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Non-conférence sur les Digital humanities (Paris, INHA, 9-11 juin 2015)

Non-conférence sur les Digital humanities (Paris, INHA, 9-11 juin 2015)
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FYP Editions - Editeur de la prospective et des questions de société Le temps des humanités digitales Les humanités digitales se situent à la croisée de l’informatique, des arts, des lettres et des sciences humaines et sociales. Elles s’enracinent dans un mouvement en faveur de la diffusion, du partage et de la valorisation du savoir. Contributeurs :Sous la direction d’Olivier Le Deuff. Titre : Le temps des humanités digitales Sous-titre : La mutation des sciences humaines et sociales Auteur : Olivier Le Deuff (dir.) Broché : 176 pagesÉditeur : FYP ÉditionsCollection : Société de la connaissanceLangue : françaisEAN 13 : 978-2-36405-122-5 Sommaire Préface : Milad Doueihi Introduction : Olivier Le Deuff Première partie : Histoire et frontières d’un concept en vogue Petite histoire des humanités digitales Olivier Le Deuff, Frédéric Clavert Vers de nouveaux modes de lecture des sources Frédéric Clavert L’historien et l’algorithme Frédéric Kaplan, Mélanie Fournier, Marc-Antoine Nuessli Deuxième partie : Réalisations et potentialités Jean-Christophe Plantin Nicolas Thély

ENMI 2015 Intervenants Présentation des intervenants : Julian Assange Wikileaks Julian Paul Assange, est un informaticien et cybermilitant australien. Catherine Beaugrand Artiste Après une formation scientifique et des études d’anthropologie, Catherine Beaugrand a établi, dans sa pratique artistique, une relation privilégiée aux espaces urbains. Thomas Berns Professeur de philosophie à l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Thomas BERNS est professeur en philosophie politique à l’Université Libre de Bruxelles, où il a longtemps dirigé le PHI – Centre de recherche en philosophie. David Berry Université du Sussex David M. François Bon Ecrivain François Bon, est né en 1953 en Vendée. Patrick Braouezec Président de Plaine commune Patrick Braouezec est un homme politique français. Dominique Cardon Orange Labs, université de Marne la Vallée Dominique Cardon est sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et professeur associé à l’Université de Marne la vallée. Xavier De La Porte Rue 89 Christian Fauré Dr. Yuk Hui

Manifeste des Digital humanities | THATCamp Paris Contexte Nous, acteurs ou observateurs des digital humanities (humanités numériques) nous sommes réunis à Paris lors du THATCamp des 18 et 19 mai 2010. Au cours de ces deux journées, nous avons discuté, échangé, réfléchi ensemble à ce que sont les digital humanities et tenté d’imaginer et d’inventer ce qu’elles pourraient devenir. À l’issue de ces deux jours qui ne sont qu’une étape, nous proposons aux communautés de recherche et à tous ceux qui participent à la création, à l’édition, à la valorisation ou à la conservation des savoirs un manifeste des digital humanities. I. 1. 2. 3. II. 4. – que se sont multipliées les expérimentations dans le domaine du numérique en Sciences humaines et sociales depuis un demi-siècle. – que le numérique induit une présence plus forte des contraintes techniques et donc économiques dans la recherche ; que cette contrainte est une opportunité pour faire évoluer le travail collectif ; III. 5. 6. 7. 8. IV. 9. 10. 11. 12. 13. 14. Rejoignez-nous !

Cultures et recherche : vers un moment post-numérique ? | archives mondes contemporains En guise d’introduction par Serge Wolikow, coordinateur du consortium Ce texte répond à l’appel que nous avons lancé en décembre 2014 pour que reprenne la réflexion et les échanges entre les chercheurs à partir de leurs expériences respectives. Dans cette contribution est présentée l’ambition d’un projet à la fois documentaire et scientifique autour de la constitution sous forme numérique des collections de disques des immigrés dans l’Est de la France – dans les années 60-90. Les possibilités offertes par le numérique pour étudier et constituer ces collections sont soulignées par les auteurs pour autant ils insistent sur les limites eut égard à la collecte des sources mais aussi à leur usage. Le terme de post numérique dans ce cas mérite attention car il leur sert de cadre pour penser les usages paradoxaux des outils numériques commerciaux ou grands publics pour envisager de reconstituer des collections lacunaires … Par Pa « C’était

Services et outils | Huma-Num : l'infrastructure des humanités numériques Pour rappel, le terme grille de services est librement inspiré du terme anglais « grid ». La grille de services de la TGIR est constituée d'un ensemble de technologies d'infrastructure et de systèmes informatiques mis à la disposition des laboratoires et équipes de recherche pour mutualiser, diffuser et stabiliser dans le temps l’accès aux données et documents. Loin d'être un simple guichet, la diffusion des données se fait au sein de la TGIR en responsabilisant les équipes sur le rôle qu’elles ont à jouer dans la pérennisation des données et des outils de traitement qui leurs sont associés. Depuis 2013, la grille de services s'oriente vers l'exploitation des données numériques : c'est-à-dire offrir des outils, sous la forme de ressources technologiques et/ou de services, pour appliquer aux données des méthodes de transformation, d'analyse, d'inférence de visualisation et d'interaction.

Transmedia,translittératie et transdiscipline | HUMANLIT Ceci n’est pas une pipe: l’importnace de la modélisation pour les humanités numériques. Récemment, on a vu émerger de l'ombre de l'inter-disciplinarité une discipline nouvelle qui s'appelle les Humanités Numériques (Humanités Digitales en Suisse, Digital Humanities ailleurs). Elle représente pour tout le domaine des sciences humaines la confrontation, puis l'adaptation aux méthodes et possibilités des technologies nouvelles. Ces technologies comprennent notamment l'informatique, mais aussi la statistique, la linguistique computationnelle, et la visualisation de données. Mais cette émergence ne serait en fait qu'une évolution, voire une continuation, d'un débat assez ancien – déjà perceptible au XIXe siècle -- qui opposerait les sciences dures aux sciences humaines. Conférences, Sciences humaines, Media, Art mutant, Humanités numériques, Bonheur, Injustice, L'Attention, Capital social,Touristification, Passion politique, Influence, Récit politique, Conversation

Lignes de temps Le logiciel Lignes de temps met à profit les possibilités d’analyse et de synthèse offertes par le support numérique. Inspirées par les «timelines» ordinairement utilisées sur les bancs de montage numérique, Lignes de temps propose une représentation graphique d’un film, révélant d’emblée, et in extenso, son découpage. Lignes de temps offre en cela un accès inédit au film, en substituant à la logique du défilement contraint qui constitue l’expérience de tout spectateur de cinéma, et pour les besoins de l’analyse, la «cartographie» d’un objet temporel. À ce premier stade d’analyse permettant de parcourir le film plan par plan, peuvent s’ajouter d’autres paramètres à partir desquels il est possible de construire d’autres « lignes de temps » parallèles au déroulement du film, et d’orienter des explorations multiples, en fonction des échelles de plan, des mouvements de caméra, des entrées et sorties de champ et potentiellement de toute forme objectivable. Regards signés et formes de rendu

Compte rendu de Bernard Stiegler (Dir.), Digital Studies : organologie des savoirs et technologies de la connaissance, Limoges, Fyp éditions, 2014, 189 p. 1Le texte édité par Bernard Stiegler occupe une place tout à fait importante dans le panorama de la philosophie de la technique contemporaine, dans la mesure où il dépasse d’emblée une double alternative qui traverse l’histoire de cette discipline relativement jeune. Premièrement, toutes les interventions se situent au-delà de l’alternative entre une attitude utopiste et une attitude dystopiste à l’égard de la technique, i.e. entre le techno-enthousiasme et la techno-phobie. Comme l’observait Carl Mitcham dans son livre Thinking through technology (1994), jusqu’aux années 1980 on pouvait distinguer entre une philosophie de la technique humaniste et une philosophie de la technique de l’ingénierie. D’un côté, Mitcham rangeait des auteurs tels que Martin Heidegger, Jacques Ellul et Herbert Marcuse, qui avaient été critiques au regard du potentiel de la technique. 1 Il s’agit d’une intervention donnée par Bachimont à l’occasion du séminaire préparatoire aux Entret (...)

Blog UniVersDoc: Digital Humanities. Quand les sciences humaines et sociales rencontrent le numérique Du 29 juin au 3 juillet prochains se tiendra, à Sydney, la Conférence annuelle des humanités numériques (Digital Humanities, DH) (1). Le choix de ce lieu qui, pour la première fois, se situera hors de l’Europe et de l’Amérique du Nord, rend compte, de manière emblématique, de l’expansion de ce "champ de recherche" au niveau international, au-delà des barrières disciplinaires, culturelles ou linguistiques. Les humanités numériques ? Opérant un rapprochement entre les sciences humaines et sociales (SHS) et les technologies de l'information et de l'informatique, les humanités numériques tiennent compte non seulement de l'usage croissant, voire hégémonique, des nouvelles technologies au sein de la recherche, mais prennent également en considération les modifications générées par cette utilisation sur les objets, les méthodes, les pratiques mêmes de la recherche, ainsi que des conditions de sa diffusion. Les humanités numériques ? Les premiers pas de la reconnaissance institutionnelle

Celluloid | Carnet de recherche - champ des Humanités numériques. Il faut aller bien au-delà de la fracture numérique affirme le Conseil national du numérique Le CCNum (Conseil national du numérique) a remis officiellement le 26 novembre, un rapport de plus de 300 pages sur l’inclusion numérique. Derrière le terme, pour commencer, l’idée de ne plus parler de fracture numérique. Une expression trop empreinte d’idées datant des années 90-2000, époque à laquelle on pensait qu’il suffisait d’un ordinateur et d’une connexion pour résoudre le problème. Sept recommandations Le rapport du CNNum traduit l’importance de cet enjeu aux yeux de l’équipe d’une dizaine de membres du conseil qui s’est attelé à la tache durant 6 mois et a débattu avec une soixantaine d’acteurs impliqués sur le sujet. Le CNNum précise sa définition de la littératie, terme emprunté à un de ses membres qui l’a remis au gout du jour, Bernard Stiegler : il s’agit de "l'aptitude à comprendre et à utiliser le numérique dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses compétences et capacités."

Ce n’est pas le code qui importe, c’est le modèle « Non, le code n’est pas la nouvelle littératie« , nous prévient Chris Granger (@ibdknox) dans un article portant ce titre. Pourtant, ce développeur n’appartient pas à la cohorte de ceux qui ne voient dans la programmation qu’un savoir technique qu’il n’est pas nécessaire d’acquérir. Non, pour lui, nous nous trompons d’apprentissage ; ce qui importe ce n’est pas le code, mais ce que ce dernier sous-tend : autrement dit notre capacité à modéliser les phénomènes. Granger, qui a travaillé sur de nombreux projets (il a été un temps chez Microsoft) a notamment coécrit un éditeur de programme, LightTable, doté de plusieurs fonctionnalités originales. Tout d’abord, nous explique Wired UK, il permet de voir les résultats de son code au fur et à mesure qu’on l’écrit ; une chose qui existe déjà avec des systèmes comme Logo ou Scratch, nous rappelle le magazine, mais pas pour des programmes professionnels impliquant des milliers de lignes de code. Les quatre phases de la modélisation Rémi Sussan

Introduction to Digital Humanities | Concepts, Methods, and Tutorials for Students and Instructors

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