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La lecture change, nos cerveaux aussi

La lecture change, nos cerveaux aussi
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Edu-TICE Mutations numériques et cognitives: la révolution de l’écrit Par technologie cognitive, il faut entendre les technologies qui manipulent les signes, les stockent et les diffusent: ainsi le langage, l’écriture, l’imprimerie, la rotative, le télégraphe, le téléphone (fixe ou mobile), la radio, le cinéma, la télévision, le web sont des technologies cognitives. Cette liste n’est pas exhaustive même si les ruptures technologiques dans ce domaine sont rares. Revenir sur ces ruptures, mais aussi sur les débats et les critiques qu’elles ont occasionnés, peut nous permettre de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui avec la révolution de l’Internet. La première et peut-être la plus importante de ces ruptures fut la révolution de l’écriture. Comment les choses se passent-elles dans le champ politique? La transformation des pratiques politiques La tablette du traité de paix égypto-hittite, conservée au musée archéologique d’Istanbul, est considérée comme le premier traité de paix parvenu jusqu’à nous, on situe sa date autour de 1245 avant Jésus-Christ.

Dispositifs de lecture numérique : mode d'emploi Comment télécharger et lire un livre numérique sur tablette et liseuse ? Par souci de synthèse nous retiendrons ici les modèles de tablettes et liseuses les plus utilisés en 2011 sur le marché français de la lecture numérique, sachant que d'autres modèles sont déjà apparus depuis 2012. Pour vous aider à vous repérer, nous proposons un mémento des formats et des logiciels de lecture à la fin de cet article. Transférer un livre numérique sur tablette tactile multimédia Ipad d'Apple, tablettes Android : Motorola Xoom – Samsung Galaxy – Acer Iconia – Archos 70 1. Parmi les nombreux choix de logiciels gratuits, nous vous conseillons : 2. 3. En se connectant en wifi à une librairie numérique ou tout autre site proposant des ebooks. Fig.1 Fig.2 Fig.3 4. En reliant la tablette à son ordinateur par un câble et en allant ensuite chercher les fichiers sur l'ordinateur dans la bibliothèque numérique (Calibre, Adobe Digital Editions et iTunes). Fig.4 Fig.5 Fig.6 Fig.7 Fig.8 2. Fig.9 Fig.10 Fig.11 Fig.12 3. Fig.13 4.

Biais cognitifs insolites : L'effet Google et la mémoire homme-machine Décrit et mis en évidence par Betsy Sparrow (Columbia), Jenny Liu (Wisconsin) et Daniel M. Wegner (Harvard) en Juillet 2011, l'effet Google est la tendance à oublier l'information facilement accessible si on la cherche sur Internet à partir des moteurs de recherche (tel que Google, Yahoo, etc...), plutôt que de la retenir en mémoire (par rapport à l'information peu accessible). Google-brain Notre mémoire se transformerait-elle en moteur de recherche? Mais alors que ces stratégies visaient à rapprocher Google du fonctionnement du cerveau humain, il s'avère que (deuxième effet kisskool) ce mécanisme de rapprochement s'est propagé au cerveau humain : de plus en plus, nous organisons l'information selon les caractéristiques d'un moteur de recherche, plutôt que de retenir l'information elle-même. Mémoire sémantique vs mémoire index Ainsi que l'expliquent les auteurs de l'étude : La mémoire transactive et la mémoire hybride

Lire sur Internet: plus d'information, moins de rétention Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? Différentes études seraient plutôt en faveur du papier, mais la différence est faible. Une recherche britannique (Kate Garland, université de Leicester) a montré que si l’on donne les mêmes documents à des étudiants sur écran ou sur papier, la mémorisation est la même. Or, dans la même étude, on remarque également que si les étudiants ne connaissent rien au sujet, alors l’écran est un support un peu moins bon. Lorsque l’on apprend sur papier, nous nous souviendrions aussi, visuellement, de l’objet qui sert de support, la page, le livre ou encore le classeur, ce qui favoriserait la mémorisation. Un chercheur français (André Tricot, université de Toulouse) affirme, lui, que la lecture sur un écran est plus complexe car il faut en permanence réfléchir à une action : cliquer ou non sur un lien, déclencher le déroulement du texte ou passer à la page suivante. Il est toutefois difficile de comparer : l’écran, c’est souvent Internet, lequel donne accès une information plus riche.

Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? « Le cerveau humain n’était pas programmé pour être capable de lire. La présentation de Marianne Wolf via l’IRI. Pour autant, le circuit de la lecture n’est pas homogène. Ce qui stimule le plus notre cerveau, selon l’imagerie médicale, c’est d’abord jouer une pièce au piano puis lire un poème très difficile, explique Maryanne Wolf. Notre avenir cognitif en sursis ?

Comment internet modifie notre cerveau "Mon vieux cerveau me manque." Nicholas Carr, 52 ans, essayiste américain, n'a rien d'un réac allergique au web. Les nouvelles technologies, au contraire, c'est sa spécialité. Entre son blog, son Twitter, son Facebook, Carr était même un accro. Pourtant, en 2007, "le serpent du doute s'est inséré dans [son] éden numérique". Au Ve siècle av. Google rend-il Alzheimer ? "Le cerveau humain est un ordinateur obsolète qui a besoin d'un processeur plus rapide et d'une mémoire plus tendue." Surfer nous rend-il hyperactifs ? Scène de famille ordinaire. Tous hyperactifs, hyperconnectés... et hyper-impatients ? "Je ne supporte plus d'écouter des messages vocaux sur mon téléphone, je n'utilise plus que les SMS. Mais où se réfugierait aujourd'hui un moine copiste irlandais ? "Notre mémoire de travail est souvent en surchauffe, dit Jean-Philippe Lachaux. Pour l'instant, n'en déplaise aux utopistes des nouvelles technologies, notre cerveau ne s'est pas encore adapté aux tâches simultanées. Eh oui !

Lecture profonde / Lecture sur écran Atelier A – Lettres et numérique, la compétence lecture. Marie-Lucile Milhaud (IA-IPR de Lettres, académie de Nice jusqu’en 2010) Ghislaine Cotentin (Professeur de lettres en lycée – académie de Nice) et Olivier Clouet (professeur d’histoire-Géographie en lycée – académie de Nice) « Lectures croisées » – consulter le diaporama L’enseignement d’exploration « Littérature et société » introduit en classe de 2nde nous a conduits à organiser 48 heures de cours en co-présence autour d’une problématique « Habiter la ville ». C’est cette démarche que présentera l’atelier. – En amont : Comment la lecture sur écran peut-elle créer un horizon d’attente, en constituant une « mise en appétit » ? – Lors d’une phase de recherche : Où lire ? – Lors d’une production sur écran : Susciter chez un jeune lycéen le désir de créer à son tour en recourant aux TICE constitue l’aboutissement de cette démarche pédagogique. Atelier B – Histoire-Géographie et numérique, lecture de documents. consulter le diaporama

Pratiquer les TICE: former les enseignants et les formateurs à de nouveaux ... Quand le numérique devient un fait cognitif culturel… Le rassemblement, largement médiatisé, organisé par Microsoft autour du numérique le 5 avril, dans la suite du rapport Fourgous et plus généralement d’un ensemble d’ouvrages et d’écrits, met en évidence l’émergence de l’impact culturel et plus précisément cognitif du numérique. Télérama s’y colle aussi avec son forum des 6 et 7 avril sur le thème « enfants et culture » donnant une large part au questionnement numérique. Ce n’est pas nouveau diront les spécialistes qui analysent le domaine depuis longtemps. Ce qui est nouveau c’est que jusqu’à présent la « culture à l’ère du numérique » ne faisait pas basculer le discours pas de manière radicale vers un questionnement de l’apprendre dans nos sociétés. Plus globalement les discours se cantonnaient jusqu’à présent pour la plupart à des analyses des dangers et freinaient toute idée de changement culturel lié au numérique. Comme si soudain il y avait du nouveau et qu’il fallait s’y intéresser. On le voit l’enjeu est de taille.

A l'ouverture de cette page, on constate :
1/ Que nous sommes sur un site familier : usage des bandeaux
2/ Que nous sommes sur la section 2 d'un ensemble de pages plus conséquent : allons-nous chercher à maîtriser l'ensemble du discours et tenter de tout lire?
3/ La multiplicité des espaces et invitations :
colonne de gauche : un sommaire interactif
Colonne de droite ; une liste thématique
Ligne de bas d'écran : des menus et rubriques
susceptibles de nous réorienter sur d'autres sujets (risques élevés de déconcentration)
4/ Un "bruit" très faible : un fond d'écran visible uniquement sur les côtés, une boîte à outils en haut à droite, qui peut nous faire basculer sur des considérations plus techniques, mais aucune publicité (!)
5/ Mais la nécessité d'utiliser l'ascenseur pour tout lire...
6/ Les liens hypertextes sont absents du corps du texte (ce qui pousse à une lecture assez linéaire) by orobene Apr 5

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