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Dans l'univers des ados connectés

Dans l'univers des ados connectés
Related:  Pratiques numériques des adolescentsQuestions de société

La communication numérique dans les cultures adolescentes Le besoin humain d’avoir des contacts sociaux et de nouer des relations amicales revêt deux formes : le besoin d’un public devant lequel mettre à l’épreuve les différents personnages que l’on se flatte d’incarner, et le besoin d’équipiers avec lesquels établir des rapports d’intimité complices (Goffman, 1973, p. 195). 1Cette phrase de Goffman illustre parfaitement le propos qui sera développé ici, tant le travail en équipe et le besoin d’un public semblent être une nécessité à l’adolescence. En partant du principe qu’à cet âge de la vie, l’imbrication entre culture et sociabilité est particulièrement forte, surtout à l’ère numérique, Allard a raison de décrire la culture du remix comme le « passage d’une culture comme bien à une culture comme lien » (2005, p. 162). 2Il est évidemment impossible de couvrir un sujet aussi vaste dans le cadre de ce seul article.

L’ado, ce drôle de zozo - rts.ch - émissions - specimen On dit d’eux qu’ils vivent en bande, qu’ils ont de la peine à se coucher le soir et à se lever le matin, qu’ils prennent des risques insensés, que les garçons s’expriment par monosyllabes, que les filles discutent entre elles des heures durant. A travers des expériences scientifiques et l’avis de spécialistes, Specimen casse quelques clichés et tente de mieux comprendre le monde mystérieux de l’adolescence. La rate fissurée, trois côtes fêlées et plusieurs commotions… mais qu’est-ce qui incite Théo, 13 ans, à poursuivre ses exploits en roller? Et comment comprendre le manque d’empathie de Marine à l’égard de sa mère? Désarmante aussi cette propension des ados à passer des heures devant leurs écrans ou affalés sans rien faire sur un canapé! Specimen donne la parole aux principaux intéressés et à des experts.

Grandir connectés : Les adolescents face à Internet Que sait-on de l'impact d'internet et du numérique sur la culture des adolescents ? Surtout ce que nous disent les mythes urbains, comme celui des Digital Natives. Maitre de conférence à l'université de Rouen et formatrice Espe, Anne Cordier y est allé voir de plus près. Une enquête ethnographique auprès de collégiens et de lycéens lui permet de proposer un autre rôle pour les enseignants. Face aux jeunes qui "grandissent connectés" , le professeur a encore toute sa place pour peu qu'il veuille la prendre... L'ouvrage d'A Cordier a une qualité rare pour un livre de sociologie de l'éducation : il se lit très facilement. Son premier point de départ c'est de confondre les mythes urbains sur les rapports au numérique des adolescents. Si le numérique fait totalement partie de la vie des adolescents, elle montre que son accès e négocie en famille et s'ouvre avec l'âge. Toute la dernière partie est consacrée à l'action. François Jarraud

Contrats urbains de cohésion sociale (Cucs) Les Contrats urbains de cohésion sociale (Cucs) ont succédé en 2007 aux contrats de ville comme cadre du projet de territoire développé au bénéfice des quartiers en difficultés. Le contrat urbain de cohésion sociale est un contrat passé entre l’Etat et les collectivités territoriales qui engage chacun des partenaires à mettre en œuvre des actions concertées pour améliorer la vie quotidienne des habitants dans les quartiers connaissant des difficultés (chômage, violence, logement...). Il est élaboré à l'initiative conjointe du maire, ou du président de l'EPCI, et du préfet de département. Le cadre général et les orientations ont été définis par le comité interministérielle à la ville (CIV) du 9 mars 2006. Les contrats ont été signés, initialement, pour une période de trois ans (2007-2009), par le préfet de département et par le maire et/ou le président de l'EPCI, en concertation avec le préfet de région. Le contrat s'articule autour de 3 axes : Au total :

Rétrospective 2015 : Vos ados et les réseaux sociaux | Kids-ok 2015 se termine et cette année, ce sont plus de 2,060 milliards d’utilisateurs actifs qui ont été recensés sur les réseaux sociaux ! Un chiffre encore plus impressionnant quand on découvre en instantané le nombre de nouveaux inscrits, messages envoyés/postés, photos partagées… sur les réseaux sociaux les plus connus : Top 3 des réseaux sociaux en France chez les 13-19 ans : Source : étude IPSOS 2015 Top 3 des applications instantanées en France chez les 13-19 ans : Les ados, des utilisateurs multi-écrans : En 2015, chez les 13-19 ans, l’ordinateur et la console de jeux restent les outils favoris de nos ados même si l’on note l’utilisation de plus en plus importante du smartphone et de la tablette. En revanche, chez les 7 à 12 ans, si la console de jeux reste l’écran favoris de nos enfants, la tablette arrive en 2ème position avec +de 29% d’utilisateurs. Des durées de connexion qui progressent Et pour 2016 ? On le savait déjà mais nos ados sont hyper-connectés.

Piketty: dépasser les mauvais procès Le succès inattendu mais bien mérité du livre de Thomas Piketty ne pouvait que susciter des critiques, notamment dans le monde anglo-saxon si attaché à la liberté de s'enrichir et si rétif à tout contrôle de l'Etat. C'est donc chose faite. Le Financial Times a repris les données collectées par l'économiste français, y a relevé des inexactitudes et a mis en doute ses conclusions, à savoir que le capitalisme générait, et se nourrissait, des inégalités de fortune. Même si l'auteur a répondu à ces critiques et s'il faut saluer son exigence de transparence puisqu'il a mis en ligne ses fichiers de données, l'essentiel n'est pas là. Des conclusions morales, mais une réflexion théorique à venir Thomas Piketty, à partir de cet énorme travail, a voulu en tirer des conclusions sinon philosophiques, du moins morales : le capitalisme engendre l'inégalité et ne profite qu'à quelques uns. Des économistes incapables de prévoir la crise, ignorant les notions d'actif et de passif

Les "Booktubeurs", la génération de vidéastes qui fait vendre les livres Après un générique rodé au graphisme étudié, Émilie, alias “Bulledop”, entame sa chronique littéraire hebdomadaire sur Youtube. Au programme Anna Gavalda, Gilles Paris et Tatiana de Rosnay, dans cette vidéo Bulledop propose son top 5 des auteurs contemporains. À 23 ans, elle fait partie de la communauté des “booktubeurs”, des passionnés qui partagent leurs coups de cœur et leurs déceptions littéraires sur la toile. Nouvelles coqueluches des internautes, leurs chaînes Youtube attirent de plus en plus de visiteurs. Dévoreuses de livres depuis toujours, toutes deux pâtissent du manque d’intérêt de leur entourage pour la littérature. La littérature “young adult” surrepésenté Si le phénomène commence tout juste à prendre de l’ampleur dans l’Hexagone, dans d’autres pays ces chroniqueurs 2.0 ont déjà assis leur succès. Organisée comme une émission littéraire, chaque vidéo de booktubeur a sa rubrique. “Il y a clairement un filon” Être “booktubeur” devient le nouveau phénomène à la mode.

Observatoire des inégalités La NEET génération | Magazine FORCES Bienvenue dans le monde des NEET. Avant d’accepter toute entrevue, Daniel B. insiste : il ne veut pas dévoiler sa véritable identité – tout au plus son âge, mais c’est tout. Il a 32 ans. Il m’ouvre sa porte, un dimanche. Il a déjà les yeux rougis. Il n’en parle jamais, évite la question avec ses parents et amis. Depuis quelque temps, plus rien ne va pour lui. « C’était la seule solution, car je n’aime pas parler de mes problèmes. Daniel B. ne le sait pas encore : il a toutes les caractéristiques de ce nouveau type d’individus emblématiques d'un malaise occidental, qui refusent le travail et l’expérience humaine. Vous avez dit « NEET » ? C’est en 2004 qu’est apparu l’acronyme « NEET », dans les journaux japonais. Contraction de l’expression anglaise « Not in education, employment nor training », cet acronyme caractérise les jeunes de 15 à 34 ans, introvertis, célibataires, sans travail et sans l’intention d’en chercher, qui vivent aux crochets de leur famille ou de la société.

Epuration sociale : comment Londres se débarasse des pauvres... et des classes moyennes Il y a ici tout ce que l’urbanisme londonien peut compter d’assommant. Cet austère amalgame architectural qui porte le nom de Carpenters Estate, lotissement juché dans la banlieue Est de la capitale anglaise, s’offre au visiteur comme un entrelacement hétéroclite de briques beiges et de broc bétonné, de pavillons trapus et d’imposantes tours HLM délabrées. Tout semble avoir été posé de-ci de-là sans autre prétention que d’abriter une petite armée d’ouvriers mal payés. L’ennui est palpable, mesurable au rythme lent des passants régurgités du métro Stratford – à seulement une demie-heure de Westminster. Du gardien de nuit éreinté qui s’engouffre dans la tour James Riley du lotissement, située à deux pas du parc olympique flambant neuf de Stratford, vous n’obtiendrez qu’une maigre explication. « Environ 80% de l’immeuble est inoccupé, assure-t-il d’un ton pincé. 5 millions de Britanniques languissent sur des listes d’attente Organiser l’exode des pauvres... ... Emmanuel Sanséau, à Londres

Les enfants : premières victimes de la pauvreté en France Mardi, l’Unicef a publié un rapport intitulé "Chaque enfant compte. Partout, tout le temps" dans lequel il apparaît qu’un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté en France. Les enfants ont-ils été, en tant que personnes, relégués pendant trop longtemps aux marges des enjeux de politiques publiques ? Nice, juillet 2014 Eric Gaillard © Reuters Un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté en France. Lundi, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, et la Défenseure des enfants, Geneviève Avenard, rendaient leur premier rapport sur la mise en œuvre par la France de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) au Comité des droits de l’enfant de l’ONU, à Genève. 25 ans après l’adoption de la convention relative aux droits de l’enfant en France, comment faire en sorte que les enfants soient moins exposés aux difficultés liées à la pauvreté et à la précarité ? >>> Ce qui nous arrive demain avec François Angelier : Comptes de fées et court traité d'économie du merveilleux

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