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Des séries pour comprendre le monde

Voici les articles que nous avons consacré à des séries plus ou moins connues qui offrent un regard intéressant sur le monde tel qu'il va... ou pas : A lire et écouter sur la toile : Related:  Séries TVHDA 3° : Art, Etats & pouvoirSéries

Le Monde Des Séries | Le Blog de Pierre Sérisier Des films pour comprendre le monde Des films pour comprendre le monde par Aug Cliquez sur l'image du film ou sur le lien dans la liste en-dessous pour accéder aux articles 6 commentaires Cinéma « Homeland est raciste » : la série piégée par ses décorateurs « Homeland n’est pas une série. » « Homeland est une blague, et elle ne nous fait pas rire. » « Homeland est raciste. » Par ces messages, trois artistes arabophones ont fait savoir tout le mal qu’ils pensaient de « Homeland », la série américaine censée illustrer l’activité de la CIA, notamment au Moyen-Orient. Des critiques qui ne sont pas écrites n’importe où : vous pourrez peut-être les apercevoir dans le deuxième épisode de la dernière saison de la série américaine « Homeland ». Pour peu, évidemment, que vous lisiez l’arabe. Ce qui ne semble pas être le cas de l’équipe de tournage de « Homeland ». Rendre le décor crédible Sur le site de l’une des artistes qui ont contribué à l’opération, Heba Amin, les trois protagonistes expliquent avoir été sollicités par la production de la série pour taguer les murs de ce qui était censé devenir un camp de réfugiés syriens. Ils y ont vu une chance d’exprimer ce qu’ils pensaient vraiment du show télé : Des tags pro-Assad

Le classement des séries d'après les scénaristes américains SÉRIES TV - La célèbre Writer Guild of America - l'association des scénaristes américains - vient de dévoiler son classement des 101 meilleures séries de tous les temps. Les principaux critères pris en compte sont l'écriture et les intrigues de la série. La forte personnalité des héros et anti-héros a aussi beaucoup compté dans le choix du jury. Sans surprise, les Soprano sont sur le podium. Le jury a considéré que la série avait largement contribué à la reconnaissance du storytelling à la télévision. Pas étonnant: dans ce classement, sept séries datent en effet des années 1950, et douze étaient diffusées en noir et blanc. " C'est une période où coïncident une programmation plus audacieuse à la fois sur la télévision câblée et la télévision gratuite, laissant aux scénaristes une plus grande latitude pour explorer la complexité des mondes qu'ils ont créés " Le reste du classement prête toutefois à discussion. Certaines séries ont été très peu plébiscitées, malgré leur popularité.

Histgeobulles : Des BD et mangas pour comprendre le monde Propriétaire d'un studio de légende, Cosimo Matassa vient de s'éteindre. Il fut l'un des principaux artisans de l'éclosion du rythm'n'blues de la Nouvelle-Orleans. Fils d'un immigré italien, Matassa se passionne très tôt pour la musique de Crescent City et ouvre un magasin de disques au lendemain de la seconde guerre mondiale. Sollicité par de nombreux musiciens en quête de notoriété, il fonde en 1946 un microscopique studio baptisé J & M. Les retrouvailles de trois légendes du New Orlean's sound: Dave Bartolomew, Cosimo Matassa et Allen Toussaint. Entre la fin des années 1940 et le début des années 1970, la majorité des best-sellers produits à la Nouvelle-Orleans le sont au Cosimo's Studio; citons entre autres: Good rockin' tonight de Roy Brown, Tell it like it is d'Aaron Neville, Tutti Fruti de Little Richard, Barefootin' de Robert Parker, The Fat Man ou Blueberry Hill de Fats Domino, The things I used to do par Guitar Slim. Notes: 1. 2.

Street art Sérierama #12 : La “question raciale” dans les séries américaines - Sérierama, le blog séries TV de Pierre Langlais Invités cette semaine du podcast 100 % séries de “Télérama”, Sébastien Lefait, co-auteur de “La Question raciale dans les séries américaines”, essai publié aux Presses de Sciences-Po. Ensemble, nous discutons du traitement que font les séries américaines des minorités ethniques, des problèmes raciaux, à travers des œuvres comme The Wire, Oz, Homeland ou Les Soprano, mais aussi à la lumière des récents événements de Ferguson et New York et de séries plus récentes comme Black-ish. Aussi au menu, la chronique de Julia Vergely sur Grey's Anatomy, la B.O de Homeland, et mes réponses à vos questions.

Séries TV, art dominant de l’époque : dans les coulisses d’une révolution créative Résumé : La fragmentation de l’audience est telle aujourd’hui qu’elle permet le succès d’œuvres dramatiques de très haute qualité, sous forme de longues séries TV à l’écriture exigeante et la réalisation soignée. Héritières des grands films des années 70, elles périment les contenus visant jusqu’ici le plus bas dénominateur commun. D’abord produites par HBO et les chaînes payantes, puis regardées sur tous les écrans, de plus en plus consommées à la demande, à l’unité ou l’une après l’autre dans une orgie immersive d’épisodes, elles sont désormais produites et distribuées par les nouveaux acteurs du divertissement numérique et de l’Internet. Ce « 3 ème Age d’Or de la télévision »** a été permis par la prolifération des chaînes et des diffuseurs, qui financent directement ces productions originales, aux formes narratives osées, addictives, déstabilisantes, mais aussi par l’appétit insatiable du public. En avance et sans tabou Toujours un travail collectif Jamais finies ! Notes :

Les cours de M.Reyser

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