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Psychogénéalogie

Psychogénéalogie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychogénéalogie, appelée aussi analyse transgénérationnelle[1], est une théorie développée dans les années 1970 par le Pr Anne Ancelin Schützenberger selon laquelle les événements, traumatismes, secrets, conflits vécus par les ascendants d'un individu conditionneraient ses faiblesses constitutionnelles, ses troubles psychologiques, ses maladies, voire ses comportements étranges ou inexplicables. Pour élaborer cette théorie, Anne Ancelin Schützenberger s'est fondée sur ses propres observations, et sur des concepts issus de la psychanalyse, de la psychologie, de la psychothérapie et de la systémique. Aujourd'hui, cette approche a donné lieu à de nombreuses pratiques psychothérapiques très différentes, certaines étant l'objet de vives critiques. Les différentes approches tenant compte de la dimension transgénérationnelle en dehors de la psychogénéalogie[modifier | modifier le code] L'approche psychanalytique[modifier | modifier le code]

Psychogénéalogie - le site officiel de Maureen Boigen, formée à la psychothérapie et au métier de psychothérapeute par l’Ecole Française d’Analyse Psycho-organique (EFAPO) La psychogénéalogie : Qu'est-ce que c'est ? Branche de la psychanalyse s'intéressant de près aux conséquences des actes de nos ancêtres sur notre vie, la psychogénéalogie, bien que controversée, fait de plus en plus d'adeptes en France. Quelles-sont ses origines ? Quelles-sont les méthodes employées ? Et si nos ancêtres laissaient sur nous une empreinte psychologique ? La psychogénéalogie part du postulat suivant : l'individu est le maillon d'une longue chaîne générationnelle qui influe sur lui. A partir de cette idée, la psychogénéalogie étudie les répétitions d'événements sur plusieurs générations pour découvrir ce qui, dans la vie de nos aïeux, pourrait avoir déclenché notre mal. Des origines qui remontent au début du XX° siècle Bien avant l'utilisation du terme « psychogénéalogie », certains avaient déjà essayé d'expliquer comment des informations peuvent être transmises d'un inconscient à un autre. L'instigatrice du mouvement : Anne Ancelin Schützenberger Une « chasse aux malédictions ? Jouer la scène pour mieux l'exorciser...

Le Syndrome du Gisant Cette entité clinique a été mise en évidence par le Dr Salomon Sellam, à partir de sa pratique quotidienne en mai 2001. Janvier 2003 voit la publication de la première édition du livre entièrement consacré à ce sujet : « Le Syndrome du Gisant, un subtil enfant de remplacement » aux éditions Bérangel. Rapidement épuisée, une seconde édition, revue, corrigée et augmentée a suivi en juin 2004. Aujourd'hui et sans publicité depuis sa parution, ce livre se hisse vers les rangs de best seller. La raison de ce succès est directement liée à sa philosophie archaïque, présente en chacun de nous car appartenant à notre Inconscient Collectif. Le Syndrome du Gisant décritun processus inconscient de réparation transgénérationnelle lors d’un décès « non admis » qualifié « d’injustifié/injustifiable » comme le départ prématuré d’un enfant.

LA NAISSANCE DE LA PSYCHOGENEALOGIE La psychogénéalogie est plus "psy" que "généalogie" ; il s'agit d'une thérapie que l'on peut faire sans même avoir réalisé le moindre arbre généalogique, simplement à partir de la mémoire familiale . Que recouvre au juste la psychogénéalogie ? L'idée maîtresse de cette thérapie est qu'il est possible de soigner plus vite et plus facilement un "mal-être" si l'on s'intéresse non seulement au classique triangle freudien père-mère-enfant, mais aussi à la famille tout entière : un grand-père autoritaire, une tante qui se mêle de tout, un oncle dont personne ne veut parler ...peuvent peser sur l'inconscient tout autant que les parents . La psychogénéalogie, c'est donc l'étude et la prise en compte de l'influence des générations précédentes dans nos comportements . Quels sont les premiers concepts identifiés par la psychogénéalogie ? C'est au psychanalyste hongrois Ivan Boszormenyi-Nagy qu'on doit les concepts de "loyauté familiale invisible" et de "grand livres des comptes familiaux" .

Les repas de famille, comment bien les vivre: Conflits, non-dits, secrets, colères, rancœurs, jalousie fraternelle Fêtes de fin d’année, repas d’anniversaire, réunions de familles… Autant d’occasions où il fait bon se retrouver, on souhaite que ces moments soient des temps forts. Et pourtant, c’est souvent à ce moment-là qu’explosent de vielles colères, que surgissent des rancœurs, que d’anciennes jalousies ou rivalités fraternelles se font jour. Comment contourner les pièges, éviter les conflits et vivre au mieux ces rencontres familiales ? Repas de Noël, fêtes de fin d'année, réunions de famille : comment éviter les tensions ? Rivalités fraternelles, jalousies et rancœurs surgissent pendant les repas de famille… Mais pourquoi ces temps que l’on souhaite vivre dans la paix dégénèrent de cette manière, si souvent ? La table familiale fonctionne là comme un « ancrage » : une sensation, un regard, un ton de voix peuvent nous ramener bien des années en arrière, dans un état que nous avons vécu à un âge bien précis et qui demeure en nous, vivace, car non réglé. quels sont les éléments déclencheurs ?

Le goût du risque expliqué par la généalogie | Ma montagne 13 nov En montagne, comme vous, je prends parfois des risques en m’interrogeant sur les raisons qui me poussent à des actes aussi déraisonnables. D’où viennent ces pulsions? Peut-on les expliquer? Le guide de haute-montagne Emmanuel Ratouis pense que les clés de ces comportements peuvent se décrypter via la psycho-généalogie. Ses théories personnelles, parfois intimes pourraient modifier l’image des conquérants de la montagne. Les théories d’Emmanuel Ratouis s’inspire des travaux de la psychologue française Anne Ancelin Schützenberger.

Stockage de nos mémoires émotionnelles dans l'ADN ! L'ADN est capable de stocker toutes les empreintes émotionnelles ancestrales ! La cellule est capable de stocker toutes les empreintes émotionnelles ancestrales, cosmiques et bien sûr, celles du vécu de nos ancêtres d'où la croyance a la réincarnation alors que le sujet ne fait qu'hériter du souvenir des vies de ces ancêtres ou lorsque la personne héberge une entité qui a souvent plus de 900 ans d'existence et lui montre toute sa vie passé en rêve ou par souvenir. (NDR : il semble également que l'ADN enregistre aussi les caractéristiques des virus ou bactéries qui ont provoqué des épidémies, permettant au système de défense d'empêcher les nouvelles épidémies même après plusieurs générations !) La cellule, émetteur récepteur, reçoit l’information qui se matérialise, et émet de nouveaux programmes qui conditionnent nos comportements. Nettoyage cellulaire… Tout élément de notre vie interne a sa projection dans le champ morphique. La reprogrammation cellulaire…

Fausses-couches, deuil périnatal : traverser la mort au lieu de la vie - Parents à parents Comme toutes les histoires d’amour, les fausses couches sont de vraies histoires de vie. Et la fin d’une vie, si minuscule soit-elle, laisse un vide à tous ceux pour qui elle comptait. Comment se remettre d’un drame qui, pour notre entourage, n’en est pas vraiment un ? Une vie minuscule, un insondable chagrin Dès le début, elle l’avait aimé avec la même intensité qu’elle aimait les deux premiers. L’amour est, et perdre un amour fait mal François m’expliquait que quand il avait douze ans, sa voisine avait perdu un bébé en fin de grossesse. « Pourquoi pleure-t-elle, elle ne le connaissait même pas ? Père, mère ? Alors que je l’interrogeais sur sa façon de vivre sa paternité, François m’a répondu que c’était ce bébé (et non les deux suivants, bien vivants) qui l’avait « fait père ». J’ai perdu quatre bébés en cours de grossesse avant d’en porter trois autres, dont la présence autour de nous me réjouit. « Faire son deuil » Cela m’a rappelé cette rencontre aux journées des doulas en 2009.

Psycho-bio-thérapie » Le génosociogramme et la psycho-bio-thérapie Le fantôme est toujours un traumatisme concernant le sexe ou la mort.Un traumatisme qui se transmet aux générations suivantes sous forme de secret de famille.[ Didier Dumas ] Anne Ancelin Schützenberger Ce schéma représente notre système familial. Cette schématisation, utile également en thérapie (systémique) familiale, a été complétée par la psychosociologue française Anne Ancelin Schützenberger. Cette dernière a mis en évidence, notamment, le syndrome d’anniversaire et ajoute au génogramme des informations sociales : liens avec la société (extérieur) et avec les les membres du « clan » (intérieur : famille, voire entreprise etc.). On obtient alors le génosociogramme qui est utilisé parfois en psycho-bio-thérapie pour retrouver l’origine ou l’influence d’un événement familial dans une problématique actuelle. Conventions possibles pour le génosociogramme Selon les utilisateurs, les façons d’indiquer les informations sur le schéma du sytème familial sont variables. Pour mettre en évidence :

Quelle empreinte l’histoire de ma famille a laissée sur moi par Caroline Blanco Et si la personne que nous sommes aujourd’hui n’était que le résultat de notre histoire familiale ? Et si nos choix de vie, nos comportements, nos qualités ou nos défauts n’étaient, en réalité, que la conséquence logique de l’histoire de nos ancêtres. Notre famille c’est le début de notre histoire. Nous avons plusieurs histoires qui se jouent à la fois, celle de notre culture, celle de notre éducation, celle de notre sexe, celle de notre peuple, … Mais nous avons surtout notre propre histoire qui elle, est intimement liée à notre famille puisque c’est dans l’enfance que se programme la majorité des schémas et des croyances à l’origine de notre propre histoire. Que sont les histoires ? Les histoires sont tout d’abord ce que racontent les personnes qui nous entourent dès notre naissance. Dès notre arrivée dans le monde, ce sont d’abord nos parents (empreints, eux aussi, de l’histoire de leurs propres familles) qui vont nous raconter leurs histoires. Exemples : Exemple :

ÉPIGÉNÉTISME La transmission transgénérationnelle des traumatismes et de la souffrance non dite Henri et l’énigme de son dérapage sexuel avec sa fille…Henri, la bonne quarantaine, a été incarcéré pendant cinq ans pour inceste sur sa fille de 11 ans et est actuellement en libération conditionnelle. Dans ce cadre, il est contraint de participer à un groupe thérapeutique pour auteurs d’infractions à caractère sexuel que je coanime avec Mark Mertens [3][3] Psychiatre, psychothérapeute au Service de Santé Mentale.... Lorsque nous rencontrons Henri, il évoque une enfance empreinte d’une grande froideur affective, une mère peu à l’écoute, souvent humiliante et violente avec lui et un père plutôt « mou », incapable de limiter sa femme dans ses accès de violence. Bref, un désert affectif fait de nombreuses brimades et humiliations. Il a du mal à comprendre les actes pour lesquels il a été condamné.

Savoir se libérer des maux de ses ancêtres La psychogénéalogie invite à explorer son passé familial, afin d'éviter la répétition d'événements douloureux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Christine Angiolini La célèbre phrase d'André Gide "Familles, je vous hais" reflète, à l'extrême, l'ambivalence amour-haine, parfois inconsciente, que chacun entretient avec sa famille. Peut-être l'écrivain aurait-il tiré parti d'une séance de psychogénéalogie, cette discipline qui mêle psychologie, psychanalyse et sociologie ? La "psychogénéalogie" est un terme inventé dans les années 1980 par Anne Ancelin Schützenberger, une psychothérapeute (auteure de Psychogénéalogie, Payot, 286 p., 18 €) qui a mené des recherches sur ces transmissions invisibles, sources de maux psychiques chez les descendants. Le thérapeute, lui, établit des liens entre les événements et les dates. Les loyautés invisibles (fidélités inconscientes à un ancêtre) se manifestent aussi à travers le corps. Comment expliquer ces héritages encombrants ?

Psychogénéalogie, les valises transgénérationnelles ou comment on paie la faute de ses ancetres Une des lois pour la survie du troupeau (humain également) est de rester groupé : « l’union fait la force » (devise de la Belgique). Merci à Michèle Dutrannois pour cette très belle photo qui a été prise dans les hauteurs du village de Digonera au sud - ouest de Cortina (Dolomites-Italie) le 31 août 2008.. Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, a démontré depuis plus de vingt ans, que le maillon que nous constituons chacun dans la chaîne des générations passées, traduit involontairement des «données» souvent souffrantes ; celles-ci appartiennent au moins à une personne précise du passé de notre famille, qu’il est possible d’identifier avec précision. La mise au point d’un arbre psychogénéalogique personnel, constitue le «génosociogramme (ou génogramme)». Qui a choisi nos prénoms ? Qu’à à nous dire notre couple ? Les secrets de famille pèsent sur tous les descendants tant qu’ils n’ont pas été dévoilés. De quels ancêtres avons-nous donc reçu pour mission de payer les « fautes » ?

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