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Danièle Linhart : l'individualisation du travail - 2011

Danièle Linhart : l'individualisation du travail - 2011

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Related:  Chapitre 4 Comment est structurée la société française actuelle ?MAN 35 - Travail et qualitéTerminale Eds SES 2020-2021

Q11 : ESeG, la nouvelle classification socio-économique européenne. Insee. Février 2016. "ESeG = European Socio economic Groups - Nomenclature socio-économique européenne", Document de travail n°F1604, Direction des Statistiques Démographiques et Sociales, février 2016. par Monique Meron, Michel Amar, Charline Babet, Milan Bouchet-Valat, Fanny Bugeja-Bloch, François Gleizes, Frédéric Lebarron, Cédric Hugrée, Étienne Penissat, Alexis Spire. Résumé La nomenclature ESeG (European Socio-economic Groups) est le résultat, présenté ici, d'un travail piloté par l'Insee à la demande d'Eurostat.

Semain de la qualité de vie au travail - juin 2020 Depuis 17 ans, le réseau ANACT-ARACT organise une semaine dédiée à la Qualité de vie au travail. Cette année encore, MGEN s’associe à cet évènement afin de répondre aux enjeux du programme prévention qu’elle met en œuvre auprès des employeurs fonction publique et Economie Sociale et Solidaire et de leurs personnels. Qualité de Vie au Travail : de quoi parle-t-on ? Le terme de Qualité de vie au travail, ou plus communément QVT, bien que défini dans l’ANI de juin 2013*, peut encore être précisé dans sa définition afin de réduire les idées reçues.

Évolution de la part des CDI/CDD, 1993 à 2019 (Graphique) En France en 2019, 87 % des embauches (voir graphique) se faisaient en contrat à durée déterminée (CDD). En ayant à l’esprit cette donnée, on peut logiquement se demander si le recours à ce type de contrat est devenu la norme sur le marché de l’emploi. Néanmoins, même si l’embauche en CDD n’a eu de cesse d’augmenter depuis 1993 (+8 points de pourcentage), il est important de regarder la structure de l’emploi et non uniquement les embauches pour intererpéter cette donnée. Ainsi, en 2019, 75 % des personnes en emploi sont en contrat à durée indéterminée (CDI) contre 12 % en CDD ou contrat intérimaire (les 13 % restants étant soit indépendants, soit en contrat d’apprentissage). On voit alors que le CDI reste le pilier du marché de l’emploi.

Une nomenclature socioprofessionnelle rénovée pour mieux décrire la société actuelle Les professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) constituent la nomenclature de référence en France pour l’analyse du travail, des milieux sociaux et de la stratification sociale. Créée au début des années 1950 – sous le vocable de CSP –, elle a fait l’objet de refontes en 1982 et 2003. En 2018 et 2019, un groupe de travail du Conseil national de l’information statistique (Cnis) a mené une nouvelle rénovation, organisée autour de quatre objectifs principaux : simplifier la production de la nomenclature (pour en rendre le codage plus accessible dans toutes les enquêtes et plus transparent), actualiser son niveau détaillé, proposer de nouveaux agrégats de diffusion et améliorer sa documentation [Cnis, 2019]. Une nomenclature resserrée La nouvelle nomenclature, appelée PCS 2020, reste organisée avec une logique d’emboîtement partant de six groupes très larges, subdivisés en 30 catégories socioprofessionnelles, elles mêmes divisées en 316 professions. en %

«Les «bullshit jobs»  se sont multipliés de façon exponentielle ces dernières décennies» En 2013, il publiait un article choc sur le sujet: d’innombrables salariés de la finance, du marketing ou du secteur de l’information sont aujourd’hui convaincus d’occuper des emplois inutiles, absurdes, voire nuisibles pour la société. Dans son truculent essai Bullshit Jobs («Boulots à la con»), paru le 5 septembre aux Editions Les liens qui libèrent, David Graeber, anthropologue et professeur influent de la London School of Economics, explore les racines de ce phénomène, dont les conséquences ne se limitent pas à la souffrance professionnelle. Car au-delà, explique-t-il, notre société entière échoue à utiliser le progrès technologique comme un outil de libération des individus. Le Monde: Les emplois inutiles que vous décrivez n’ont-ils pas toujours existé?

La criminalité en col blanc: La mafia du CO2 (cliquez pour accéder au podcast) En 2005, afin de lutter contre le réchauffement climatique, l'Union européenne met en place une bourse d'échange de quotas d'émissions de CO2, principal gaz à effet de serre. Mais dès 2008, un système de fraude à la TVA sur ces quotas se met en place, détournant entre 5 et 10 milliards d'euros... Nous entamons aujourd’hui une nouvelle série sur les affaires économiques et à la criminalité en col blanc. Une semaine qui commence par ce que l’on a appelé l’affaire des quotas carbone... En 2007 - conformément aux mesures européennes de limitations des émissions de CO2 - la France a créé un marché des quotas carbone. Le principe était le suivant : chaque année, les entreprises se voyaient attribuer des quotas, qu’elles pouvaient revendre ou racheter à d’autres, selon leurs besoins.

La pauvreté observée de près Outre les articles qui paraissent régulièrement sur son site, l’Observatoire publie tous les deux ans un rapport sur les inégalités (le prochain paraîtra en juin 2021). Au début de cette année, est parue une étude sur les riches. Cet après-midi, était rendu public un rapport sur la pauvreté. Au moment où des associations comme le Secours Catholique et la Fondation Abbé-Pierre livrent leurs propres statistiques et constats de terrain, et où l’Insee relève qu’En 2018, les inégalités de niveau de vie augmentent (note de 4 pages, le 9 septembre), il importe de consulter le rapport d’un organisme indépendant, non caritatif, fondé en 2003, qui inlassablement publie des données fouillées et donne ainsi des clés pour comprendre la société et des outils pour ceux qui luttent pour un monde plus égalitaire. « La France reste l’un des meilleurs modèles sociaux au monde qui protège mieux les pauvres que la plupart des autres pays riches », mais en France on reste pauvre plus longtemps. .

Le bullshit ne passera pas ! Les bullshit jobs, ou « jobs à la con », ce sont tous ces emplois qui ne servent à rien ou presque, et n’ont aucun sens aux yeux de ceux qui les exercent. L’expression, devenue fameuse, est née sous la plume de l’anthropologue britannique David Graeber, disparu au mois de septembre. La lecture de cette enquête aussi fouillée qu’engagée – Graeber était anarchiste – a enthousiasmé le philosophe Denis Moreau, spécialiste de Descartes et enseignant à l’université de Nantes. Elle l’a aussi amené à s’interroger sur la nature de son propre métier, universitaire. Le métier d’enseignant-chercheur serait-il devenu un « job à la con » ? Si cette activité emplit toujours Denis Moreau de joie dans sa composante pédagogique et scientifique, elle a également perdu de sa valeur du fait d’une invasion de tâches superflues : commissions et conseils en tous genres, plan quinquennaux, rapports d’évaluation, d’auto-évaluation, référentiels de compétences, etc.

"Mobilité sociale des femmes" article alternatives économiques Nouveaux regards sur la mobilité sociale. A prendre en compte, à lire, vient corriger certaines limites des tables de mobilité, (cliquez pour accéder) Enfin ! Après onze ans de silence, l’Insee a (très discrètement) publié l’été dernier des données sur la mobilité sociale française en 2014-2015. L’occasion de constater qu’il ne s’est pas passé grand-chose dans l’intervalle, et même depuis maintenant quarante ans.

Lise Bernard : « L’agent immobilier doit posséder une “culture de l’aplomb” » Lise Bernard, sociologue au CNRS, est l’auteure de La Précarité en col blanc. Une enquête sur les agents immobiliers (Presses universitaires de France), publié en octobre 2017. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Dans la jungle des agences immobilières L’image de l’agent immobilier auprès du grand public est celle d’un intermédiaire pouvant gagner aisément et rapidement beaucoup d’argent. Votre plongée, quinze mois durant, dans le quotidien d’une agence, votre enquête sociologique dans différentes régions et votre travail statistique soulignent, au contraire, la fragilité de ce statut.

Ghislain Deslandes, ESCP Europe - Les entreprises humanistes : conjuguer métier et passion - Notes de lecture On peut concevoir son activité professionnelle de trois façons : comme un job, sur le mode alimentaire, comme une carrière, où chacun vise une... Entretien avec Camille Peugny : Le nouveau visage des classes sociales Camille Peugny est Maître de conférences en sociologie à l'Université Paris 8 et chercheur au CRESPPA (Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris). Spécialiste de la stratification sociale et des inégalités, ses recherches portent sur la mobilité sociale et les inégalités entre les générations (Le déclassement, Grasset, 2009), la reproduction sociale (Le destin au berceau. Inégalités et reproduction sociale, Seuil, 2013), le rapport au politique des classes populaires. Il travaille actuellement sur les transformations des classes populaires et mène une enquête de terrain auprès de femmes de ménage employées par une grande entreprise de services à la personne.

Portrait social des familles monoparentales La part des familles monoparentales dans l’ensemble des familles avec des enfants de moins de 18 ans est passée de 12,4 % en 1990 à 22,2 % en 2013, selon l’Insee. Des revenus au logement, en passant par le travail, ces familles composées d’un seul adulte ont des conditions de vie bien moins favorables que la moyenne. Le niveau de vie [1] médian mensuel des familles monoparentales (1 184 euros en 2014 pour un équivalent adulte) est inférieur de 30 % à celui des couples avec enfants (1 712 euros, toujours pour un équivalent adulte). Les familles composées d’un seul adulte représentent près d’un quart de la population pauvre. Parmi les 5,7 millions de personnes qui vivent dans une famille monoparentale, plus du tiers sont considérées comme pauvres [2]. Cette situation s’explique d’abord par le fait que ces familles n’ont comme ressources que les revenus d’une seule personne, le plus souvent suite à une séparation.

Ghislain Deslandes, ESCP Europe - On ne peut pas réduire la pensée au calcul ! Même en management - Notes de lecture Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions de Ghislain Deslandes Les dernières émissions

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