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Non-conférence sur les Digital humanities (Paris, INHA, 9-11 juin 2015)

Non-conférence sur les Digital humanities (Paris, INHA, 9-11 juin 2015)

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FYP Editions - Editeur de la prospective et des questions de société Le temps des humanités digitales Les humanités digitales se situent à la croisée de l’informatique, des arts, des lettres et des sciences humaines et sociales. Elles s’enracinent dans un mouvement en faveur de la diffusion, du partage et de la valorisation du savoir. Avec leur apparition, les universités, les lieux de savoir et les chercheurs vivent une transformation importante de leur mode de travail. Cela entraîne une évolution des compétences et des pratiques.

ENMI 2015 Intervenants Présentation des intervenants : Julian Assange Manifeste des Digital humanities Contexte Nous, acteurs ou observateurs des digital humanities (humanités numériques) nous sommes réunis à Paris lors du THATCamp des 18 et 19 mai 2010. Au cours de ces deux journées, nous avons discuté, échangé, réfléchi ensemble à ce que sont les digital humanities et tenté d’imaginer et d’inventer ce qu’elles pourraient devenir. Cultures et recherche : vers un moment post-numérique ? En guise d’introduction par Serge Wolikow, coordinateur du consortium Ce texte répond à l’appel que nous avons lancé en décembre 2014 pour que reprenne la réflexion et les échanges entre les chercheurs à partir de leurs expériences respectives. Dans cette contribution est présentée l’ambition d’un projet à la fois documentaire et scientifique autour de la constitution sous forme numérique des collections de disques des immigrés dans l’Est de la France – dans les années 60-90.

Huma-Num : l'infrastructure des humanités numériques Pour rappel, le terme grille de services est librement inspiré du terme anglais « grid ». La grille de services de la TGIR est constituée d'un ensemble de technologies d'infrastructure et de systèmes informatiques mis à la disposition des laboratoires et équipes de recherche pour mutualiser, diffuser et stabiliser dans le temps l’accès aux données et documents. Loin d'être un simple guichet, la diffusion des données se fait au sein de la TGIR en responsabilisant les équipes sur le rôle qu’elles ont à jouer dans la pérennisation des données et des outils de traitement qui leurs sont associés. La mission première est d'assurer la préservation du patrimoine scientifique des laboratoires, et plus particulièrement des données et documents acquis ou réalisés dans le cadre d'opération de recherche : corpus, bases de données, systèmes d'information, enquêtes, données d'observation produites ou en cours de production.

Compte rendu de Bernard Stiegler (Dir.), Digital Studies : organologie des savoirs et technologies de la connaissance, Limoges, Fyp éditions, 2014, 189 p. 1Le texte édité par Bernard Stiegler occupe une place tout à fait importante dans le panorama de la philosophie de la technique contemporaine, dans la mesure où il dépasse d’emblée une double alternative qui traverse l’histoire de cette discipline relativement jeune. Premièrement, toutes les interventions se situent au-delà de l’alternative entre une attitude utopiste et une attitude dystopiste à l’égard de la technique, i.e. entre le techno-enthousiasme et la techno-phobie. Comme l’observait Carl Mitcham dans son livre Thinking through technology (1994), jusqu’aux années 1980 on pouvait distinguer entre une philosophie de la technique humaniste et une philosophie de la technique de l’ingénierie. D’un côté, Mitcham rangeait des auteurs tels que Martin Heidegger, Jacques Ellul et Herbert Marcuse, qui avaient été critiques au regard du potentiel de la technique.

Ceci n’est pas une pipe: l’importnace de la modélisation pour les humanités numériques. Récemment, on a vu émerger de l'ombre de l'inter-disciplinarité une discipline nouvelle qui s'appelle les Humanités Numériques (Humanités Digitales en Suisse, Digital Humanities ailleurs). Elle représente pour tout le domaine des sciences humaines la confrontation, puis l'adaptation aux méthodes et possibilités des technologies nouvelles. Ces technologies comprennent notamment l'informatique, mais aussi la statistique, la linguistique computationnelle, et la visualisation de données. Mais cette émergence ne serait en fait qu'une évolution, voire une continuation, d'un débat assez ancien – déjà perceptible au XIXe siècle -- qui opposerait les sciences dures aux sciences humaines. Dans cette communication, j'avance l'idée que cette opposition semble d'origine plus sociale que méthodologique, et que les méthodes des SHS et celles des sciences dites dures ne sont pas si éloignées.

Lignes de temps Le logiciel Lignes de temps met à profit les possibilités d’analyse et de synthèse offertes par le support numérique. Inspirées par les «timelines» ordinairement utilisées sur les bancs de montage numérique, Lignes de temps propose une représentation graphique d’un film, révélant d’emblée, et in extenso, son découpage. Lignes de temps offre en cela un accès inédit au film, en substituant à la logique du défilement contraint qui constitue l’expérience de tout spectateur de cinéma, et pour les besoins de l’analyse, la «cartographie» d’un objet temporel. Aussi, en sélectionnant un segment d’une ligne de temps, l’utilisateur a-t-il accès directement au plan ou à la séquence correspondante dans le film, séquence qui peut être décrite et analysée par des commentaires textuels, audio, vidéo, ou documentée par des images ou des liens Internet. Pour appareiller les pratiques « amateurs »

Il faut aller bien au-delà de la fracture numérique affirme le Conseil national du numérique Le CCNum (Conseil national du numérique) a remis officiellement le 26 novembre, un rapport de plus de 300 pages sur l’inclusion numérique. Derrière le terme, pour commencer, l’idée de ne plus parler de fracture numérique. Une expression trop empreinte d’idées datant des années 90-2000, époque à laquelle on pensait qu’il suffisait d’un ordinateur et d’une connexion pour résoudre le problème. "On ne peut plus raisonner de la même façon avec 40% de la population connectée (comme dans les années 2000, ndlr), et quand ce taux atteint 80%, insiste Valérie Peugeot, vice-présidente du CNNum en charge du rapport et chercheuse en sciences humaines et sociales au sein des Orange Labs. Les 20% non connectés sont bien plus exclus !" De plus, comme les technologies ne s’arrêtent jamais d’évoluer, c’est toute la population, les 80% connectés et les 20% qui ne le sont pas, qui doit consentir un effort de formation permanent…

Blog UniVersDoc: Digital Humanities. Quand les sciences humaines et sociales rencontrent le numérique Du 29 juin au 3 juillet prochains se tiendra, à Sydney, la Conférence annuelle des humanités numériques (Digital Humanities, DH) (1). Le choix de ce lieu qui, pour la première fois, se situera hors de l’Europe et de l’Amérique du Nord, rend compte, de manière emblématique, de l’expansion de ce "champ de recherche" au niveau international, au-delà des barrières disciplinaires, culturelles ou linguistiques. Les humanités numériques ? Une nouvelle manière de pratiquer la recherche Opérant un rapprochement entre les sciences humaines et sociales (SHS) et les technologies de l'information et de l'informatique, les humanités numériques tiennent compte non seulement de l'usage croissant, voire hégémonique, des nouvelles technologies au sein de la recherche, mais prennent également en considération les modifications générées par cette utilisation sur les objets, les méthodes, les pratiques mêmes de la recherche, ainsi que des conditions de sa diffusion.

Humanités numériques et littératie : enjeux de culture générale et de formation Cette contribution au colloque #edcampICP[1] propose un point d’étape sur le cheminement des humanités numériques comme thématique et cadre de formation dans un contexte académique. Notre thèse est que le tournant épistémologique et pédagogique majeur qu’incarnent les humanités numériques dans le monde de la recherche est appelé à interroger avec une ampleur comparable (selon des problématiques communes et d’autres plus spécifiques au cadre scolaire) le monde de l’éducation. Nous estimons ainsi que les humanités numériques peuvent être une source et une ressource pour documenter le tournant numérique dans l’enseignement, l’apprentissage et la formation et fournir un cadre de réflexion à tous ceux qui y sont impliqués.

une pensée du web : Milad Doueihi note du 22 juillet 2013Plaisir de constater que la version numérique du livre de Milad Doueihi continue d’être largement téléchargée sur publie.net. L’été c’est le moment idéal pour réfléchir sur le fond à la mutation dont nous sommes partie prenante... note du 11 mai 2012Lancement aujourd’hui sur publie.net de la version numérique de Pour un humanisme numérique.

Ce n’est pas le code qui importe, c’est le modèle « Non, le code n’est pas la nouvelle littératie« , nous prévient Chris Granger (@ibdknox) dans un article portant ce titre. Pourtant, ce développeur n’appartient pas à la cohorte de ceux qui ne voient dans la programmation qu’un savoir technique qu’il n’est pas nécessaire d’acquérir. Non, pour lui, nous nous trompons d’apprentissage ; ce qui importe ce n’est pas le code, mais ce que ce dernier sous-tend : autrement dit notre capacité à modéliser les phénomènes. Granger, qui a travaillé sur de nombreux projets (il a été un temps chez Microsoft) a notamment coécrit un éditeur de programme, LightTable, doté de plusieurs fonctionnalités originales.

Olivier Le Deuff – Le guide des égarés. Ménage d’automne, je commence à mettre de l’ordre dans mes publications diverses. Tout devrait être bientôt bien rangé dans mon espace recherche. En attendant, je livre ici une série de publications avec leurs liens directement accessible la plupart du temps.

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