception du métier, et la récente pétition « Ouvrons + les bibliothèques ! 2 » ont remis à l’ordre du jour la lancinante question de l’extension des horaires des bibliothèques. Ouvrir plus, ouvrir mieux : un défi pour les bibliothèques Cet ouvrage publié aux Presses de l’enssib, sous la direction de Georges Perrin, inspecteur général des bibliothèques honoraire et auteur du rapport de 2008, pose d’emblée sa problématique. La première partie, « Work on progress », présente une sélection d’expériences en cours tant en bibliothèques municipales qu’universitaires. La BU du Havre s’intéresse aux ruptures générationnelles. L’ouvrage aborde la problématique sous trois angles.

Travail collaboratif Un travail collaboratif est un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et est plus spécifiquement un mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication, notamment les plateformes sur internet. Les outils informatiques permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Synoptique des communautés de production pair à pair (dont certains s'inspirent pour promouvoir le "collaboratif") Définitions[modifier | modifier le code] Pour certains consultants il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif »[citation nécessaire] : Prérequis[modifier | modifier le code] Pour comprendre et apprécier cette catégorisation des modes de collaborations, voici quelques prérequis utiles[3] : (en) Huang, G.

Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque gileslane Flickr CC-BY-SA-NC Du partenariat avec le Motif en passant par l’expérimentation locale, le prêt de liseuses et/ou de tablettes se multiplie dans les établissements de lecture publique (ici , ici ou là). Il suffit de faire une recherche sur son moteur de recherche préféré pour se rendre compte de la banalisation de cette opération. L’idée d’offrir ce service aux usagers a trouvé une légitimité. Un service au succès assuré D’une manière générale, le prêt de liseuse rencontre un certain succès auprès du public. Quels sont les publics captifs ? Les personnes âgéesLes acheteurs potentielsLes geeks 1. 2. 3. La variété des publics, de leurs besoins et de leurs attentes constitue un ensemble de facteurs favorables à la réussite de ces expérimentations. Petit détour par la case fracture numérique Si la fracture numérique existe, elle trouve souvent son origine dans la fracture sociale. Les problèmes liés aux liseuses Plusieurs problèmes apparaissent avec le prêt de liseuse. 2.

Bibliothèque troisième lieu : quelles caractéristiques ? Ray Oldenburg a établi une typologie présentant les caractéristiques du troisième lieu dans son livre The Great, Good Place : 1- Un espace neutre et vivant : propice à un échange informe entre tous les membres de la communauté. Ces espaces agissent comme niveleur social où les individus se positionnent sur un même pied d’égalité. 2- Un lieu d’habitués : le troisième lieu agit comme un facilitateur social et permet de rompre la solitude ou de contrer l’ennui. Le troisième lieu offre un cadre confortable et douillet dans lequel les individus ont envie de séjourner. 3- Comme à la maison : véritable home away from home. 4- L’œcuménisme social : l’individu en retire de multiples bénéfices personnels. 5- Un cadre propice au débat : le troisième lieu revêt une fonction politique. Oldenburg ne répertorie pas la bibliothèque au nombre des troisièmes lieux dans ses ouvrages. Caractéristiques de la bibliothèque troisième lieu : Si vous souhaitez approfondir : Like this: J'aime chargement…

D'après Wikipédia le tiers lieu est « un espace de travail réunissant des ressources matérielles et immatérielles propres à générer des synergies collectives, créatives, solidaires et économiques ». Marie D. Martel précise le concept ; l'origine de cet un espace nord américain (ex :Starbuck Café). C'est un lieu partagé, un "espace neutre", qui n'entre ni dans l'environnement privé, ni professionnel. by lecompte_groupeb Mar 5

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